recevoir le catalogue gratuit les livres classes par themes commander les videos sur chaque livre

envois manuscrits entretiens liens extraits contact mail page d'accueil

france quebec suisse belgique autres pays

commander
partie paiement par payline verisign
skype: jardindeslivres comodo ssl ev  


Recevez le Catalogue
couleurs chez vous :


catalogue gratuit


kleptocratie francaise
HRM-BUKLEPTO




Cliquez ici pour L'ENCYCLOPEDIE T1
HRM-BUENCYC1




Cliquez ici pour L'ENCYCLOPEDIE T2
HRM-BUENCYC2




Cliquez ici pour LA LEVITATION CHEZ LES MYSTIQUES
HRM-BULEVITA



genie du capitalisme
HRM-BUGENIE



Cliquez ici pour LE PRINCIPE DE LUCIFER 2
HRM-BULULU2



Cliquez ici  pour LE PRINCIPE DE LUCIFER
HRM-BULULU1




666
HRM-BUTHIERS




666
HRM-BUFJEVA




blythe masters
HRM-BUNPJ




Cliquez ici pour 777
HRM-BUWS777




Cliquez ici pour Notre-Dame de l'Apocalypse
HRM-BUAPOC




Cliquez ici pour LE MENSONGE UNIVERSEL
HRM-BUMENSONGE




Cliquez ici pour L'EXPLORATEUR
HRM-BUEXPLORAT




Cliquez ici pour ENOCH, DIALOGUES
HRM-BUENOCH1



Cliquez ici pour LES SECRETS D'ENOCH
HRM-BUSECRETS



Cliquez ici  pour LA BIOGRAPHIE DE L'ARCHANGE GABRIEL
HRM-BUGABRIEL




Cliquez ici pour LE PRETRE DU TEMPS
HRM-BUPRETRE




Cliquez ici pour ENQUETE SUR L'EXISTENCE DES ANGES GARDIENS
HRM-BUANGESG




Cliquez ici pour LES GRANDS BOULEVERSEMENTS TERRESTRES
HRM-BULESGBT



Cliquez ici pour MONDES EN COLLISION
HRM-BUMONDES




Cliquez ici pour LE DESORDRE DES SIECLES
HRM-BUDESORD



Cliquez ici pour LE CONTACT DIVIN
HRM-BUCONTACTD



Cliquez ici pour LA DIVINE CONNEXION
HRM-BUDIVINECX



Cliquez ici pour L'ETRUSQUE
HRM-BUETRUSQ




Cliquez ici pour ROME
HRM-BUROME




Cliquez ici pour JESUS LE NAZAREEN
HRM-BUNAZAR




Cliquez ici pour Sinhoue l'Egyptien
HRM-BUSINHOUE



Cliquez ici pour LE SERVITEUR DU PROPHETE
HRM-BUSERVIT




Cliquez ici pour L'ESCHOLIER DE DIEU
HRM-BUESCHOL





HRM-BUCOLOMB



HRM-BUDARWIN


Cliquez ici pour Darwin..
HRM-BUDARWIN2


Cliquez ici pour Nag Hammadi 3
HRM-BUNAG3



Cliquez ici pour Nag Hammadi 2
HRM-BUNAG2


Cliquez ici pour NAG HAMMADI
HRM-BUNAG



les Integrales


skype jardindeslivres

Via Skype: jardindeslivres
(mise en contact aux heures d'ouverture)






Le Principe de Lucifer Tome 2

, Le Jardin des Livres


Cette tendance est encore pire que ne le laisse entendre Tinbergen : une jeune femelle gorille des monts Virunga d'Afrique Centrale était profondément attachée à ses frères et à son père. Pendant des heures, elle restait assise à ses côtés regardant son visage avec adoration. Puis elle tomba malade. Comment ses parents, qu'elle aimait à la folie, montrèrent-ils leur inquiétude ? Ils la frappèrent 148 . La tendance à fuir les individus difformes ou malheureux n'est pas seulement une sombre bizarrerie du monde animal 149 . Une petite Américaine dont la mère avait été tuée dans un accident de voiture raconta que les autres enfants de son école l'évitaient depuis son accident. Même sa meilleure amie qui la consolait devait se forcer pour l'approcher. A la fin des années 1980, une étudiante d'une université chinoise commit l'erreur de raconter à ses camarades que sa mère était morte lorsqu'elle était petite. Dès lors, ils se moquèrent d'elle sans pitié 150 .

Les Indiens Kwakiutl du nord-ouest du Pacifique ressentirent aussi l'instinct qui pousse à punir ceux qui n'ont pas de chance, et créèrent cependant des rituels afin d'endiguer cette vague d'antipathie. La mort d'un proche déshonorait un homme et le stigmatisait pour toujours. Du coup, son seul remède pour retrouver sa dignité consistait à prendre son canoë pour se rendre dans une autre tribu et y tuer un homme du même niveau social que lui. Dans le même registre, si la hache d'un homme dérapait pendant qu'il coupait du bois et qu'il se blessait, son plus gros problème n'était pas la blessure de sa jambe, mais celle de sa réputation. Il devait immédiatement écarter le rejet en distribuant des biens et en réaffirmant son statut d'homme important. Enfin, si un homme perdait tous ses biens en jouant avec un ami, aucun rituel ne pouvait lui éviter la cruauté des autres. Face à la violence du mépris, la seule issue possible était souvent le suicide 151 . Les empereurs byzantins savaient qu'un visage défiguré pouvait engendrer la répulsion : ils coupaient le nez de leurs parents qui pouvaient accéder légitimement au trône, sachant que ce handicap leur ôterait toute possibilité de gouverner 152 .


Le psychologue et zoologiste David Barash pense que notre intolérance vis-à-vis des handicapés vient en partie d'un réflexe ancien qui nous pousse à nous éloigner de ceux qui pourraient être porteurs de maladies infectieuses, une des premières causes de mort chez les animaux et les hommes pré-modernes 153 . Son argument mérite réflexion. Mais je crois que le besoin d'imposer une uniformité physique prend sa source dans les principes qui transforment un groupe en un système adaptatif complexe, en une intelligence collective et en une machine d'apprentissage. Souvenez-vous de la règle essentielle de cette machine câblée : renforcer les connexions de ceux qui réussissent et affaiblir ceux qui échouent. Le singe à la patte cassée risquait de saboter la traversée d'un territoire difficile. Le lézard sans queue n'était pas assez rusé pour éviter les dents d'un ennemi. Le goéland argenté devait peut-être son malheur à de mauvaises décisions ou à des gènes médiocres. Et le membre de la famille royale byzantine dépourvu de nez portait sur son visage le signe de son incompétence aux jeux de pouvoir.


Notre rejet de ceux qui s'écartent d'une norme physique semble intégré en nous dès notre naissance. Des études menées dans le monde entier prouvent que dès leurs deux premiers mois, les bébés préfèrent les beaux visages aux visages déplaisants 154 . La beauté physique est si rare qu'elle nous semble être l'exception, et non la règle. Mais tout ce qui semble évident n'est pas vrai. Ironiquement, les plus beaux visages que les scientifiques ont pu construire sont des mélanges des photos de 32 personnes normales, dont ils ont mélangé les traits pour créer une moyenne parfaite 155 . Les études successives montrent que ce que nous jugeons beau est une médiane, un milieu, un mode archétype, le coeur suprême de la normalité ! D'autres études indiquent que nous flattons ceux que nous trouvons beaux, que nous nous pressons autour d'eux, que nous surestimons leur intelligence, désireux d'être leur ami 156 . Nous affluons vers ce qui nous semble particulier, sans savoir qu'il s'agit de l'essence de la normalité.


Les « normalisateurs » nous relient en tant que modules de ce mécanisme du groupe. Ils nous alignent, nous définissent, nous synchronisent et nous incitent à appliquer une uniformité de groupe. Nous avons déjà étudié l'activation des coordinateurs perceptifs dans la première année d'un bébé, exprimés sous forme d'empathie, de fixation sur le visage de la mère ou du suivi du regard de l'autre. Pendant leur deuxième année, les bébés s'attachent aux normes que leurs parents leurs transmettent  à un repère social et sont bouleversés lorsque les choses dévient de l'idéal familial. Alors que les petits de 14 mois ne sont pas encore concernés par la violation de propriété, ceux de 19 mois pointent un doigt accusateur sur le moindre défaut : un trou dans un vêtement, un éclat de peinture sur un jouet, une tâche sur un mur ou, pire encore, le « méchant » comportement de quelqu'un d'autre. A 20 mois, ils disposent d'un vocabulaire assez riche pour dénigrer les déviances, ils enragent lorsque quelque chose est « dégoûtant », « cassé », « vilain » et « sale ».

En résumé, les enfants de moins de deux ans montrent déjà les instincts qui impriment la conformité en eux, mais également les armes qui leur permettront de l'imposer aux autres.


Les protestations contre l'imperfection ne sont pas seulement des caractéristiques maniaco-compulsives des bébés de la bourgeoisie occidentale. Elles apparaissent aussi chez les enfants des îles Fidji et chez les bébés d'immigrés arrivant tout juste du Viêt-nam. En 1896, James Sully résuma ce phénomène en observant qu'un enfant possédait un « respect inné de ce qui est habituel, et (...) une disposition naturelle pour suivre les précédents et les règles ». Le psychologue moderne Jerome Kagan se demande quel bénéfice cette tendance innée à la « moralité » peut apporter à l'évolution 157 . Réponse : il s'agit de l'un des instincts qui rendent possible la cohésion, instinct qui offre à l'homme l'outil le plus important : la société.

Les enfants plus âgés deviennent des agents de conformité bien plus agressifs. Les punitions qu'ils donnent peuvent être alarmantes. En 1992, 21% des écoliers britanniques avaient été tourmentés, malmenés, frappés ou roués de coups par leurs camarades. Nombre d'entre eux avaient été attaqués en se rendant à l'école, en rentrant chez eux ou dans les rues voisines de leur domicile. Rares furent ceux qui en informèrent leurs parents 158 . A la même époque aux Etats-Unis, les punitions entre écoliers étaient encore plus dures : 23% avaient été violemment agressés. Parmi les membres de ces patrouilles informelles de conformité, certains étaient armés de couteaux et de revolvers 159 . Et il existe des formes de cruauté plus subtiles : 5 à 10% des enfants déclarent n'avoir aucun ami 160 .

Les garçons et les filles qui ne sont pas jolis, ceux qui ont une religion étrange, un nom bizarre ou des racines ethniques inhabituelles sont la cible de ces tourments. Les enfants punissent également ceux qui sont bien au-dessus de la moyenne à l'école et ceux qui sont très en-dessous. Une élève de CE2 était pleine de talents, remarquable aussi bien au piano, en danse classique qu'en lecture. Ses camarades la détestaient. Elle essayait d'être aimable avec tout le monde, mais était cataloguée comme snob et traitée avec la dérision que ses capacités atypiques « méritaient » 161 . Au Japon où l'idéal de l'harmonie est roi, l'application de la conformité revêt une violence toute particulière. L'Ijime, les brutalités ou le harcèlement dont est victime un individu qui se détache des autres, est souvent organisé par le corps enseignant 162 . C'est abominable, mais telle est la nature de l'humanité.

Ritch Savin-Williams a étudié des camps de vacances situés aux Etats-Unis et a découvert que les adolescentes « chefs » étaient particulièrement douées lorsqu'il s'agissait de ridiculiser les autres. Louées par des spécialistes comme Carol Gilligan 163 pour leur douce et généreuse coopération, les filles qui donnaient le ton étaient des agents de conformité vraiment très méchants. Elles utilisaient le bâton et la carotte. Une fille dominante proposait à une autre de la coiffer ou de l'aider à choisir ses vêtements, manière innocente de modeler l'apparence de l'autre pour l'adapter au moule... Mais la violence verbale de ces jeunes meneuses sur celles qui refusaient de se conformer était si dévastatrice qu'elle choqua même les scientifiques qui les observaient. L'une d'elles qui avait plusieurs fois fondu en larmes face à la brutalité des attaques affirma : « maintenant je sais pourquoi personne n'étudie les lycéennes. Elles sont si cruelles et si méchantes que personne ne peut les supporter ! Je me souviens avoir vécu mon adolescence ainsi et pendant cet été, j'ai eu l'impression de la revivre. Plus jamais ça ! » 164 Pourtant, lorsqu'on interrogea les filles sur la domination, elles affirmèrent ne pas aimer ça. Même si certaines d'entre-elles écrasaient les autres avec une brutalité verbale consternante, elles détestaient qu'on les considère comme des personnages autoritaires parce que, pour elles, cela signifiait être différentes 165 . Et la différence, chez les jeunes filles, est une chose impossible : la conformité ne lâchera pas prise.

