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ATHENA et le JARDIN D'EDEN




Athéna et le

jardin d'Eden



Robert Bowie Johnson



Athéna et le

jardin d'Eden


Traduit de l'américain

par Michel Cabar




Le jardin des Livres

Paris


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Athéna et le Jardin d'Eden

© 2007 Le Jardin des Livres pour la traduction française.


Éditions Le jardin des Livres ®

243 bis, Boulevard Pereire – Paris 75827 Cedex 17

Attachée de Presse : Marie Guillard



ISBN 2-914569-54-8 EAN 9782-914569-545



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Le Jardin des Livres

75851 Paris Cedex 17







Toute reproduction, même partielle par quelque pro­cédé que ce soit, est in­terdite sans autorisation préalable. Une copie par xérogra­phie, photo­graphie, sup­port magnéti­que, électronique ou autre consti­tue une contrefa­çon passi­ble des pei­nes prévues par la loi du 11 mars 1957 et du 3 juillet 1995, sur la protection des droits d'auteur.

« D'après la légende, Persée réussit à trancher la tête de la gorgone sans la voir de face, évitant ainsi d'être changé en pierre. Il annula en effet le pouvoir de ses yeux en la regardant indirectement dans le reflet de son bouclier poli.

Pour vaincre aujourd'hui la malédiction de la gorgone, la même technique s'impose. Des milliers d'écrivains et de professeurs regardent Athéna en face, rencontrant le regard de la gorgone qui pétrifie leur esprit et paralyse leur raisonnement. Dans cet état de stupeur intellectuelle, ils deviennent incapables de reconnaître en Athéna l'Ève au serpent. Ce n'est qu'en regardant la statue d'Athéna indirectement, dans le reflet qu'en donne la Genèse, qu'on obtient le contour exact de son identité et qu'on saisit le rôle qu'elle joue dans la religion grecque ».


« Quand on entre dans le temple appelé Parthénon, toutes les sculptures qu'on voit sur le pignon concernent la naissance d'Athéna ».


Pausanias



Je remercie d'abord, pour leur immense contribution à ma connaissance de l'antiquité grecque, les érudits suivants : Bernard Ashmole, Sir John Boardman, T. H. Carpenter, David Castriota, Peter Connolly, B. F. Cook, Gregory Crane (rédacteur en chef du projet Perseus) et ses collègues, Hazel Dodge, Richard G. Geldard, Peter Green, Evelyn B. Harrison, Jane Ellen Harrison, Kristian K. Jeppesen, Carl Kerényi, Mary R. Lefkowitz, Jenifer Neils, Olga Palagia, Carlos Parada, J. J. Pollit, Noel Robertson, H. A. Shapiro, Erika Simon, Edward Tripp, Nicholas Yalouris, Froma I. Zeitlin, et tant d'autres dont je ne peux citer le nom.


Merci à la Bibliothèque Perseus et au personnel de la bibliothèque du collège Anne Arundel.

Merci également à Peter Lord, Peter Perhonis, Peggy Griggs, Jack Thomasson, Mark Wadsworth, Frank Bonarrigo, Richard Burt, Don MacMurray, Robert Alcorn, Michael Thompson et Richard Elms.


Et remerciements particuliers à Bernie Ruck.



[ La civilisation grecque finit par se montrer presque accueillante ] envers ces Romains conquérants, grâce à qui la Grèce agonisante allait transmettre à l'Europe ses sciences, sa philosophie, ses lettres et ses arts, base vivante de notre monde moderne.

Will Durant, The Life of Greece


Athènes était l'étoile de l'ancien monde et dominait quasiment tout le champ de l'activité humaine.

Peter Connolly, The Ancient City


Athènes est le foyer originel de la civilisation occidentale.

John M. Camp, The Athenian Agora


De savants érudits ont écrit des livres profonds sur le bâtiment qui se dressait devant nous. Chaque détail, ou presque, a fait l'objet d'intenses batailles d'arguments ou d'opinions. Chacun de ses blocs de marbre a été mesuré avec une précision laborieuse, qui paraîtrait ridicule pour tout autre bâtiment que le Parthénon. C'est que « l'ancien monde a culminé en Grèce, la Grèce à Athènes, Athènes sur l'Acropole et l'Acropole dans le Parthénon ».

Eugene P. Andrews, The Parthenon (1896)


On a toujours l'impression, en approchant de l'Acropole d'Athènes, d'être en compagnie de l'humanité entière. C'est l'un de ces lieux universels où l'âme et l'esprit collectifs se rassemblent et s'unissent jusqu'à en être perceptibles, et d'où le cœur le plus insensible ressort transformé.

R. G. Geldard, The Traveler's Key to Ancient Greece

L'Acropole est le moment fort de la visite, et un circuit archéologique commence nécessairement par le Parthénon, ce temple qui symbolise l'architecture grecque et qui, dans sa structure et son ornementation, représente la quintessence de la civilisation grecque.

Furio Durando, Ancient Greece



Pour moi, quant à la gloire des combats guerriers, je ferai cette ville illustre parmi les mortels.

Eschyle, Les Euménides


Notre cité est l'instructeur de la Grèce... Les âges futurs nous admireront comme l'âge présent nous admire aujourd'hui.

Périclès


Plus on contemple les Grecs, qui ont une part si grande aux structures de notre vie, plus on s'interroge sur la façon dont tout cela commença.

Michael Grant, The Rise of the Greeks


Nous avons de plus en plus conscience que la Grèce classique est non seulement le fondement de la civilisation occidentale, mais une passerelle vers les temps préhistoriques.

Ellen D. Reeder, Pandora


~ Introduction ~



Quand on s'interroge sur notre civilisation, on se rend compte que la civilisation grecque en est le fondement essentiel.

Et au cœur de celle-ci, il y a le Parthénon.

Cet imposant monument classique, construit à l'apogée du premier âge de notre culture, s'enorgueillissait de posséder la plus riche décoration sculpturale des temples grecs antiques. Pourtant,voilà plus de 2000 ans que sa signification réelle se cache sous des mythes et explications, divertissants certes, mais éprouvants pour notre crédulité. On y voit l'infirme Héphaïstos ouvrir de sa hache la tête de Zeus et en faire jaillir Athéna ( fronton Est ), Athéna et Poséidon s'opposer pour le contrôle de l'Attique ( fronton Ouest ), les dieux se battre contre des Géants ( métopes Est ), les Grecs se battre contre des Amazones ( métopes Ouest ), les Lapithes lutter avec les Centaures ( métopes Sud ), les Grecs détruire Troie ( métopes Nord ), et Athéna, revêtue d'un manteau brodé, conduire un grand cortège ( frise ).

Tout cela nous échappe.

N'est-ce pas aberrant ?

C'est comme si le chêne disait au gland : « je ne sais pas qui tu es, je ne te reconnais pas ».

Formulons cela autrement : dans The Greek Achievement1, Charles Freeman écrit : « Les Grecs ont fourni les chromosomes de la civilisation occidentale ». Le Parthénon était le centre même de cette civilisation grecque classique sur laquelle s'est édifiée la nôtre. Nous devrions comprendre, intuitivement même, ce qu'il est vraiment. Pourtant, John Boardman, spécialiste éminent du monde grec ancien, a pu écrire : « de tous les monuments antiques ayant survécu, le Parthénon et ses sculptures sont les plus connus et les moins bien compris ».

Qu'est devenue l'ancienne compréhension ?

Le but de cette série d'ouvrages est de mettre au jour cette compréhension perdue. Dans ce premier volume, nous allons découvrir la surprenante identité de la déesse Athéna et déchiffrer le sens des sculptures qui ornaient la façade Est de son illustre temple.

Nous verrons en particulier que si la mythologie grecque fournit de nombreux renseignements, la clé véritable se trouve là où nul n'aurait imaginé la chercher : dans les Écritures, et plus spécialement le Livre de la Genèse.

Munis de cette clé précieuse, nous allons ouvrir la porte de notre passé grec et entrer dans un monde nouveau et captivant. Le secret est tout simple : le Livre de la Genèse et les sculptures du Parthénon racontent la même histoire, mais selon des points de vue différents.

Le Parthénon n'est pas considéré comme une des sept merveilles antiques. Pourtant, il devrait occuper le premier rang des grands monuments du passé. Car sa déesse et ses sculptures révèlent l'origine de la race humaine, tout en suggérant, et de quelle pénétrante façon, l'avenir qui nous attend peut-être. Grâce à cette capsule temporelle, nous allons enfin commencer à comprendre. En route !