Ce type de méchanceté peut être le pivot de la structure d'une société. Les jeunes qui dirigent des attaques sur ce qui est différent finissent souvent par mener des troupes d'animaux ou des nations humaines. Le jeune Oliver Cromwell parcourait les rues de sa ville natale anglaise, rouant de coups les adultes qu'il dédaignait à l'aide d'une grande canne  Révolution de 1648 et finit même par devenir un dictateur pieusement puritain. Enfant, Fidel Castro était une petite brute et fier de l'être. A la cinquantaine, il aimait raconter comment il avait un jour battu un autre élève parce qu'il était le chouchou du professeur. Pour tenter de mettre fin à la bagarre, le prêtre catholique enseignant frappa Castro sur la tête. Le jeune garçon fit volte-face et le cogna de toutes ses forces. Fidel exultait en proclamant que cet incident avait fait de lui le héros de l'école 166 .

Les tyrans agissent en agents de conformité dès leur enfance et peuvent devenir des agents de conformité à l'âge adulte. Castro, par exemple, ne permet à personne de dévier des normes qu'il a fixées pour les citoyens cubains  auteur d'un célèbre ouvrage sur la liberté de la presse, de devenir son censeur, un censeur d'ailleurs impitoyable 167 .

La tendance des enfants et des adolescents à pousser des êtres humains différents dans un moule commun devient néanmoins plus subtile chez les adultes : décrivant les Etats-Unis des années 1920, Max Weber déclara que pour faire partie de l'élite à la mode, il fallait vivre dans la bonne rue, porter les bons vêtements, se répandre en compliments sur le bon courant artistique et se comporter de la bonne façon. Sinon, personne ne vous inviterait à sortir et personne ne vous rendrait visite. La menace de l'exclusion sociale incita l'élite américaine à se mettre au pas 168 . En Chine avant la révolution, « les normes publiques »

affirment les anthropologues Allen Johnson et Timothy Earle « étaient principalement mises en oeuvre par les ragots, la menace de 'perdre la face', ( le prestige ), et l'ostracisme » 169 . Les Esquimaux Utku utilisaient également l'exclusion sociale pour imposer la conformité. Ils interdisaient les pensées coléreuses, qui, croyaient-ils, pouvaient être meurtrières. Quand on vit à la limite de l'existence, la proximité et la coopération sont vitales. La colère était considérée comme une émotion puérile que les adultes apprenaient à retenir. Ceux qui n'y arrivaient pas étaient tourmentés, ignorés ou rejetés par le reste de la tribu. 170

Les choses ne sont pas si différentes dans la communauté scientifique moderne. Les chercheurs en sociologie conservent un masque d'objectivité, mais derrière ce masque certaines écoles de pensée dissimulent des objectifs idéologiques. Lorsque des étudiants de ces mouvements rapportent des faits qui contredisent le credo de leur groupe, on ne les félicite pas pour l'objectivité de leur travail, on les punit pour leur hérésie. Ils sont tournés en ridicule, leurs articles sont rejetés par les journaux et ils sont exclus des symposiums les plus importants. Il s'agit là d'une façon indirecte de les forcer à « quitter le mouvement » 171 . Un mécanisme de répression similaire existe dans toutes les disciplines scientifiques que je connais. Pour de nombreux scientifiques, aller à contre-courant équivaut à un suicide académique.


Les nouveaux conservateurs des années 1980, tout comme les membres d'autres groupes, formaient discrètement leurs adhérents à ressasser la politique du parti. Paul Weaver par exemple, maître assistant en gouvernement à Harvard, était un partisan du néo-conservatisme dévoué à l'économie de marché et croyait passionnément au dogme de son groupe : que les entreprises sont le salut de l'Amérique. Il travailla donc pour l'une d'entre elles. Mais deux années passées comme directeur des stratégies de communication de Ford Motor Company, le convainquirent que l'entreprise pouvait être une bête autodestructrice. Lorsque Weaver revint à New York avec ses idées durement acquises sur le terrain, ses amis néo-conservateurs le rejetèrent. Sa critique de l'entreprise était un affront à leur foi 172 .

Malgré son déguisement, même l'humour est un agent de conformité. Il utilise les faiblesses, les désastres, les idioties et les anormalités des autres. Darwin rapporte qu'au milieu du XIXe siècle, les aborigènes d'Australie « imitaient les particularités d'un membre de leur tribu, alors absent » et partaient dans des fous rires incontrôlables 173 . Même au « doux » Tibet, avant la prise du pouvoir par la Chine, Heinrich Harrer, seul occidental autorisé à rester longtemps dans Lhassa raconta que « si quelqu'un trébuche ou glisse, ils rient pendant des heures ( ... ) . Ils se moquent de tout et de tout le monde. Comme ils n'ont pas de journaux, ils donnent libre cours à la critique des événements malencontreux ou des personnes condamnables dans des chansons et des satires. Le soir, les garçons et les filles se promènent dans le Parcor en chantant les derniers couplets. Même les plus hauts personnages doivent s'habituer à être mis en pièces » 174 .

Thomas Hobbes a déclaré que l'homme qui rit trop est conscient de ses nombreux défauts et garde une haute opinion de lui-même en se concentrant sur les imperfections des autres. Et Al Capp, dessinateur du XXe siècle, a observé avec amertume que « toute comédie est basée sur la délectation de l'homme face à l'inhumanité de l'homme envers l'homme » 175 .

Mais le mot « inhumanité » est peut-être un tantinet trop homocentrique. L'humour est gouverné par le cerveau animal : le thalamus et l'hypothalamus 176 . Les gorilles, comme les humains, utilisent les moqueries pour punir ceux qui sabotent leurs tentatives de conformité. En voici un exemple : en Afrique Centrale, deux troupes de gorilles se retrouvèrent face à face sur les pentes boisées du mont Visoke. Les mâles se pavanèrent et paradèrent pour montrer leur puissance. L'un d'eux, un jeune inexpérimenté, chargea pour montrer sa hardiesse, mais d'une façon négligée. Un rival plus âgé fit sa démonstration avec assurance et finesse. Les jeunes compagnons du mâle inexpérimenté arrivèrent derrière lui « en se moquant exagérément de son maladroit étalage de bravoure » 177 . Chez les chimpanzés vivant en pleine nature, l'exclusion sociale implique une insoutenable volonté de faire mal. Au Pays-Bas, au zoo d'Arnhem, deux chimpanzés mâles en attaquèrent un troisième si violemment qu'ils lui arrachèrent les testicules et plusieurs de ses orteils, lui entaillèrent la tête, le dos, les flancs, l'anus et, pour finir, le blessèrent aux mains. Mais, le lendemain matin, il refusa d'être séparé de ses assaillants, les mâles dominants du groupe social dans lequel il avait passé la majeure partie de sa vie. Douze heures plus tard, il mourut des suites de ses blessures 178 .

Comme les chimpanzés et les grands singes, nous fuyons le difforme et le différent. Dans le cadre d'une étude, on demanda à un acteur de s'effondrer de manière convaincante et dramatique au milieu d'un wagon du métro. Lorsque la pseudo-victime d'un grave malaise portait une grosse marque de naissance, elle avait beaucoup moins de chance de recevoir de l'aide 179 . Dans la même optique, le questionnaire d'un psychologue démontra en 1894 que les petits manquements aux traditions comme des hommes avec des boucles d'oreille, un anneau au pouce, avec trop de bijoux élégants ou les personnes qui essayaient de se faire remarquer ou qui ne suivaient pas la meute, éveillaient en fait la colère 180 . Exactement 74 ans plus tard, lors d'une autre expérience, on demanda à des gens d'affecter un métier à des sujets, un métier qui leur permettrait de recevoir soit de l'argent, soit une décharge électrique. Ceux dont la personnalité s'accordait avec la majorité se virent offrir les emplois rémunérés, laissant les douloureuses décharges aux autres, pas tout à fait conformes 181 .


La volonté d'infliger la douleur ne se cantonne pas dans les murs des laboratoires. Si un ouvrier américain des années 1960 et 1970 travaillait plus vite que le reste du groupe, ses collègues le frappaient d'un coup sec sur le bras 182 . Si vous appartenez à l'une des très nombreuses cultures qui croient à la sorcellerie et au mauvais oeil, votre incapacité à vous intégrer peut s'avérer mortelle. Regardez les Bantous, pour qui tout mal est causé par une âme innocente dans laquelle un esprit démoniaque s'est installé à son insu. Pour détecter la victime de cette malveillance, les Bantous se mettent en cercle et chantonnent doucement : ils pensent que la puissance de leurs chants est sous le contrôle des forces surnaturelles. Pendant ce temps, le sorcier de la tribu renifle les hommes un par un, et lorsque la puissance du chant atteint son paroxysme, l'individu devant lequel le sorcier se trouve est celui qui est habité par le démon. L'objet involontaire du mal est emmené et envoyé ad patres par l'introduction d'un pieu dans son rectum. Son kraal, le cercle de huttes dans lequel il vit avec ses proches, est incendié, sa famille anéantie, son bétail offert au chef et le sorcier reçoit comme pourboire quelques vaches et taureaux. En réalité, ces chants sont un concours de popularité. Et comme dans les chasses aux sorcières américaines du XVIIe siècle, la suspicion se porte sur la personne qui s'éloigne le plus de la norme 183 .

Mais de la blessure physique et de l'exclusion sociale, laquelle est la plus meurtrière ? Lorsque les vervets sont attaqués par des pairs, les blessures infligées sont souvent insignifiantes, la plupart sont même superficielles. Malheureusement, suite au choc, les singes punis peuvent mourir 184 . Les enfants sont blessés bien plus que physiquement lorsqu'ils sont humiliés par ceux qui les jugent différents. Les adultes supposent que les enfants sont particulièrement touchés par des problèmes tels que la naissance d'un frère, une future opération ou une visite chez le dentiste. Mais une enquête menée en 1988 auprès de 1814 enfants par Kaoru Yamamoto, de l'University of Colorado, a révélé qu'un grand nombre de peurs des enfants de 9 à 14 ans ( vivant aux Etats-Unis, en Australie, au Canada, en Egypte, au Japon et aux Philippines ) étaient en fait liées à une honte ou à une disgrâce devant des amis. Oui, ils avaient peur des horreurs auxquelles on pouvait s'attendre : le décès d'une mère ou d'un père, la perte de la vue et les possibles disputes entre leurs parents. Mais ils craignaient beaucoup aussi de redoubler et de faire pipi dans leur culotte en classe. L'étude de Yamamoto indiqua que même les experts étaient bien loin d'estimer l'importance de la peur d'être méprisé pour anormalité 185 . Ann Epstein de la Harvard Medical School a mis en avant le fait le plus terrifiant de tous : l'humiliation, l'une des causes les plus courantes de suicide chez les enfants et les adolescents 186 .