Figure 1 : le Parthénon vu de l'Est

La façade Est du Parthénon telle qu'elle est aujourd'hui, débarrassée de toutes ses statues. La quasi-totalité du fronton manque. Les sculptures des côtés droit et gauche du fronton survivent au British Museum et ailleurs. Elles livrent de précieux indices sur la scène centrale, dont une phrase de l'ancien voyageur

Pausanias nous révèle le contenu : la naissance d'Athéna.



I


Reconstruire

le fronton Est

du Parthénon


~ 1 ~

Les pièces du puzzle







~ Brève histoire du Parthénon et de sa façade Est. Les travaux du Parthénon commencèrent en 447 av. JC sous une triple direction : politique ( Périclès ), artistique ( Phidias ) et architecturale ( Ictinos et Callicratès ). La consécration eut lieu neuf ans plus tard, quand Phidias eut achevé la statue intérieure en or et ivoire d'Athéna Parthénos. Les travaux continuèrent jusqu'en 432, date à laquelle les sculpteurs terminèrent l'ornementation.

Le temple d'Athéna fut utilisé sans interruption pendant un millier d'années jusqu'au jour où les chrétiens, entre la fin du Ve siècle et le début du VIe, le convertirent en église et retirèrent les statues centrales du fronton Est. Nombre de statues restantes furent à l'évidence volontairement défigurées par des fidèles zélés.

En 1687, assiégés par les Vénitiens, les Turcs utilisèrent le Parthénon comme magasin à poudre. Le 26 septembre, un obus vénitien frappa directement le Parthénon et fit sauter la poudre entreposée, détruisant une grande partie des murs intérieurs ( sauf l'extrémité ouest ), des groupes entiers de colonnes des côtés nord et sud et de nombreuses sculptures. Le fronton Est, lui, ne subit que des dommages mineurs. On en a la preuve dans les dessins d'un artiste nommé Jacques Carrey qui, en 1674, visita Athènes avec l'ambassadeur français auprès de la cour turque  l'explosion de 1687, le centre du fronton Est avait complètement disparu.

En 1800, alors que l'Acropole d'Athènes était une forteresse turque, la couronne britannique nomma Thomas Bruce, septième compte d'Elgin, ambassadeur à Constantinople. Entre 1801 et 1810, celui-ci réussit à force de corruption, à s'approprier une bonne part des sculptures du Parthénon, dont la quasi-totalité des restes du fronton Est. Il les expédia en Angleterre et, en 1816, les vendit au British Museum où on les voit encore aujourd'hui.

Depuis, les chercheurs s'évertuent à reconstituer le centre perdu du fronton et à identifier et redessiner les personnages restants. Dans la partie suivante, nous allons examiner les pièces du puzle.


~ Les pièces du puzzle

Les indices dont nous disposons pour résoudre l'énigme du fronton Est disparu et en retrouver le sens, sont les suivantes :


1 ) Une description lapidaire du fronton laissée au IIe siècle par le voyageur Pausanias. C'est de loin notre indice principal ( voir ci-dessous ) 

2 ) Les sculptures du Parthénon exposées au British Museum sous l'appellation de « Marbres d'Elgin » 

3 ) Les fragments de sculptures du musée de l'Acropole 

4 ) Les dessins réalisés en 1674 par Jacques Carrey 

5 ) Des peintures, sculptures et écrits antérieurs au Parthénon, susceptibles par conséquent d'en avoir influencé la décoration 

6 ) Des peintures, sculptures et écrits postérieurs au Parthénon, susceptibles par conséquent d'en avoir été influencés 

7 ) Les données techniques révélées par l'examen architectural détaillé des vestiges du fronton Est.


~ Le témoignage de Pausanias

On a peine à le croire : alors que le Parthénon fut un centre de culte pendant un millier d'années, un seul texte décrivant ses sculptures nous est parvenu. Il est du voyageur Pausanias qui, au second siècle, écrivit :

« Quand on entre dans le temple appelé Parthénon, toutes les sculptures qu'on voit sur le pignon concernent la naissance d'Athéna ».