L'acceptation est aussi capitale pour les animaux sociaux que la nourriture ou l'oxygène. Les Japonais ont bien mieux que nous intégré dans leur culture cet élément basique de biopsychologie. La plupart des Occidentaux connaissent ce proverbe japonais : « le clou qui dépasse appelle le marteau ». Il y a environ 25 ans, Edwin Reischauer, grand spécialiste de la culture nipponne, a expliqué que les Japonais étaient profondément inquiets de ce que les autres pouvaient penser d'eux. La menace qui marchait le mieux sur les enfants pas sages était : « les gens vont se moquer de toi ». Selon Reischauer, l'effet était « dévastateur » 187 . La punition suprême dans un village japonais, expliqua Reischauer, était l'ostracisme : l'incapacité d'échanger de la nourriture et d'autres nécessités avec ses voisins pouvait menacer sérieusement votre existence sur cette terre. Un phénomène tout à fait similaire joua un rôle prépondérant dans le maintien de la conformité chez les premiers colons de Nouvelle-Angleterre : au XVIIe siècle, le fait que l'individu fût piégé dans une petite communauté permettait à celle-ci de contrôler son comportement. S'il s'écartait du droit chemin, tous les villageois le mettaient au pilori au centre du village, le fouettaient en public, le marquaient au fer rouge afin que tout le monde voie qu'il était un criminel, ou lui faisaient porter le signe de l'infamie. Il était, selon les termes de John Winthrop, premier gouverneur de Bay Colony au Massachusetts « méprisé, montré du doigt, détesté du monde, fait symbole du crime, injurié, diffamé, blâmé

[ et ] considéré comme un vaurien ». 188 Pire encore, la capacité de se nourrir et l'estime de soi des colons puritains dépendaient des 200 ou 300 voisins avec lesquels ils partageaient leur labeur, isolés dans une contrée sauvage et dangereuse. Comme au Japon, l'exclusion de la communauté pouvait augmenter de façon substantielle le risque de décès.


En revanche, au XIXe siècle la Nouvelle-Angleterre avait été débarrassée de tous ses Indiens et de ses animaux sauvages. On pouvait aisément quitter une ville pour s'installer dans une autre ou, mieux encore, se mêler à la foule d'une grande ville. Cette nouvelle situation nécessitait de nouveaux agents de conformité  des agents très mobiles  comme par exemple le sentiment victorien de culpabilité. Vos parents ne vous humiliaient pas en public, ils vous envoyaient dans votre chambre pour que votre « punition pour avoir mal agi (...) se vive de façon interne ». Le gouvernement vous enfermait dans une maison de pénitence  un pénitencier189  où vos remords devaient théoriquement vous dévorer sans répit 190 . « Chaque individu » écrivait un réformateur, « doit nécessairement devenir l'instrument de sa propre punition  vengera la société » 191 . Mais la honte infligée publiquement dans les villages et la conscience plus « privée » que l'on vivait dans les métropoles plus anonymes parvenaient au fond, toutes deux, au même résultat : les personnes les plus chères allaient vous rejeter, et parfois férocement. La simple idée du mépris et de l'agonie qui suivent supprime généralement toute tendance anormale en nous et nous force à nous conformer.

Souvent notre cruauté instinctive pousse certains individus à la lisière de la société et les écarte parfois totalement, tout en organisant le reste d'entre-nous en une équipe, consciente ou inconsciente. Les meutes d'enfants et d'adultes jouant le rôle d'agents de conformité façonnent peu à peu les entités sociales que nous connaissons sous le nom de religion, de science, d'entreprise, de groupe ethnique et même de nation. Les outils de notre cohésion comprennent aussi le ridicule, le rejet, le snobisme, le pharisaïsme, l'attaque, la torture et la mort par lapidation, par injection létale ou par pendaison.

Un cerveau collectif peut paraître chaleureux et un peu New-Age  mais l'une des forces principales qui le tient, l'anime et le déchaîne est l'abus.

~ 19 ~


LE RAPT DE

L'ESPRIT COLLECTIF


Le fondamentalisme, les idées

spartiates et les jeux des sub-cultures


De 1932 à 2030


Quand moi-même ou des gens tels que moi parcourons le pays, vous feriez mieux de fuir, parce que nous vous trouverons, nous vous jugerons et nous vous exécuterons. Randall Terry, Operation Rescue 192


Je représente un parti politique qui n'hésiterait pas à utiliser des armes nucléaires (...) et tout le carnage potentiel qu'elles impliquent (...) pour défendre le Droit d'un Etat à faire sécession afin de restaurer le projet de Dieu pour le gouvernement.

Neal Horsley, candidat au poste de gouverneur de l'Etat

de Géorgie, Creator's Right Party 193


Celui qui fait exploser les ennemis d'Allah en se faisant aussi bien exploser lui-même (...) est, s'il plaît à Allah, un martyr.

Br. Abu Ruqaiyah « The Martyrdom Operations »194


Nous sommes la promesse millénaire. Habituez-vous à nous.

Mary Matlin, Activiste conservatrice américaine 195





Comme nous le verrons bientôt, la lutte contre les ennemis microbiens pourrait faire passer pour minimes les atrocités de la fin du XXe siècle comme celles du Rwanda et du Kosovo. Mais les combats sub-culturels retardant les avancées scientifiques sont également des maux mineurs de l'esprit collectif, comparés à une série de conflits du XXIe siècle dans lesquels Sparte et Athènes restent toujours vigoureuses.

Les spartiates de l'ère cybernétique actuelle luttent âprement pour la conformité. Ce sont les fondamentalistes de gauche et de droite. Certains sont pieux, d'autres sont laïques. Les extrémistes religieux, les ultra-nationalistes, les défenseurs des minorités ethniques et les fascistes 196 se situent du côté fondamentaliste de la ligne. N'ayant aucune tolérance pour ceux qui ne sont pas d'accord avec eux, ils invoquent un passé doré et un pouvoir supérieur qui imposent la soumission à une autorité. Les pires tirent des balles, incendient et posent des bombes pour se faire entendre. Leurs opposés sont athéniens, socratiques, aristotéliciens, générateurs de diversité, pluralistes et démocratiques. Ils font semblant ( et même parfois bien plus ) de s'intéresser à des slogans tels que « je ne suis peut-être pas d'accord avec ce que vous avez à dire, mais je défendrai jusqu'à la mort votre droit à la parole ». Les groupes qui suivent ce modèle sont moins définis que leurs rivaux. En réalité, le droit de former un tissu lâche fait partie de leur philosophie. On compte parmi eux les libéraux, les socialistes démocrates, les libertaires et de nombreux capitalistes partisans du marché libre. Ces défenseurs des droits de l'homme utilisent le mot « liberté » pour affranchir l'individu, et pas pour rabâcher ou asséner le triomphe d'une collectivité choisie. La stratégie athénienne grimpe au sommet lorsque les choses se passent bien. Mais la mentalité spartiate s'empare du trône lorsque le monde tourne mal.



LES RÈGLES DU JEU DE LA SUB-CULTURE

« Donnez-moi un levier assez long », disait Archimède, « et je pourrai faire bouger un monde ». Les leviers sont nombreux dans les jeux des sub-cultures : en 1932, un psychologue politique et social nommé Richard Schanck mena une étude sur le terrain d'Elm Hollow, une véritable ville rurale de l'Etat de New York datant d'avant l'invention de l'automobile, isolée, sans arrêt de bus, ni de gare de voyageurs 197 . Presque tous les habitants baptistes d'Elm Hollow répandaient la haine des péchés impies de l'époque : les jeux de cartes comprenant un roi, une reine et un valet, l'alcool, et les encensoirs de Satan que sont les produits des feuilles de tabac 198 . Il existait pourtant un fait étrange : lorsque Schanck eut gagné un peu de confiance, un personnage solitaire l'invitait fréquemment dans sa maison aux portes et volets clos, trop impatient de jouer au gin-rami, de boire du cidre brut et de fumer une ou deux cigarettes. Le tentateur démoniaque qui s'écartait du droit chemin n'était pas le voyou du village mais l'un de ses citoyens les plus respectés...

Malgré une population inférieure à 500 habitants, Elm Hollow était criblée de sub-cultures : les autochtones contre les étrangers, les baptistes contre les méthodistes, ceux qui vivaient près de la gare de fret contre ceux qui vivaient près du bureau de poste et les membres de la section syndicale locale contre ceux qui ne l'avaient pas rejointe. Mais de toutes les factions concurrentes de la ville, une en particulier avait ligoté la communauté 199  : 35 ans avant l'arrivée de Schanck avec ses crayons bien taillés, un pasteur baptiste était mort. Le souvenir de ce brave homme n'aurait pas dû perdurer car, comme l'explique Schanck, « l'église a été restaurée, tous les paroissiens, hormis un, sont partis et, en réalité rien de la propriété sur laquelle se situe le bâtiment, n'est resté en l'état » 200 . Mais le pasteur avait laissé plus qu'un petit héritage : il avait fourni la base de ce que les chercheurs nommèrent une « tyrannie de la personnalité ». Et l'héritière de l'influence de ce pasteur décédé n'était autre que sa fille, Mme Salt, une femme qui rendit les chercheurs perplexes : 42% des paroissiens baptistes d'Elm Hollow déclarèrent publiquement que sa parole imposait un « extraordinaire respect » 201 . Elle « n'était pas aimée », écrit Schanck, mais « elle dominait » la structure de l'attention de la communauté. 202 Schanck se demanda comment Mme Salt pouvait-elle avoir une telle emprise. La réponse se trouvait dans le comportement imitatif et dans la peur qui nous empêche, moutons que nous sommes, de nous égarer. Mme Salt contrôlait ce que chacun disait et ne disait pas. Elm Hollow chantait donc en choeur avec une piété quasi unanime. En privé, Schanck entendit le son étouffé de l'hérésie. Plusieurs baptistes rêvaient secrètement de leur goutte d'alcool. Même ceux qui, en coulisses, croyaient le plus aux bienfaits d'une gorgée de bourbon de temps à autre, faisaient écho à la ligne de conduite religieuse dès qu'ils se retrouvaient sous les projecteurs ( et sous l'attention ) de leur voisinage. Mais le nouveau pasteur, qui n'habitait là que depuis un an, admit en privé avoir des opinions libérales. Pourtant, en chaire, il prêchait un culte menaçant les contrevenants des feux de l'Enfer.

Schanck comprit à quel point le défunt s'était accaparé la perception collective lorsqu'il demanda aux dissidents qui se cachaient ce que les autres personnes de la communauté pensaient des figures d'un jeu de cartes, de l'alcool, du tabac et de la légèreté. Berné par l'interdiction, chacun avait la certitude d'être le seul pécheur dans cet océan de sainteté. Lui et lui seul était incapable de contrôler ses démons de dépravation. Aucun n'avait la moindre idée du fait qu'il participait à une quasi-majorité silencieuse.


Il s'agissait là d'une grande leçon sur les jeux des sub-cultures. La réalité est une hallucination collective. Nous jugeons de ce qui est réel en fonction de ce que disent les autres. Et les autres, comme nous, rongent leur frein et modèrent leurs paroles, cédant à la timidité. Grâce aux agents de conformité et à la lâcheté, un pouvoir insignifiant peut aller très loin.

Note du Jardin des Livres


Si vous souhaitez approfondir le concept de « l'intelligence distribuée » ou « Cerveau Global » de Howard Bloom vous pourrez lire le dernier roman de Michael Crichton La Proie ( Ed. Robert Laffont, novembre 2003 ) dans lequel l'auteur de Jurassic Parc met en scène un essaim d'abeilles « à intelligence distribuée » . Si le roman est une faible copie de son fabuleux livre Jurassic Parc, les informations rassemblées sont de tout premier plan et les applications du Cerveau Global dans le futur seront proprement spectaculaires. Mais on se demande toujours où se trouve ce Cerveau Global, car ni Howard Bloom, ni Michael Crichton n'en parlent. Et là, c'est le Dr Melvin Morse qui apporte une réponse des plus étonnantes dans son livre La Divine Connexion en affirmant qu'à l'examen de toutes les recherches mondiales sur le cerveau ( humain ou animal ) , il semble que nos souvenirs se trouvent EN DEHORS de notre cerveau. A notre sens, la Divine Connexion * est le complément de réflexion absolu de ce tome 2 du Principe de Lucifer.