Cette simple phrase énonce le thème du fronton et affirme que ses sculptures se conforment toutes à ce thème. Mais faute d'avoir fait le rapprochement entre Athéna, Ève et l'Eden du Livre de la Genèse, les chercheurs restent incapables d'identifier la plupart des personnages et de comprendre leur lien avec la naissance d'Athéna.

~ Le côté gauche du fronton Est







Voici les sculptures du côté gauche du fronton Est au British Museum. De gauche à droite : un aurige et deux chevaux ( A, B et C ), un homme nu et musclé ( D ), deux femmes richement drapées assises sur des coffres rectangulaires ( E et F ), et une femme debout ( G ) qui se détourne vivement du centre.


Ci-dessous, les mêmes sujets, dessinés par Jacques Carrey en 1674. En examinant les positions mutuelles des genoux de F et G, on constate que Carrey a exagéré la taille de G.






~ Détails du côté gauche du fronton Est

Dans l'illustration suivante, on retrouve les figures A, B et C. On y reconnaît généralement les restes d'Hélios ( le Soleil ) et de son quadrige.






Ci-dessous, on a proposé d'identifier la figure D à Thésée, héros unificateur de l'Attique, ou Dionysos, dieu du vin et des réjouissances, ou encore Héraclès.

Nous verrons qu'une seule de ces possibilités s'accorde avec le thème du fronton.








L'identification habituelle de E à Déméter, déesse de la fertilité, et F à sa fille Perséphone, est à rejeter car la naissance d'Athéna ne justifie pas leur présence ici. L'identification de G à Hébé, déesse de la jeunesse, ou Artémis, déesse de la chasse, n'est pas recevable non plus car la figure G n'a pas vraiment la stature d'une déesse  paraissent si à l'aise alors que G, plus petite, se retourne avec anxiété.


~ Le côté droit du fronton Est


Les figures K, L et M sont exposées au British Museum. On identifie généralement K ( à gauche ) à Hestia, déesse du foyer, et L et M ( au centre et à droite ) respectivement à la déesse Dioné et sa fille Aphrodite. Personne n'a su expliquer leur évidente indifférence à la naissance d'Athéna qui occupe le centre du fronton. Nous verrons qu'il s'agit en fait, non de déesses olympiennes, mais de personnages familiers dont l'iconographie collective représentait pour les Grecs le paradis ancien, l'Eden.



Les mêmes personnages, dessinés en 1674 par Jacques Carrey.

On notera que K et M avaient à l'époque encore une tête.


~ Sculptures du côté droit du fronton Est au musée de l'Acropole.

Certains pensent que la sculpture ci-dessous, actuellement au musée de l'Acropole, serait le torse de Poséidon, le dieu de la mer  révèle en réalité Atlas, titan dont la présence a un lien direct avec la naissance d'Athéna et l'ancien paradis.


Les dimensions du fragment suivant, et d'un autre, non reproduit ici, permettent de placer Héra, l'épouse de Zeus, sur le côté droit de la scène centrale du fronton Est.






Et les spécialistes voient dans la statue suivante N, exposée au musée de l'Acropole,




le torse d'une aurige qui serait Séléné ( la Lune ) ou Nyx ( la nuit ou les ténèbres ).

Nous verrons qu'une seule de ces deux propositions cadre parfaitement avec la cosmologie d'Hésiode et avec la naissance d'Athéna.

~ 2 ~

Les acteurs principaux :

Zeus, Athéna,

Héphaïstos et Héra







~ Née de la tête de Zeus. Les Grecs n'ont gravé la naissance d'Athéna dans le marbre que sur le Parthénon, encore nous ne le savons que par ces quelques mots de Pausanias, voyageur du IIe siècle : « Quand on entre dans le temple appelé Parthénon, toutes les sculptures qu'on voit sur le pignon concernent la naissance d'Athéna ». De la scène de la naissance elle-même qui occupe le centre, nous ne possédons que des fragments infimes. Par chance, cette naissance a été décrite dans la littérature et sur des vases. Voilà les sources sur lesquelles s'appuie notre reconstitution.