HRM-BTLULU2


LE DEBUT CLIQUEZ ICI
L'interview de Howard Bloom CLIQUEZ ICI

Revue de Presse 3

Prologue 9

1 Les réseaux créatifs à l'ère précambrienne 24

2 Le travail en réseau à l'âge des ténèbres de la paléontologie 34

3 Le mème à l'état embryonnaire 48

4 Des synapses sociales aux ganglions sociaux 65

5 Les mammifères et l'ascension continuelle de l'esprit 82

6 Le tissage d'une tapisserie nouvelle 93

7 Voyage dans l'usine de la perception 105

8 La réalité est une hallucination partagée 115

9 La police de conformité 131

10 Les générateurs de diversité 145

11 La fin de la période glacière et l'essor du feu urbain 161

12 Le tissage de la conquête et les gènes du commerce 175

13 La Grèce, Milet et Thalès 193

14 Sparte et singerie 204

15 L'hypothèse du pluralisme 221

16 Pythagore, sub-cultures et circuits-psychobio 237

17 L'emprise des attracteurs d'influence 259

18 Extension, développement et irrationalité 283

19 Le rapt de l'esprit collectif 305

20 L'esprit collectif inter-espèces 331

21 Conclusion :la réalité des rêves de l'esprit collectif 350

Interview Howard Bloom 362

Bibliographie 384




Tableau de couverture :

« L'Ordre de Préséance »

de Patrice Servage





Le jardin des Livres

Boîte Postale 40704, Paris 75827 Cedex 17

Dépôt légal : décembre 2004


1 Derrick De Kerckhove. Connected Intelligence: The Arrival of the Web Society. Toronto : Somerville House Books, 1997, page 186.

2 Peter Russell. The Global Brain Awakens www.peterussell.com/GBAPreface.html août 1999.

3 Derrick De Kerckhove. Connected Intelligence.

4 B. Y. Chang et M. Dworkin. « Isolated Fibrils Rescue Cohesion and Development in the Dsp Mutant of Myxococcus Xanthus ». Journal of Bacteriology, décembre 1994, pages 7190-7196 ; James A. Shapiro. Communication personnelle. 24 septembre 1999.

5 W. D. Hamilton. « The Genetical Theory of Social Behaviour ». Journal of Theoretical Biology 7:1 (1964), pages 1-52.

6 William McDougall. An Introduction to Social Psychology. Boston : John W. Luce, 1908.

7 Walter B. Cannon. Bodily Changes in Pain, Hanger, Fear and Rage: An Account of Recent Researches into the Function of Emotional Excitement. New York : Appleton, 1915.

8 David Livingstone. Missionary Travels and Researches in South Africa. New York : Harper & Brothers, 1860, cité par le Dr Daniel Goleman, Vital Lies, Simple Truths: The Psychology of Self-Deception. New York : Simon & Schuster, 1985, page 29.

9 Toutes les abeilles ouvrières sont des femelles. Les abeilles mâles sont célèbres pour la désinvolture de leur style de vie. On les appelle faux-bourdons.

10 W. D. Hamilton. « Altruism and Related Phenomena, Mainly in Social Insects ». Annual Review of Ecology and Systematics 3, 1972, pages 193-232.

11 Voici une clause échappatoire post-hamiltonienne typique: vous vous rappelez que selon les partisans de la sélection individuelle, un animal, une plante ou un être humain abandonnera quelque chose uniquement si le bénéfice pour ses gènes est supérieur à ce qu'il jette. Au pire, l'abnégation d'un être généreux doit profiter à sa famille qui portent des gènes assez similaires aux siens. On appelle cela une « sélection de parenté ». Un être vivant peut abandonner une partie de ses biens pour un autre être vivant qui n'appartient pas à sa famille mais uniquement s'il a une bonne raison de s'attendre à être payé en retour. Cet échappatoire théorique est connu sous le nom d'« altruisme réciproque ». De toute façon, les règles d'un gène prospère restent les mêmes. Une créature est simplement le moyen qu'ont trouvé les gènes pour fabriquer encore plus d'autres gènes. Quel que soit le don d'une créature, les gènes doivent être largement remboursées.

12 David. C. Quelle, Joan E. Strassman et Colin R. Hughes. « Genetic Relatedness in Colonies of Tropical Wasps with Multiple Queens ». Science, novembre 1988, pages 1155-1157  Seeley. The Wisdom of the Hive: The Social Psychology of Honey Bee Colonies. Cambridge, Massachussetts : Harvard University Press, 1995, page 7.

13 A la recherche du babouin sacré. Hans Kummer. In Quest of the Sacred Baboon: A Scientist's Journey. Princeton University Press, 1995, pages 303-304.

14 D. S. Wilson et E. Sober. « Reintroducing Group Selection to the Human Behavioral Sciences ». Behavioral and Brain Sciences, décembre 1994, pages 585-654.

15 David Sloan Wilson. « Incorporating Group Selection into the Adaptationist Program: A Case Study Involving Human Decision Making ». Dans Evolutionary Social Psychology, éd. J. Simpson et D. Kendricks. Mahwah, New Jersey : Lawrence Erlbaum, 1997, pages 345-386.

16 Richard Dawkins. The Selfish Gene. New York : Oxford University Press, 1976  et Pamela A. Wells. « Genetic Similarity Theory: Beyond Kin Selection ». Behavior Genetics, mai 1984, pages 179-193.

17 René A. Spitz. « Hospitalism: An Inquiry into the Genesis of Psychiatric Conditions in Early Childhood ». The Psychoanalytic Study of the Child, vol. 1. New York International Universities Press, 1945, pages 53-74. Dr René A. Spitz, avec le Dr Katherine M. Wolf, « Anaclitic Depression: An Inquiry into the Genesis of Psychiatric Conditions in Early Childhood, II ». The Psychoanalytic Study of the Child, vol. 2. New York International Universities Press, 1946.

* Dopplegänger : mythologie germanique. Le doppelgänger est une sorte de double qui prend progressivement la place de la personne "originale" (NdT).

* Ed. Jardin des Livres 2002. Disponible.

18 De René Spitz et Harry Harlow à Lydia Temoshok, Martin Seligman, Hans Kummer et Robert Sapolsky.

19 Avec une alimentation et une hygiène parfaites.

20 Marvin Zuckerman. « Good and Bad Humors: Biochemical Bases of Personality and Its Disorders ». Psychological Science, novembre 1995, page 330.

21 K. Sokolowski et H. D. Schmalt. « Emotional and Motivational Influences in an Affiliation Conflict Situation ». Zeitschrift für Experimentelle Psychologie, 43:3 (1996), pages 461-482.

22 Voir, par exemple, James S. House, Karl R. Landis et Debra Umberson. « Social Relationships and Health ». Science, 29 juillet 1988, page 541.

23 Bert N. Uchino, Darcy Uno et Julianne Holt-Lundstat. « Social Support, Physiological Processes, and Health ». Current Directions in Psychological Science, octobre 1999, pages 145-148.

24 B. M. Hagerty et R. A. Williams. « The Effects of Sense of Belonging, Social Support, Conflict, and Loneliness on Depression ». Nursing Research, juillet-août 1999, pages 215-219.

25 Erkki Ruoslahti. « Stretching Is Good for a Cell ». Science, 30 mai 1997, pages 1335-1346.

26 Cf., par exemple, B. Lown. « Sudden Cardiac Death: Behavioral Perspective ». Circulation, juillet 1987, pages 186-196  Mitchell et I. D. Turner. « The Influence of Psychosocial Factors on Survival after Myocardial Infarction ». Public Health, septembre 1993, pages 305-317.

27 Cf., par exemple, Michael Davies, Henry Davies et Kathryn Davies, Humankind the Gatherer-Hunter: From Earliest Times to Industry. Kent, R.-U. : Myddle-Brockton, 1992.

28 Pour obtenir plusieurs explications de ce type, voir : David P. Barash. The Hare and the Tortoise: Culture, Biology, and Human Nature. New York : Penguin Books, 1987  Leakey et Roger Lewin. People of the Lake: Mankind and Its Beginnings. New York : Avon Books, 1983.

29 J'ai pris la liberté d'utiliser ici le mot « aimer » dans le cas des animaux. Dans le milieu scientifique, l'hypothèse selon laquelle les animaux ressentent des émotions tout comme les humains est largement considérée comme indémontrable, anthropocentrique et donc inacceptable. Néanmoins, le concept selon lequel les animaux ont, en fait, des sentiments semblables aux nôtres gagne du terrain. On trouvera en particulier 89 références savantes défendant les sentiments animaux d'attachement émotionnel - plus précisément, l'amour - dans le livre de Jeffrey Moussaieff et Susan McCarthy, When Elephants Weep: The Emotional Lives of Animals. New York : Delacorte, 1995, pages 64-90 et 247-250.

30 J. J. Lynch et I. F. McCarthy. « The Effect of Petting on a Classically Conditioned Emotional Response ». Behavioral Research and Therapy 5, 1967, pages 55-62  J. J. Lynch et I. F. McCarthy. « Social Responding in Dogs: Heart Rate Changes to a Person ». Psychophysiology 5, 1969, pages 389-393  Anisman. « Influence of Change from Grouped to Individual Housing on a T-Cell-Dependent Immune Response in Mice: Antagonism by Diazepan ». Pharmacology, Biochemistry and Behavior, mars 1994, pages 497-502.

31 Charles Darwin. The Descent of Man, and Selection in Relation to Sex. New York : D. Appleton, 1871, pages 146-148.

32 Pour en savoir plus sur le point de vue des partisans de la sélection de groupe, voir l'interprétation par Daniel G. Freedman de la théorie de l'équilibre de Sewall Wright (Daniel G. Freedman. Human Sociobiology: A Holistic Approach. New York : Free Press, 1979, page 5).

33 Thomas Welte, David Leitenberg, Bonnie N. Dittel, Basel K. al-Ramadi, Bing Xie, Yue E. Chin, Charles A. Janeway Jr, Alfred L. M. Bothwell, Kim Bottomly et Xin-Yuan Fu. « STAT5 Interaction with the T Cell Receptor Complex and Stimulation of T Cell Proliferation ». Science, 8 janvier 1999, pages 222-225  of the Immune System or Tolerance and The Four D's (Danger, Death, Destruction and Distress) ». Vu sur : http://glamdring.ucsd.edu/others/aai/polly.html. Mars 1998.

34 Glaucia N. R. Vespa, Linda A. Lewis, Katherine R. Kozak, Miriana Moran, Julie T. Nguyen, Linda G. Baum et M. Carrie Miceli. « Galectin-1 Specifically Modulates TCR Signals to Enhance TCR Apoptosis but Inhibit IL-2 Production and Proliferation ». Journal of Immunology, 15 janvier 1999, pages 799-806.

35 M. E. Seligman. « Learned Helplessness ». Annual Review of Medicine  Seligman. « Depression and Learned Helplessness in Man ». Journal of Abnormal Psychology, juin 1975, pages 228-238  William R. Miller, Robert A. Rosellini et Martin E. P. Seligman. « Learned Helplessness and Depression ». Dans Psychopathology, éd. Jack D. Maser et Martin E. P. Seligman.

36 Joseph V. Brady. « Ulcers in Executive Monkeys ». Scientific American, octobre 1958, pages 95-100.

37 On trouvera d'excellents débats sur les échecs de l'étude du singe exécutif dans : C. Robin Timmons et Leonard W. Hamilton. Drugs, Brains and Behavior. Publié chez Prentice-Hall sous le titre Principles of Behavioral Pharmacology. Mis à jour et disponible en ligne sur le site de la Rutgers University. www.rci.rutgers.edu/~lwh/drugs/. Janvier 1999  Stress and Behaviour. Plymouth, R.-U. : University of Plymouth, Everday and Executive Stress, janvier 1999. http://salmon.psy.plym.ac.uk/year1/STRESBEH.HTM

38 M. E. Seligman. « Learned Helplessness ». Annual Review of Medicine  Seligman. « Depression and Learned Helplessness in Man ». Journal of Abnormal Psychology

, juin 1975: page 228-238   Rosellini et Martin E. P. Seligman. « Learned Helplessness and Depression ». Dans Psychopathology, éd. Jack D. Maser et Martin E. P. Seligman Ph D; Vital Lies, Simple Truth: The psychology of self-deception.