On sait par la mythologie qu'Athéna naquit adulte de la tête de son père Zeus après qu'il eut avalé Métis, déesse de la ruse. On sait aussi, par les anciens poètes et de nombreuses peintures sur vases, qu'Héphaïstos, dieu de la forge, ouvrit la tête de Zeus d'un coup de hache pour libérer Athéna. Dans la septième Ode Néméenne, composée avant la construction du Parthénon, Pindare écrit : « Grâce à la hache de bronze de l'habile Héphaïstos, Athéna jaillit du sommet de la tête de son père dans un cri puissant. Le Ciel et la Terre maternelle devant elle, frissonnèrent ». On peut en conclure que Zeus, Athéna et Héphaïstos figuraient certainement sur le motif central du fronton Est.

Héra, femme de Zeus et reine des dieux, y avait sans nul doute aussi sa place. L'exclure d'un thème dont nous allons voir la portée globale aurait été inimaginable pour les Grecs si pieux, sans compter que sa présence est amplement attestée par les données physiques.








Reconstitution du fronton Est du Parthénon à Nashville ( Tennessee, USA ). Héphaïstos s'écarte après avoir libéré Athéna de la tête de Zeus d'un violent coup de hache.






















Athéna naissant tout armée ( à l'exception du casque ) de la tête de Zeus, assis, tenant la foudre dans la main droite.

Vase à figures noires, env. -540.

Zeus s’accoupla avec Métis, bien qu'elle eût pris des formes diverses pour tenter de lui échapper. Quand elle fut enceinte, Zeus, saisissant l'occasion par les cheveux, l’avala. En effet, la Terre avait prédit à Métis qu'après avoir accouché de la fille qu'elle portait, elle aurait un garçon qui deviendrait le maître du Ciel. Craignant cela, Zeus avala Métis. Quand vint le moment de l'accouchement... Héphaïstos frappa la tête de Zeus avec sa hache, et Athéna jaillit toute armée du sommet de son crâne... Apollodore


Zeus lui-même fit sortir de sa tête Tritogénie ( Athéna ) aux yeux clairs, ardente, excitant le tumulte, conduisant les armées, indomptée, vénérable, à qui plaisent les clameurs, les guerres et les mêlées.

Hésiode, Théogonie




Ci-dessus une autre naissance d'Athéna : Zeus, assis sur son trône, regarde vers la droite, les mains levées dans un geste de présentation. Sa main droite tient la foudre qui symbolise le « moment de l'illumination » du paradis, sa main gauche est levée vers Héphaïstos. De sa tête jaillissent la tête et le torse d'Athéna, de taille réduite et tenant un bouclier. Héphaïstos, tenant sa hache dans son dos, marche vers la droite, le torse tourné en arrière pour regarder Athéna dont il vient de faciliter la naissance. Son geste semble dire : « voilà qui est fait ! » Coupe attique à figures noires, env. -560.





Ici, Héphaïstos vient de fendre la tête de Zeus et marche vers la droite, hache en main, tout en observant attentivement émerger Athéna. Celle-ci, de taille réduite, surgit armée de sa lance, prête au combat. Les deux femmes encadrant la scène sont probablement les Eileithyiai, déesses de l'enfantement et filles d'Héra qu'on voit peut-être à l'extrême gauche.

Vase à figures rouges, env. -450.





~ Héra retrouve Zeus, Athéna et Héphaïstos dans la scène centrale.



Dans cette scène centrale, Athéna émergea de la tête de Zeus assis. Celui-ci tient dans la main droite sa foudre flamboyante, dans la gauche son sceptre. Athéna, entièrement vêtue, porte un bouclier et une lance. On reconnaît de part et d'autre de Zeus les Eileithyiai ( déesses des naissances ), qui portent une robe à motifs  lang=fr-FR>sœur-épouse de Zeus et déesse principale des naissances. Derrière elles se tiennent un jeune homme à gauche et Arès à droite. On remarque un cygne sous la chaise de Zeus. Vase attique à figures noires, env. -550.

Il n'est pas spécialement anormal que sur de nombreux vases représentant la naissance d'Athéna, les filles d'Héra soient présentes mais pas Héra elle-même. Pour la scène centrale du fronton Est du Parthénon, en revanche, c'est tout à fait inconcevable  nécessairement et en pleine vue. C'est ce que démontrent les données techniques du dessin de K. Iliakis qui incorpore des fragments disjoints attribués à la statue d'Héra, sur le fronton Est.