39 V. C. Wynne-Edwards. Animal Dispersion in Relation to Social Behaviour. New York : Hafner, 1962  Wynne-Edwards, Evolution through Group Selection. Oxford : Blackwell Scientific : 1986.

* En français dans le texte (NdT).

* Nom anglais du coq de bruyère. (NdT)

40 V. C. Wynne-Edwards. Evolution through Group Selection, page 87.

41 Voir Helena Cronin. The Ant and the Peacock. New York : Oxford University Press, 1991, pages 282-283  Sociobiology and Behavior. New York : Elsevier Scientific, 1977, pages 70-75  brutale du généticien Lawrence Hurst selon laquelle les idées de Wynne-Edwards étaient tout simplement « fondamentalement fausses ». (Lawrence Hurst.

www.newscientist.com/ns/980912/review1.html. Janvier 1999. « You Scratch My Back » New Scientist 12 septembre 1998)

42 P. Ward et A. Zahavi. « The Importance of Certain Assemblages of Birds as 'Information-Centres' for Food Finding ». Ibis 115 (4), 1973, pages 517-534.

43 David Sloan Wilson. « Incorporating Group Selection into the Adaptationist Program: A Study Involving Human Decision Making ». Dans Evolutionary Social Psychology, éd. J. Simpson et D. Kendricks, pages 345-386.

44 D. A. Jackson et P. R. Cook. « The Structural Basis of Nuclear Function ». International Review of Cytology 162A (1995), pages 125-149.

45 L. L. Wallrath, Q. Lu, H. Granok et S. C. Elgin. « Architectural Variations of Inducible Eukaryotic Promoters: Preset and Remodeling Chromatin Structures ». Bioessays, mars 1994, pages 165-170.

46 R. M. Benbow. « Chromosome Structures ». Science Progress 76, 3ème et 4ème parties (1992), pages 301-302 et 425-450.

47 Wallace Marshall. « Visualizing Nuclear Architecture: Specific Interactions between Chromatin and the Nuclear Envelope in Drosophila Embryos ». Février 1999

http://util.ucsf.edu/sedat/marsh/interactions.html. in the Nucleus» Février 1999.

http://util.ucsf.edu/sedat/marsh/interactions_positioning.html; Einar Hallberg, Henrik Suderqvist et Madeleine Kilhmark. « Proteins from the 'Pore Membrane' Domain of the Nuclear Envelope: Molecular Membrane Biogenesis and Post Mitotic Assembly ». Université de Stockholm, Stockholm, Suède. www.chem.su.se/Biochemfolder/Gallery/hallberg_e.html. Février 1999; « Inner Surface of Nuclear Envelope from Electron Microscopy». Indigo Instruments, Tonawanda, New York www.indigo.com/photocd/gphpcd/em13.html. Février 1999.

48 K. S. Rózsa. « The Pharmacology of Molluscan Neurons ». Progress in Neurobiology, 23:1-2 (1984), pages 79-150.

49 Voir, par exemple, John B. Connolly et Tim Tully. « You Must Remember This: Finding the Master Switch for Long-term Memory ». The Sciences, mai-juin 1996, page 42  I. P. Ashmarin. « Neurological Memory as a Probable Product of Evolution of Other Forms of Biological Memory ». Zhurnal Evoliutsionnoi Biokhimii I Fiziologii, mai-juin 1973, pages 217-224.

50 T. Tully, T. Preat, S. C. Boynton et M. Del Vecchio. « Genetic Dissection of Consolidated Memory of Drosophila ». Cell, 7 octobre 1994, pages 35-47.

51 J. C. Yin, M. Del Vecchio, H. Zhou et T. Tully. « CREB as a Memory Modulator: Induced Expression of a DCREB² Activator Isoform Enhances Long-term Memory in Drosophila ». Cell, 7 avril 1995, pages 107-115  Christensen, J. Connolly, J. DeZazzo, J. Dubnau, C. Jones, S. Pinto, M. Regulski, F. Svedberg et K. Velinzon. « Genetic Dissection of Memory in Drosophila ». Journal of Physiology, Paris 90:5-6 (1996), page 383  Bolwig, J. Christensen, J. Connolly, M. Del Vecchio, J. DeZazzo, J. Dubnau, C. Jones, S. Pinto, M. Regulski, B. Svedberg et K. Velinzon. « A Return to Genetic Dissection of Memory in Drosophila ». Cold Spring Harbor Symposia on Quantitative Biology 61 (1996), pages 207-218.

52 J. de Gunzburg. « Mode of Action of Cyclic AMP in Prokaryotes and Eukaryotes, CAP and CAMP-Dependent Protein Kinases ». Biochimie, janvier 1985, pages 563-582.

53 J. C. Yin, M. Del Vecchio, H. Zhou et T. Tully. « CREB as a Memory Modulator ». Cell. CREB signifie protéine de liaison à l'élément de réponse sensible à l'AMP cyclique.

54 La rime entre « gène » et « mème » est délibérée. Dawkins considère le gène comme une molécule réplicante qui fabriquait des copies d'elle-même dans la soupe originelle terrestre et qui a continué à produire des copies jusqu'à aujourd'hui. Il conçoit le mème comme un réplicateur immatériel qui se duplique dans la soupe virtuelle des esprits.

55 Richard Dawkins. The Selfish Gene. New York : Oxford University Press, 1976.

56 Aaron Lynch. Thought Contagion: How Belief Spreads through Society. New York : Basic Books, 1996 ; Francis Heylighen. Principia Cybernetica Web.

http://pespmcl.vub.ac.be/Default.html. Février 1999 ; Richard Brodie. Virus of the Mind: The New Science of the Meme. Seattle : Integral Press, 1996.

57 William Morton Wheeler. « The Ant Colony as an Organism ». Journal of Morphology 22 (1911), pages 307-325  du terme « superorganisme », voir : Howard Bloom. Le Principe de Lucifer : Une expédition dans les forces de l'histoire. Paris : Le Jardin des Livres, 2001.

58 S. J. Braddy et L. I. Anderson. « An Upper Carboniferous Eurypterid Trackway from Mostyn, Wales ». Proceedings of the Geologists' Association 107 (1996), pages 51-56.

59 S. J. Braddy and J. A. Dunlop. « The Functional Morphology of Mating in the Silurian Eurypterid, Baltoeurypterus Tetragonophtalmus (Fischer, 1839) ». Zoological Journal of the Linnean Society, août 1997, pages 435-461.

60 Kerry B. Clark. Communication personnelle. 27 mars 1997.

61 Graziano Fiorito et Pietro Scotto. « Observational Learning in Octopus Vulgaris ». Science, 24 avril 1992, pages 545-547  Evolution of Imitative Learning ». Dans Social Learning in Animals: The Roots of Culture, éd. Cecilia M. Heyes et Bennett G. Galef Jr. San Diego : Academic Press, 1996, pages 245-265.

62 Kent G. Bailey. Human Paleopsychology: Applications to Aggression and Pathological Processes. Hillsdale, New Jersey : Erlbaum Press, 1987, page 293  Imitative-Creative Interplay of Our Three Mentalities ». Dans Astride the Two Cultures: Arthur Koestler at 70, éd. H. Harris. New York : Random House, 197, pages 187-213.

63 Konrad Lorenz. On Aggression. New York : Harcourt Brace Jovanovich, 1974.

64 Lee Alan Dugatkin. « Interface between Culturally Based Preferences and Genetic Preferences: Female Mate Choice in Poecilia Reticulata ». Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America, 2 avril 1996, pages 2770-2773.

65 Keven N. Laland et Kerry Williams. « Social Transmission of Maladaptive Information in the Guppy ». Behavioral Ecology, septembre 1998  Godin, J. Dugatkin et Lee Alan. « Mate-Choice Copying under Predation Risk in the Trinidadian Guppy (Poecilia Reticulata) ». Behavioral Ecology, été 1996  among Females in Their Choice of Males in the Guppy Poecilia Reticulata » Behavioral Ecology and Sociobiology 39:6 (1996)  A Lesson from the Guppy ». Science, 12 avril 1996, page 203.

66 W. F. Herrnkind. « Evolution and Mechanisms of Mass Single-File Migration in Spiny Lobster ». Migration: Mechanisms and Adaptative Significance. Contributions in Marine Science - Monographic Series, vol. 68. Austin : Marine Science Institute, University of Texas -Austin, 1985, pages 197-211.

67 P. Bushmann et J. Atema. « Aggression-Reducing Courtship Signals in the Lobster, Homarus Americanus ». Biological Bulletin, octobre 1994, pages 275-276  Christa Karavanich et Jelle Atema. « Individual Recognition and Memory in Lobster Dominance ». Animal Behaviour, décembre 1998, pages 1553-1560  Bushmann et Jelle Atema. « Shelter Sharing and Chemical Courtship Signals in the Lobster, Homarus Americanus ». Canadian Journal of Fisheries and Aquatic Science, mars 1997  Recognition of Urine Signals in Dominance Fights between Male Lobster, Homarus Americanus ». Behaviour, septembre 1998  Elgin.  « Field Observations of Social Behavior, Shelter Use, and Foraging in the Lobster, Homarus Americanus ». The Biological Bulletin, juin 1989  Jelle Atema et Randall H. Elgin. « Natural Dynamics of Population Structure and Habitat Use of the Lobster, Homarus Americanus, in a Shallow Cove ». The Biological Bulletin, juin 1989  Lust: Don Juans of the Deep ». Discover, décembre 1987, pages 34-40.

68 Oui, cette même sérotonine que l'on retrouve dans les anti-dépresseurs type Prozac ou Zoloft et qui « booste » le cerveau.

69 Marcia Barinaga. « Social Status Sculpts Activity of Crayfish Neurons ». Science, 19 janvier 1996, pages 290-291  Edwards. « The Effect of Social Experience on Serotonergic Modulation of the Escape Circuit of Crayfish ». Science, 19 janvier 1996, pages 366-369  Lange. « Dominance in Crayfish ». Science, 5 avril 1996, page 18  Donald H. Edwards. « Neuronal Adaptations to Changes in the Social Dominance Status of Crayfish ». Journal of Neuroscience, janvier 1997, pages 697-708  Aonuma et P. L. Newland. « Convergent Chemical and Electric Synaptic Inputs from Proprioceptive Afferents onto an Identified Intersegmental Interneuron in the Crayfish ». Journal of Neurobiology, mai 1997, pages 2826-2830.

70 Alisdair Daws. Communication personnelle. 11 avril 1999.

71 Edward O. Wilson. The Insect Societies. Cambridge, Massachusetts : Harvard University Press, 1971, page 4. Répété dans Bert Holldobler et Edward O. Wilson. The Ants. Cambridge, Massachusetts : Belknap Press, 1990, pages 27-28.

72 Kerry B. Clark. Correspondance personnelle. 27 mars 1997.

73 Edward O. Wilson. The Insect Societies, page 439.

74 Edward O. Wilson. The Insect Societies, page 4. Répété dans Bert Holldobler et Edward O. Wilson. The Ants, pages 27-28.

75 Wilson indique clairement que le fameux entomologiste William Morton Wheeler se basait déjà sur la présomption selon laquelle l'état de solitude était le prédécesseur évolutionniste de la socialité lorsque Wheeler publia Social Life among the Insects en 1923. (Edward O. Wilson. The Insect Societies, page 120)

76 Conrad C. Labandeira et Tom L. Phillips. « Trunk Borings and Rhachis Skulls of Tree Ferns from the Late Pennsylvanian (Kasimovian) of Illinois; Implications for the Origin of the Galling Functional Feeding Group and Holometabolous Insects ». Paleontographica, partie A (à l'impression)  C. Labandeira. Communication personnelle. 16 février 1999  Christine Nalepa. Communication personnelle. 6 avril 1997.