Les spécialistes appellent ces fragments la « figure au péplos de Weger », par référence au vêtement représenté et au chercheur qui a réuni ces pièces. Olga Palagia écrit à leur propos : « Leur simplicité frappante, en net contraste avec l'exubérance baroque des personnages latéraux, s'explique essentiellement par leur dimension colossale, qui suppose une position proche de l'axe du fronton ». Aucune déesse, à part Héra, ne saurait se tenir si près de Zeus et Athéna au centre.




La majorité des spécialistes du Parthénon identifie le plus gros des trois fragments ( ci-dessus ) d'une tête de déesse à la « figure au péplos de Weger » et donc à Héra. Ses dimensions sont compatibles. Selon Olga Palagia, le plus gros fragment serait au musée de l'Acropole depuis au moins 1890  troisième, joignant avec le second, a été mis au jour en 1990. Le fragment ci-dessus est correctement tourné vers la droite, montrant le profil gauche de la statue. Deux rangées de trous, que l'on retrouve sur les deux autres fragments, permettaient de fixer des ornements métalliques formant une couronne. L'arrière de la tête était couvert d'un voile, attribut des femmes mariées. C'est la tête d'Héra, reine de l'Olympe.


~ De toute évidence un Zeus debout.

Etant donné que sur les vases qui décrivent la naissance d'Athéna, Zeus est toujours assis, bien des universitaires pensent que c'était aussi sa position au centre du fronton Est. Mais le poids du marbre rend cette possibilité techniquement très hasardeuse. Olga Palagia écrit dans The Pediments of the Parthenon ( Les frontons du Parthénon ) :



« Si le fronton représente l'instant suivant la naissance, il n'est pas exclu que l'artiste se soit écarté de ce que nous ( les spécialistes ) tenons pour une norme. La solution d'un Zeus debout élimine certains des problèmes pratiques posés par une statue colossale assise. Jeppesen a justement observé que sur les frontons, les statues proches du centre sont fréquemment debout, ce qui réduit leur épaisseur. Avec Athéna à son côté, Zeus n'a pas de raison d'être assis. On peut au contraire imaginer qu'il se tient debout après que l'Olympe vient de trembler ».


Sur les vases, les peintres montrent l'instant de la naissance d'Athéna car l'important, pour eux, est de faire voir qu'elle a jailli de la tête de Zeus. Faire la même chose sur le fronton, en admettant que Zeus y soit debout, aurait posé d'insurmontables difficultés, car où aurait-on trouvé de la place pour Athéna ? Quant à sculpter Zeus assis au sommet du fronton avec Athéna en train d'émerger, ç'aurait été, sinon impossible, en tout cas très aventureux. Le plus probable est que les sculpteurs aient suivi l'Hymne homérique à Athéna, et représenté, non sa naissance mais le moment où, ayant émergé, elle « se tint debout devant Zeus ».

Qui plus est, on ne connaît aucun fronton classique ayant comporté une statue assise en son centre. Zeus est debout au centre du fronton de son temple d'Olympie, achevé dix à vingt ans avant le Parthénon. Pourquoi l'aurait-on représenté autrement sur le temple d'Athéna ? La forme même du triangle impose cette solution. Comme nous le verrons, la place du colossal Zeus assis d'Olympie se trouve à l'intérieur du temple.



Athéna jaillit vivement de la tête immortelle et se tint devant Zeus porte-égide, brandissant une lance acérée  le vaste Olympe roula horriblement devant la puissance de la déesse aux dieux clairs...

Hymne homérique à Athéna






Ainsi, la scène centrale du fronton Est « La naissance d'Athéna » se conformait très probablement à l'Hymne homérique à la déesse, et devait représenter le moment où Athéna, entièrement formée, « se tint devant Zeus ». Le bon sens commande de placer Athéna à la droite de Zeus et Héra à gauche  retirant.

La statue de Zeus, quant à elle, s'inspirait sans doute fortement de celle qui se dressait à Olympie sur le fronton Est du temple du dieu ( page suivante ).




Sachant désormais que les figures centrales du fronton étaient Zeus, Athéna, Héra et Héphaïstos, faisons un pas de plus et découvrons qui ils représentaient vraiment.




Ci-dessous, reconstitution en 3-D du fronton Est.