77 Stephen T. Hasiotis, Russell F. Dubiel, Paul T. Kay, Timothy M. Demko, Krystyna Kowalska et Douglas McDaniel. « Research Update on Hymenopteran Nests and Cocoons, Upper Triassic Chinle Formation, Petrified Forest National Park, Arizona ». National Park Service Paleontological Research, janvier 1998, pages 116-121.

* « Une colonie d'esprit : la ruche en tant que machine pensante ». (NdT)

78 Edward O. Wilson. The Insect Societies, page 273.

79 Karl von Frisch. The Dance Language and Orientation of Bees, traduit par Leigh E. Chadwick. Cambridge, Massachusetts : Belknap Press, 1967, page 17. Cette expérience a depuis été reproduite de manière informelle par James L. Gould de la Princeton University, qui a pu observer un grand nombre de détails supplémentaires de ce phénomène. (James L. Gould. Communication personnelle. Avril 1997)

80 La « disposition » de l'esprit d'une abeille qui transforme un insecte en module d'une machine à calculer capable de dresser une carte géographique avec une telle précision est décrite dans L. A. Real. « Animal Choice Behavior and the Evolution of Cognitive Architecture ». Science, 30 août 1991, pages 980-986. Voir également : P. K. Visscher. « Collective Decisions and Cognition in Bees ». Nature, 4 février 1999, page 400.

81 Edward O. Wilson. The Insect Societies, page 265.

82 Karl von Frisch. Bees: Their Vision, Chemical Senses, and Language. Ithaca, New York : Cornell University Press, 1950, pages 53-96  pages 267-271  of Adaptation in Social Life. Princeton, New Jersey : Princeton University Press, 1985, pages 83-88  Seeley. The Wisdom of the Hive: The Social Physiology of Honey Bee Colonies. Cambridge, Massachusetts : Harvard University Press, 1995, pages 36-39.

83 Thomas D. Seeley. Honeybee Ecology, page 41.

84 Ibid., pages 40-43.

85 Ibid., page 101.

86 Ibid., page 83.

87 Ibid., page 30.

88 Edward O. Wilson. The Insect Societies, page 297.

89 Thomas D. Seeley. The Wisdom of the Hive, pages 34-36.

* En français dans le texte. (NdT)

90 Thomas D. Seeley. Honeybee Ecology, pages 71-75.

91 Bert Holldobler et Edward O. Wilson. The Ants, page 27.

92 Edward O. Wilson. The Insect Societies, page 452.

93 Ibid., page 250.

94 J. L. Deneubourg, S. Aron, G. Goss, J. M. Pasteels et G. Duerinck. « Random Behaviour, Amplification Processes and Number of Participants: How They Contribute to the Foraging Properties of Ants ». Dans Evolution, Games and Learning: Models for Adaptation in Machines and Nature, Proceedings of the Fifth Annual International Conference of the Center for Nonlinear Studies, éd. Doyne Farmer, Alan Lapedes, Norman Packard et Burton Wendroff. Amsterdam : North-Holland Physics Publishing, 1985, page 181.

95 Edward O. Wilson. The Insect Societies, page 238.

96 R. T. Bakker. « The Dinosaur Renaissance ». Scientific American 232 (1975), pages 58-72  Bakker. « Ecology of the Brontosaurs ». Nature, 15 janvier 1971, pages 172-174.

97 Robert T. Bakker. Raptor Red. New York : Bantam, 1996, pages 7-217  Theories - Unlocking the Mystery of the Dinosaurs and Their Extinction. New York : William Morrow, 1986.

98 Lianhai Hou, Larry D. Martin, Zonghe Zhou et Alan Feduccia. « Early Adaptative Radiation of Birds: Evidence from Fossils from Northeastern China ». Science, 15 novembre 1996, pages 1164-1167.

99 Des groupes d'oiseaux anciens nommés Confuciusornis trouvés sur les rives d'un lac de la province de Liaoning, dans le nord-est de la Chine.

100 University of North Carolina, Chapel Hill. « Discovery of New Bird Species in China, Oldest Beak Shows Evolution Complexity ».

www.sciencedaily.com/releases/1999/06/990617072348.html. Juin 1999.

101 C. Feare. The Starling. Oxford : Oxford University Press, 1984, pages 24-67.

102 On a relevé une distance de 86 km (aller-retour pour se nourrir) chez une volée de 836 corbeaux près de Malheur Lake, dans l'Oregon. (Bernd Heinrich. Ravens in Winter. New York : Summit Books, 1989, pages 164-165)

103 E. Curio, V. Ernst et W.Vieth. « Cultural Transmission of Enemy Recognition: One Function of Mobbing ». Science 202 (1978), pages 899-901. Pour en savoir plus sur un comportement similaire chez les rats, voir : B. G. Galef Jr. et E. E. Whiskin. « Learning Socially to Eat More of One Food Than of Another ». Journal of Comparative Psychology, mars 1995, pages 99-101.

104 P. Ward et A. Zahavi. « The Importance of Certain Assemblages of Birds as 'Information-centres' for Food-Finding ». Ibis 115-4 (1973), page 517-534.

105 John Marzluff. Communication personnelle. 4 mars 1996.

106 John Marzluff. Communication personnelle. 1997  Bernd Heinrich et Colleen S. Marzluff. « Raven Roosts Are Mobile Information Centres ». Animal Behaviour 51 (1996), pages 89-103  « Why Ravens Share », American Scientist, juillet-août 1995, pages 342-350  Marzluff, « Do Common Ravens Yell Because They Want to Attract Others? » Behavioral Ecology and Sociobiology 28 (1991), pages 13-21, et P. de Groot. « Information Transfer in a Socially Roosting Weaver Bird (Quelea Quelea; Ploceinae): An Experimental Study ». Animal Behaviour 28 (1980), pages 1249-1254.

107 Howard Bloom. « Beyond the Supercomputer: Social Groups as Self-Invention Machines ». Dans Sociobiology and Biopolitics, éd. Albert Somit et Steven A. Peterson. Research in Biopolitics, vol. 6. Greenwich, Connecticut : JAI Press, 1998, pages 43-64.

108 Doyne Farmer, Alan Lapedes, Norman Packard et Burton Wendroff, éd. Evolution, Games and Learning: Models for Adaptation in Machines and Nature, Proceedings of the Fifth Annual International Conference of the Center for Nonlinear Studies. Amsterdam : North-Holland Physics Publishing, 1985, page 188.

109 Des juges internes de toute sortes apparaissent dans le cerveau et le corps. Les travaux de Neil Greenberg indiquent que l'une de ces zones clés est le striatum. (Neil Greenberg, Enrique Font et Robert C. Switzer III. « The Reptilian Striatum Revisited: Studies on Anolis Lizards. » Dans The Forebrain of Reptiles: Current Concepts of Structure and Function, éd. Walter K. Schwerdtfeger et Willhelmus J. A. J. Smeets. Basel, Suisse : Karger, 1988, pages 162-177.) Le striatum peut causer de gros dégâts à des capacités primordiales, comme celle traduire la pensée par le mouvement ou celle de calmer la souffrance du stress. Greenberg met également en avant un autre juge interne, qui diminue notre sexualité. (Neil Greenberg. Communication personnelle. 20 juin 1998.)

110 Vous trouverez un exemple dans : Myron F. Floyd. « Pleasure, Arousal, and Dominance: Exploring Affective Determinants of Recreation Satisfaction ». Leisure Sciences, avril-juin 1997, pages 83-96.

111 En termes de réseaux neuronaux, ces mécanismes sont dits « d'auto-inhibition ». (T. Fukai et S. Tanaka. « A Simple Neural Network Exhibiting Selective Activation of Neuronal Ensembles: From Winner-Take-All to Winners-Share-All ». Neural Computation, janvier 1997, pages 77-97).

112 B. S. McEwen. « Corticosteroids and Hippocampal Plasticity ». Brain Corticosteroid Receptors: Studies on the Mechanism, Function, and Neurotoxicity of Corticosteroid Action, Annals of the New York Academy of Sciences, 746, 30 novembre 1994, pages 142-144 et 178-179  McEwen. « Controversies Surrounding Glucocorticoid-Mediated Cell Death in the Hippocampus ». Journal of Chemical Neuroanatomy, août 1997, pages 149-167.

113 Non seulement les juges internes endorment nos esprits en diminuant la circulation du cerveau, mais ils nous donnent aussi des maux de tête. (Roy J. Mathew et W. H. Wilson. « Intracranial and Extracranial Blood Flow during Acute Anxiety ». Psychiatry Research, 16 mai 1997, pages 93-107.)

114 R. J. Mathew, A. A. Swihart et M. L. Weinman. « Vegetative Symptoms in Anxiety and Depression ». British Journal of Psychiatry, août 1982, pages 162-165  Atzwanger et Alain Schmitt. « Walking Speed and Depression: Are Sad Pedestrians Slow? » Human Ethology Bulletin, 3 septembre 1997.

115 Bacillus subtilis nous aide en produisant la bacitracine antibiotique.

116 L'utilisation ironique des termes « Dogme Central » pour décrire le néo-darwinisme est une formule inventée par les auteurs du Biology Hypertextbook du MIT (« Central Dogma Directory ». Dans Experimental Study Group, Massachusetts Institute of Technology. Biology Hypertextbook. Cambridge, Massachusetts: MIT Avril 1999

http://esg-www.mit.edu:8001/esgbio/dogma/dogmadir.html.

117 O. W. Godfrey. « Directed Mutation in Streptomyces Lipmanii ». Canadian Journal of Microbiology, novembre 1974, pages 1479-1485.

118 Tom Keely. « Rethinking Darwin ». Technology Review, mai-juin 1990, pages 19-20  « Hypermutation: Evolutionary Fast Track? » Science News, 23 juin 1990, page 391  « Do-It-Yourself Evolution Appears Unlikely ». Science News, 10 mars 1990, page 149  « Bacterial Chatter: How Patterns Reveal Clues about Bacteria's Chemical Communication ». Science News, 4 mars 1995, page 137  Bacteria Spawn Elegant Colonies ». Science News, 9 septembre 1995  Roles of Starvation and Selective Substrates in the Emergence of araB-lacZ Fusion Clones. » EMBO Journal, 1er novembre 1994, pages 5224-5239.

* Boîtes d'expérimentation bien connues dans les laboratoires (NdT).

119 Eshel Ben-Jacob. « Bacterial Wisdom, Gödel's Theorem and Creative Genomic Webs ». Physica A 248 (1998), pages 58-59.

120 Ibid.  in Evolution ». Genetica 86:1-3 (1992), pages 99-111  Engineering of the Bacterial Genome ». Current Opinion in Genetics and Development, décembre 1993, pages 845-848  Natural Genetic Engineering and Adaptative Mutation ». Trends in Genetics, 13 mars 1997, pages 98-104. Shapiro n'est pas d'accord avec Ben-Jacob qui attribue une créativité résolue et une « intelligence » à l'esprit collectif d'une colonie bactérienne. (James A. Shapiro. Communication personnelle. 9 février 1999.) Bien qu'il s'agisse là d'un désaccord entre deux géants du domaine, mes trente ans de travail sur le terrain et d'observation du comportement collectif me poussent à me ranger du côté de Ben-Jacob.

121 Selon Ben-Jacob : « Les mutations aléatoires existent bel et bien et affectent également la créativité. Néanmoins, je pense que les modifications mises au point jouent un rôle plus essentiel dans l'évolution. » Eshel Ben-Jacob. « Bacterial Wisdom, Gödel's Theorem and Creative Genomic Webs ». Physica A 248 (1998), pages 57-59.