II


L'identité des

personnages centraux


~ 3 ~

Athéna,

l'Ève déifiée







~ Privé de la vue. Le poète Callimaque raconte dans Les bains de Pallas que le devin Tirésias, ayant par mégarde aperçu Athéna en train de se baigner, fut privé de la vue sans autre forme de procès. Traduction : Athéna ne saurait souffrir la honte de la nudité, elle n'est visible que vêtue et armée, autrement dit, victorieuse. Quant à nous, la vue d'Athéna nue, loin de nous cacher la réalité, va nous éclairer sur sa véritable identité et sur celle de Zeus, Héra, Héphaïstos et les autres dieux.

Alors c'est un champ intellectuel et spirituel de dimensions insoupçonnées qui nous ouvrira toutes ses grandes portes. Notre esprit, rendu plus vif et plus riche par le contact d'une vérité nouvelle, commencera à discerner un sens dans les dieux et les mythes des Grecs. Le Parthénon, le grand temple d'Athéna, nous apparaîtra comme le temple d'Ève, vénérée pour avoir accepté la sagesse du serpent. Qu'Athéna soit Ève nous surprendra peut-être  tant de chercheurs, depuis si longtemps, soient restés aveugles à l'évidence.

~ La femme, l'arbre et le serpent. Transportons-nous à Athènes au temps de Socrate et de Platon, vers 410 av. JC, soit 22 ans après l'achèvement du Parthénon. Pour nous rendre au grand temple d'Athéna, il nous faut gravir l'Acropole, haut lieu de la cité, dont le tableau ci-contre offre une reconstitution vue de l'ouest.





L'entrée de l'Acropole pendant la fête annuelle des Panathénées,

consacrée à la naissance Athéna. Peinture de Peter Connolly.




À peine passés les Propylées ( l'entrée de l'Acropole ) à notre gauche, une énorme statue de bronze attire notre regard. Selon les dires des anciens, la pointe de la lance, brillant au soleil, se voyait de très loin sur la mer. À notre droite se découvre maintenant la façade Ouest du Parthénon. Mais l'entrée sacrée se trouve à l'Est et nous continuons donc, d'abord en passant sous les statues d'Athéna et de Poséidon du fronton Ouest, puis longeant la longue façade Nord ( 70 mètres ) où 32 métopes ( petits tableaux sculptés ) décrivent le pillage de Troie par les Grecs. Nous tournons à l'angle et nous voici devant l'entrée du temple de la grande déesse Athéna.

Nous sommes au cœur de l'été, et l'aurore commence à poindre. Comme l'ensemble de la structure, les 8 énormes colonnes de l'entrée sont sculptées dans le marbre le plus pur, extrait du mont Pentélikon à une quinzaine de kilomètres de là. Tandis que s'enfuient les ombres de la nuit, le Parthénon absorbe les rayons rouges du soleil qui se lève derrière nous. Nous montons les marches sacrées et arrivons sous le porche. Puis, passant entre les colonnes centrales, nous entrons par les portes de laiton grandes ouvertes. La demi-lumière du matin vire à l'orange. Écrasés par le spectacle, nous ne bougeons plus et regardons le soleil blondissant inonder le temple et illuminer la grande statue d'Athéna, qu'une bonne demi-longueur de terrain de football sépare de nous.

Elle mesure près de 12 mètres de haut.

Ses bras, ses pieds et sa face sont d'ivoire africain  Son corps, taillé dans le bois d'un grand cyprès couleur d'ébène, est couvert de feuilles d'or. Elle porte sous son armure une longue tunique descendant jusqu'à ses pieds. Sur son plastron, la tête ivoirine de la gorgone Méduse nous fixe. Dans son bouclier, appuyé contre sa hanche, est lové un énorme serpent à l'aspect bienveillant. Sur son casque, un sphinx impénétrable est accroupi entre des griffons ailés. La déesse tient sur sa main droite Niké, la Victoire ailée, qui lui est exclusivement associée ( si l'on ne tient pas compte de Zeus ) et son bras gauche caresse une lance redoutable.

Dans ce monument inégalable de beauté et de perfection, la plus admirable œuvre architecturale de l'antiquité, Athéna sidère, effraie. De son regard émane une autorité calme et confiante sur le monde grec.