* En français dans le texte. (NdT)

122 Pour ceux qui souhaitent vérifier l'arithmétique, voici les faits. « La souche d'Escherichia coli K12 chi 342LD nécessite deux mutations de l'opéron bgl (béta-glucosidase), bglR0--bglR+ et une excision de IS103 de l'intérieur de bglF, pour pouvoir utiliser la salicine. Dans les cellules en développement, les deux mutations se produisent à des fréquences respectives de 4x10(-8) par division cellulaire et de moins de 2x10(-12) par division cellulaire. (...) Les deux mutations se produisent par séquence (...). Il apparaît que les mutants d'excision ne sont pas avantageux aux colonies  d'excisions indépendantes ultérieures, dans la vie de la colonie. L'excision de IS103 se produit uniquement sur un contenant moyen de salicine, malgré le fait que l'excision elle-même ne confère aucun avantage sélectif détectable. » En utilisant les formules standard de permutations et de combinaisons, je pense que vous trouverez que les rares chances d'évoluer spontanément dans la consommation de salicine sont bien plus grandes que le chiffre prudent donné ci-dessus.

123 Normalement, le mot « apprendre » serait scientifiquement inacceptable dans le contexte des bactéries  néanmoins, c'est le terme qu'emploie Ben-Jacob. (Eshel Ben-Jacob. « Bacterial Wisdom, Gödel's Theorem and Creative Genomic Webs ». Physica A, page 70).

124 Ibid., page 71.

125 James A. Shapiro. « Thinking about Bacterial Populations as Multicellular Organisms » Annual Review of Microbiology. Palo Alto, Californie : Annual Reviews, 1998, pages 83-88.

126 Ibid., pages 92-93  personnelles. 1996  Comptetent and When: Regulation of Natural Genetic Competence in Bacteria ». Trends in Genetics 12 (1996), pages 150-155.

127 Eshel Ben-Jacob. Communications personnelles. 1996.

128 M. J. C. Waller. Communications personnelles. 1995-1997  C. Waller. « Darwinism and the Enemy Within ». Journal of Social and Evolutionary Systems 18:3 (1995), pages 217-229.

129 Eshel Ben-Jacob. Communication personnelle. 7 septembre 1999.

130 J. A. Shapiro. « Genome Organization, Natural Genetic Engineering and Adaptative Mutation ». Trends in Genetics, pages 98-104  Genetic Engineering in Evolution ». Genetica, pages 99-111  Engineering of the Bacterial Genome ». Current Opinion in Genetics and Development, pages 845-848.

131 Eshel Ben-Jacob. « Bacterial Wisdom, Gödel's Theorem and Creative Genomic Webs ». Physica A, page 70  Eshel Ben-Jacob. Communication personnelle. 20 février 1999.

132 Eshel Ben-Jacob. « Bacterial Wisdom, Gödel's Theorem and Creative Genomic Webs ». Physica A, page 79.

133 D. R. Smith et M. Dworkin. « Territorial Interactions between Two Myxococcus Species ». Journal of Bacteriology, février 1994, pages 1201-1205.

134 F. Le Guyader, M. Pommepuy et M. Cormier. « Implantation of Escherichia Coli in Pilot Experiments and the Influence of Competition on the Flora ». Canadian Journal of Microbiology, février 1991, pages 116-121.

135 D. J. Bibel, R. Aly, C. Bayles, W. G. Strauss, H. R. Shinefield et H. I. Maibach. « Competitive Adherence as a Mechanism of Bacterial Interference ». Canadian Journal of Microbiology, juin 1983, pages 700-703.

136 A. Onderdonk, B. Marshall, R. Cisneros et S. B. Levy. « Competition Between Congenic Escherichia Coli K-12 Strains In Vivo ». Infection and Immunity, avril 1998, pages 74-79.

137 N. Rikitomi, M. Akiyama et K. Matsumoto. « Role of Normal Microflora in the Throat in the Inhibition of Adherence of Pathogenic Bacteria to Host Cells: In Vitro Competitive Adherence between Corynebacterium Pseudodiphteriticum and Branhamella Catarrhalis. » Kansenshogaku Zasshi, février 1989, pages 118-124.

138 C. S. Impey, G. C. Mead et S. M. George. « Competitive Exclusion of Salmonellas from the Chick Caecum Using a Defined Mixture of Bacterial Isolates from the Caecal Microflora of an Adult Bird ». Journal of Hygiene, décembre 1982, pages 479-490.

139 M. Aho L. Nuotio, E. Nurmi, et T Kiiskinen. « 

Competitive exclusion of Campylobacters from Poultry with K Bacteria and Broilact  » International Journal of Food Microbiology, Mars Avril 1992: page 265-275.

140 Comm Tech Lab et le Center for Microbial Ecology de la Michigan State University. The Microbe Zoo DLC-ME Project. http://commtechlab.msu.edu/sites/dleme/zoo/. Septembre 1999.

141 Richard A. Kerr. « Life Goes to Extremes in the Deep Earth - and Elsewhere? » Science, 2 mai 1997, pages 703-704.

142 Confuciusornis sanctus.

143 Lianhai Hou, Larry D. Martin, Zhonghe Zhou, Alan Feduccia et Fucheng Zhang. « A Diapsid Skull in a New Species of the Primitive Bird Confuciusornis ». Nature, 17 juin 1999, pages 676-682  Zhou et Alan Feduccia. « Early Adaptative Radication of Birds: Evidence from Fossils from Northeastern China ». Science  139-140. Pour trouver des indications sur la manière dont les cinq principes du système adaptatif complexe fonctionnent chez les oiseaux modernes, voir : Robert Burton. Bird Behaviour, page 134  Personnelle, 15 avril 1996  of Birds: An Interpretation of Bird Behavior. New York Macmillan, 1967.

144 La phrase citée est un résumé des conclusions de Eibl-Eibesfledt fourni par Melvin Konner. Melvin Konner. Why the Reckless Survive and Other Secrets of Human Nature. New York : Viking, 1990, page 213  Human Ethology. New York : Aldine de Gruyter, 1989.

145 Harry F. Harlow et Gary Griffin. « Induced Mental and Social Deficits in Rhesus Monkeys ». Dans Biological Basis of Mental Retardation, éd. Sonia F. Osler et Robert E. Cooke. Baltimore, Johns Hopkins Press, 1965.

146 Shirley C. Strum. Almost Human: A Journey into the World of Baboons. New York : Random House, 1987, page 64.

147 Niko Tinbergen. The Herring Gull's World: A Study of the Social Behavior of Birds. New York : Basic Books, 1961, pages 49-51.

148 Dian Fossey. Gorillas in the Mist. Boston : Houghton Mifflin, 1983, pages 82 et 100-101.

149 Dennis C. Harper. « Children's Attitudes toward Physical Disability in Nepal: A Field Study ». Journal of Cross-Cultural Psychology. Novembre 1997, pages 710-729.

150 Daniel Chernin. « China: A Love Story ». World Monitor, septembre 1989, page 51.

151 Ruth Benedict. Patterns of Culture. 1934. Réimpression, New York : New American Library, 1950, pages 199-200.

152 George Ostrogorsky. History of the Byzantine State. Trad. Joan Hussey. New Brunswick, New Jersey : Rutgers University Press, 1969, pages 127 et 140-145.

153 David P. Barash. The Hare and the Tortoise: Culture, Biology, and Human Nature. New York : Penguin Books, 1987, page 144.

154 J. H. Langlois, L. A. Roggman, et L. S. Vaughn. « Facial Diversity and Infant Preferences for Attractive Faces ». Developmental Psychology 27 (1991), pages 79-84  H. Langlois, Lori A. Roggman, et Lisa Musselman. « What Is Average and What Is Not Average about Attractive Faces ». Psychological Science, juillet 1994, page 214  Rhodes et Tanya Tremewan. « Averageness, Exaggeration, and Facial Attractiveness ». Psychological Science, mars 1996, pages 105-110.

155 Constance Holden. « Ordinary is Beautiful ». Science, 20 avril 1990, page 306. On a fait beaucoup de battage médiatique autour d'expériences indiquant que l'on juge la beauté par la symétrie d'un visage. Néanmoins, une étude soigneuse dans laquelle la symétrie était comparée à un visage moyen représentatif dans la population environnante montra qu'un visage reflétant la norme du groupe est beaucoup plus attirant qu'un visage simplement symétrique. (Gillian Rhodes, Alex Sumich et Graham Byatt. « Are Average Facial Configurations Attractive Only Because of Their Symmetry? » Psychological Science, janvier 1999, pages 52-58.)

156 Qi Dong, Glenn Weisfeld, Ronald H. Boardway et Jiliang Shen. « Correlates of Social Status among Chinese Adolescents ». Journal of Cross-Cultural Psychology, juillet 1996, pages 476-477.

157 Jerome Kagan. Unstable Ideas: Temperament, Cognition and Self. Cambridge, Massachusetts : Harvard University Press, 1989, pages 223-228  York : Bantam Books, 1988, page 65.

158 M. J. Boulton et K. Underwood. « Bully/Victim Problems among Middle School Children ». British Journal of Educational Psychology 62, 1ère partie (février 1992), pages 73-87.

159 M. Mushinski. « Violence in America's Public Schools ». Statistical Bulletin - Metropolitan Insurance Companies, avril-juin 1994, pages 2-9.

160 Paul Chance. « Kids without Friends ». Psychology Today, janvier-février 1989, pages 29-30.

161 Ibid.

162 Clyde V. Prestowitz Jr. Trading Places: How We Allowed Japan to Take the Lead. New York : Basic Books, 1988, page 84  Suvendrini Kakuchi. « Japan - Education: Rampant Bullying Reflects Social Problems ». Inter Press Service English News Wire, 14 décembre 1995.

163 Carol Gilligan. In a Different Voice: Psychological Theory and Women's Development. Cambridge, Massachusetts : Harvard University Press, 1982.

164 Daniel G. Freedman. Human Sociobiology: A Holistic Approach. New York : Free Press, 1979, page 49.

165 Roberta L. Paikoff et Ritch Savin-Williams. « An Exploratory Study of Dominance Interactions among Adolescent Females at a Summer Camp ». Journal of Youth and Adolescence, octobre 1983, pages 419-433  Sociobiology, pages 47-49.

166 Tad Szulc. Fidel: A Critical Portrait. New York : William Morrow, 1986, pages 111-112.

167 L'essai anti-censure en question est le célèbre ouvrage de Milton, Areopagitica, paru en 1644. Antonia Fraser. Cromwell. New York : Donald I. Fine, 1973.

168 Max Weber. Charisma and Institution Building. Chicago : University of Chicago Press, 1968, page 178.

169 Allen W. Johnson et Timothy Earle. The Evolution of Human Societies: From Foraging Group to Agrarian State. Stanford, Californie : Stanford University Press, 1987, page 290.

170 Jean L Briggs. Never in Anger: Portrait of an Eskimo Family. Cambridge, Massachusetts : Harvard University Press, 1970  John Klama. Aggression: The Myth of the Beast Within. New York : John Wiley and Sons, 1988, pages 64-66.

171 Daniel Bell, James S. Coleman, Alex Inkeles, et autres. « Developments in Sociology: Discussion », éd. Andrei S. Markovits. Dans Advances in the Social Sciences, 1900-1980 : What, Who, Where, How? éd. Karl W. Deutsch, Andrei S. Markovits et John Platt. Lanham, Maryland : University Press of America, 1986, page 53.

172 Paul H. Weaver. The Suicidal Corporation. New York : Simon and Schuster, 1988, page 98.

173 Charles Darwin. The Expressions of the Emotions in Man and Animals. 1872. Réimpression, New York : Greenwood Press, 1969, page 207.

174 Heinrich Harrer. Seven Years in Tibet. Trad. Richard Graves. Los Angeles : Jeremy P. Tarcher, 1982.

175 Norman H. Holland. Laughing: A Psychology of Humor. Ithaca, New York : Cornell University Press, 1982, pages 43-46.

176 Ibid. : page 77.

177 Dian Fossey. Gorillas in the Mist, pages 184-185.

178 Frans de Waal. Peacemaking among Primates. Cambridge, Massachusetts : Harvard University Press, 1989, page 65.

179 I. M. Piliavin, J. A. Piliavin et J. Rodin. « Costs, Diffusion, and the Stigmatized Victim ». Journal of Personality and Social Psychology 32 (1975), pages 429-438  Bertram H. Raven et Jeffrey Z. Rubin. Social Psychology. New York : John Wiley and Sons, 1983, page 318.

180 G. Stanley Hall. « A Study of Anger ». American Journal of Psychology 10 (1899), page 543  Carol Tavris. Anger: The Misunderstood Emotion. New York : Simon and Schuster, 1984, page 68.

181 J. L. Freedman et A. N. Doob. Deviancy. New York : Academic Press, 1968  Social Psychology, page 234.

182 Bertram H. Raven et Jeffrey Z. Rubin. Social Psychology, page 574.

183 Donald R. Morris. The Washing of the Spears: A History of the Rise of the Zulu Nation under Shaka and Its Fall in the Zulu War of 1879. New York : Simon and Schuster, 1986, page 36.

184 J. S. Gartlan et C. K. Brain. « Ecology and Social Variability in Cercopithecus Aethiops and C. Mitis ». Dans Primates: Studies in Adaptation and Variability, éd. Phyllis C. Jay. New York : Holt, Rinehart and Winston, 1968, pages 274-275  page 65.

185 Kaoru Yamamoto. « Children's Ratings of the Stressfulness of Experiences ». Developmental Psychology, septembre 1979, pages 580-581.

186 K. Yamamoto, A. Soliman, J. Parsons et O. L. Davies Jr. « Voices in Unison: Stressful Events in the Lives of Children in Six Countries ». Journal of Child Psychology and Psychiatry and Allied Disciplines, novembre 1987, pages 855-864  Own Words: Concerns of Young Children. » Child Psychiatry and Human Development, automne 1988, pages 14-25  Daniel Goleman. « What Do Children Fear Most? Their Answers Are Surprising ». New York Times, 17 mars 1988.

187 Edwin O. Reischauer. The Japanese. Cambridge, Massachusetts : Harvard University Press, 1981, page 141.

188 John Winthrop. « Experiencia »  dans John Demos. « Shame and Guilt in Early New England ». Dans Emotion and Social Change: Toward a New Psychohistory, éd. Carol Z. Stearns et Peter N. Stearns. New York : Holmes and Meier, 1988, page 78.

189 Selon le Webster's Revised Unabridged Dictionary de 1913, un pénitencier était, à l'origine, « un petit bâtiment dans un monastère où les pénitents se confessaient ».

190 John Demos. « Shame and Guilt in Early New England ». Dans Emotion and Social Change, éd. Carol Z. Stearns et Peter N. Stearns, pages 69-85  Entertaining Satan: Witchcraft and the Culture of Early New England. New York : Oxford University Press, 1982.

191 Cité dans John Demos. « Shame and Guilt in Early New England ». Dans Emotion and Social Change, éd. Carol Z. Stearns et Peter N. Stearns, page 80.

192 Operation Rescue : organisation fondée aux Etats-Unis par Randall Terry, en 1986. Ses membres organisent de violents commandos « pro-vie » contre l'avortement.

193 Creator's Rights Party : Groupe anti-avortement dirigé par Neal Horsley, dont les actions incluent la publication sur le web d'une « liste noire » de médecins pratiquant l'avortement et de leurs « complices ». Ce groupe est soupçonné d'avoir inciter au meurtre de certains de ces médecins. Neal Horsley. « Secession via Nuclear Weapons ». The Creator's Rights Party (site web). www.christiangallery.com/strategy.html. Novembre 1998.

194 Article paru dans le 16e numéro du magazine Nida'ul Islam, en Australie. Décembre-janvier 1996-97.

195 Meet the Press. NBC-TV, 24 octobre 1998.

196 Voici un article qui affirme que des éléments communs unissent le fondamentalisme chrétien et le fascisme : Charles B. Strozier. « Christian Fundamentalism, Nazism, and the Millenium ». Psychohistory Review, hiver 1990, pages 207-217.

197 Richard Louis Schanck. « A Study of a Community and Its Groups and Institutions Conceived of as Behaviors of Individuals ». Psychological Monographs 43:2 (1933), pages 15-16.

198 Les attitudes vis-à-vis de l'alcool et du tabac n'apparaissent pas dans l'article de Schanck, mais ont été rapportées par Bertram H. Raven dans le livre qu'il a écrit avec Jeffrey Z. Rubin, Social Psychology. New York : John Wiley and Sons, 1983, pages 403-404.

199 L'article savant de Schanck (qui fait 133 pages) rend compte de ses recherches et aborde l'histoire qui apparaît ici sans la raconter, défaillance courante dans les monographies scientifiques. Schanck mentionne la « tyrannie de personnalité » de Mme Salt (p.126), puis se remet à commenter les tableaux de statistiques. L'histoire qui se cache derrière la façon dont (pour citer à nouveau Schanck) « elle dominait » la communauté fut racontée 42 ans plus tard par Bertram H. Raven de l'UCLA, dans son ouvrage Social Psychology. Raven en obtint les détails d'un collègue de Schanck, Dan Katz. Comme ceux qui ont effectué l'étude menée à Elm Hollow sont aujourd'hui morts, Raven a sauvé un trésor d'informations scientifiques qui auraient autrement été perdues pour la postérité. (Bertram H. Raven et Jeffrey Z. Rubin. Social Psychology, pages 403-404  novembre 1998.)

200 Richard Louis Schanck. « A Study of a Community and Its Groups and Institutions Conceived of as Behaviors of Individuals ». Psychological Monographs, page 126.

201 Ibid., page 74.

202 Ibid., page 126.

* Voir le début du chapitre à la fin de cet ouvrage.

* Oui, il s'agit bien de 50 heures par semaine.

* Nom du navire sur lequel Charles Darwin effectua l'un de ses voyages scientifiques.

* Ed. Le Jardin des Livres, Paris 2002. Disponible.

* 2002 Ed. Le Jardin des Livres, version 600 pages. Voir revue de presse à la fin de cet ouvrage.

* 2003 Ed. Le Jardin des Livres, Voir revue de presse à la fin de cet ouvrage.

1

V E R S I O N   S M A R T P H O N E
c l i q u e z   l e s   t é l é p h o n e s




Site sécurisé par Comodo SSL-EV pour le Jardin. Payline   HIGH SECURITY est certifiée pour VISA et Mastercard avec audits mensuels sur 259 points de sécurité.

PAR THEMES :
  Anges et anges gardiens
  Apparitions de la Vierge
  Au-delà
  Howard Bloom
  Climat
  Documents bibliques
  Economie
  Enoch
  Frontières de la mort
  Génétique
  Histoire des religions
  Oeuvres intégrales
  La Vie du Christ
  Mika Waltari
  Or - Argent
  Pierre Jovanovic
  Mysticisme
  Mythologie
  Nag Hammadi
  Réincarnation
  Romans surnaturels
  Santé
  Saints et Prières
  Sumer
  Vie après la mort
  Velikovsky
  Zillmer

  Les Nouveautés
  Vidéos YouTube
  Catalogue Gratuit
  Facebook
  Twitter



Cliquez ici pour Et si la maladie...
HRM-BUMALADIE




Cliquez ici pour Interpretation des Maladies
HRM-BUINTERPRET



Extreme Money
HRM-BUEXTREME




La crise financiere de 1789-1799
HRM-BUCRISE1789




l'or des fous
HRM-BUORDESFOUS




Cliquez ici pour Le Retour au Standard Or
HRM-BUSTANDARDOR




Cliquez ici pour Enquete loi du 3 janvier
HRM-BUTROIS1973




Cliquez ici pour L'Effondrement du Dollar et de l'Euro et comment en profiter
HRM-BUDOLLAR




Cliquez ici pour Voir Paris et Mourir
HRM-BUVOIRPARIS




Cliquez ici pour les Photos de Fatima
HRM-BUFOTOS




Cliquez ici pour Dernieres Paroles
HRM-BULDPC



Cliquez ici pour Therese Neumann
HRM-BUNEUMANN




Cliquez ici pour LE LIVRE MYSTERIEUX DE L'AU-DELA
HRM-BULIVREMYS



Cliquez ici pour A LA RECHERCHE DU JARDIN D'EDEN
HRM-BUJEDEN



Cliquez ici pour LA RACE DE LA GENESE
HRM-BURACEGEN



Cliquez ici pour HIVER COSMIQUE
HRM-BUHIVERCOS



Cliquez ici pour le Code du Parthenon
HRM-BUCODE



Cliquez ici pour LE GRAND DEREGLEMENT DU CLIMAT
HRM-BUCLIMAT




Cliquez ici pour LES PONTS
HRM-BUPONTS



Cliquez ici pour SAINT JUDE
HRM-BUJUDE




Cliquez ici pour ATHENA
HRM-BUATHENA



Cliquez ici pour DERRIERE LES PORTES DE LA LUMIERE
HRM-BUPORTES




Cliquez ici pour LA MACHINE POUR PARLER AVEC L'AU DELA
HRM-BUMACHINE




Cliquez ici pour LE DICTIONNAIRE DES ANGES
HRM-BUDICOANGE




Cliquez ici pour RAS LE BOL
HRM-BURLB



Cliquez ici pour Journees dans l'au dela...
HRM-BUJOURNEES



Cliquez ici pour SOUVENIRS DE L'AU-DELA
HRM-BUSOUV



Cliquez ici pour LA VIERGE DE L'EGYPTE
HRM-BUVIERGEGY



Cliquez ici  pour LA VIERGE DU MEXIQUE
HRM-BUVIERGMEX



Cliquez ici  pour le bloc notes
HRM-BULINGOT



les Integrales


skype jardindeslivres

Via Skype: jardindeslivres
pour mise en contact aux heures d'ouverture


Signalez ce site ou cette page à un ami ( cliquez ici )

Livraison express par Colissimo France et International.

S i t e   S é c u r i s é   p a r  :

P a y L i n e - Orange   HIGH SECURITY pour la partie e-commerce, et
C o m o d o   S S L 2 - RC4-TLS sur le Jardin des Livres et
Monext-Payline est certifié PCI DSS de VISA et Mastercard, accordée par un organisme indépendant avec audits mensuels sur 259 points de contrôles sécuritaires. Payline sécurise aussi le site d'Orange, TF1, Monnaie de Paris, PMU.

Pour nous téléphoner: (33) 01 44 09 08 78
Pour nous écrire:  

lire dans un fauteuil
payline hermes
payline orange

verisign

recevoir le catalogue

catalogue gratuit




©   E d i t i o n s   L e   J a r d i n   d e s   L i v r e s   ®   2 0 0 1   -   2 0 1 6

14   Rue de Naples,   Paris   75008   France   -   Tel: (33) 01 44 09 08 78
ouvert de 11h à 12h et de 15h à 18h du lundi au vendredi sauf jours feriés

Metro: Villiers ou Europe ou Saint Lazare

Site enregistré C.N.I.L. No 1220886
S i t e   S é c u r i s é   p a r  :
M o n e x t - P a y L i n e - O r a n g e   HIGH SECURITY pour la partie e-commerce
S S L 2   RC4-TLS1   pour le Jardin des Livres
V e r i s i g n   certifie la page Payline.
Monext-Payline est certifié VISA et Mastercard.
Conditions Générales de Vente - références et bibliographies: ndbp - auteurs

skype jardindeslivres

Via Skype: jardindeslivres mise en contact aux heures d'ouverture

instagram editions le jardin des livres

soyez informe de toutes les nouveautes     verisign     geotrust         gandi ssl

twitter jardin des livres        

le jardin des livres

03:30:06 Tuesday 29-Nov-2016

editions, jardin, livres, gillian tett, blythe masters, antal fekete, james turk, anges gardiens, newton, enoch, manuscrit, pere brune, mika waltari, melvin morse, bouflet, velikovsky, zillmer, henoch, ange gabriel, howard storm, vie apres la mort, fatima, secret, NDE, EFM, pdf gratuits, telechargement, vierge, howard bloom, jardin d'eden, fatima, kleptocratie francaise, troisieme secret de fatima, darwin, pierre jovanovic, 777, 666, dictionnaire, uriel, davidson, collins, newton, reincarnation, nag hammadi, saint jude, manuscrits de la mer morte, milik