Nul édifice n'a été plus admiré que son temple par les historiens, les archéologues, les poètes et les rêveurs. Il est vraiment stupéfiant que tant de gens aient escaladé ces hauteurs sans remarquer une chose toute simple cachée sous cette statue envoûtante. Ôtez plaques d'or, gemmes, ivoire, panoplie de guerre, posture victorieuse. Sans Niké, sans l'armure et le clinquant, quelque chose de très élémentaire apparaît : une femme, un arbre et un serpent.

En termes judéo-chrétiens, nous sommes de retour en Eden au temps où Ève se laissa berner.

Pour les Grecs, toutefois, Ève n'avait pas été bernée. Bien au contraire, ils pensaient que le serpent l'avait illuminée, et, à travers elle, l'humanité toute entière. Le serpent, loin d'être un ennemi, avait été son meilleur ami.

Les Grecs voyaient dans le serpent, non le séducteur de la race humaine, mais son premier instructeur et civilisateur qui lui avait enseigné la différence entre le bien et le mal. Ils considéraient ce que les chrétiens et les juifs appellent le péché d'Adam et Ève comme une transition positive d'une sujétion inconsciente vers une liberté et un jugement conscients, et partant de là, comme une étape nécessaire vers le bien et une avancée de l'esprit humain. Ils considéraient le Créateur du monde comme un oppresseur, son rejet comme une vertu  serpent, ils vénéraient le libérateur et l'illuminateur de l'humanité. Libération et illumination constituaient une victoire sur le Dieu qui avait réussi à écarter quelque temps Ève et Adam de l'arbre et de la connaissance du bien et du mal, laquelle était essentielle pour que l'humanité pût se connaître elle-même. Voilà ce que signifie la Niké qu'Athéna présente sur sa main droite, la main du pouvoir. Niké claironne la victoire qu'obtint le serpent quand Ève décida de goûter à l'arbre libérateur.



Reconstitution d'Athéna Parthénos Musée Royal de l'Ontario, Toronto.



Les Grecs révéraient en Athéna l'Ève qui fit éclore la conscience humaine telle que nous la connaissons, avec notamment la connaissance du bien et du mal. Avec la conscience vint la civilisation, et tout naturellement le système religieux allait exalter l'être humain par qui tout avait commencé.

Athéna est-elle vraiment cette Ève en qui les Grecs immortalisèrent la force spirituelle de l'humanité ? Si oui, ses adorateurs nous en ont certainement laissé de multiples indices. C'est effectivement ce que nous allons constater.









Athéna par l'Ecole de Fontainbleau, mettant adroitement le spectateur

à la place du devin Tirésias


Copie romaine d'Athéna-Parthénos.

( Niké est absente ).



~ Le nom d'Athéna révèle sa véritable identité. Le nom même d'Athéna renvoie directement aux paroles adressées à Ève par le serpent dans le jardin d'Eden. Dans la Genèse 3:4, le serpent promet à Ève que si elle mange le fruit de la connaissance du bien et du mal, elle ne mourra pas. Dans les textes grecs les plus anciens, le nom de la déesse apparaît d'abord sous la forme A, Athana.

En grec, le préfixe ( a ) est privatif ( cf. théiste-athée, gnostique-agnostique, etc. ) et le mot - ( thanatos ) désigne la mort. A-thanatos signifie donc « immortelle ». A-thana est l'immortelle, autrement dit la personnification de la promesse du serpent selon laquelle Ève ne mourrait pas et serait comme les dieux, connaissant le bien et le mal. Athana, par la suite appelée Athéna, est la réalisation de la promesse faite à Ève par le serpent.


~ Ève et Athéna. Le tableau d'Albert Dürer, sur la page suivante, représente l'événement crucial de l'Eden par une femme, un arbre et un serpent. Ève tient le fruit qu'elle vient de cueillir. La statue d'Athéna, dont le cœur est un arbre, est la transcription de cet événement par des yeux grecs.

Parce qu'elle a fait confiance au serpent amicalement lové près d'elle, Ève est devenue A-thana(tos), l'immortelle. Les Grecs célébraient dans son geste une grande victoire de l'humanité, et c'est pour défendre cette victoire qu'Athéna tient Niké dans sa main droite et qu'elle est armée de pied en cap.









~ La tête du serpent désigne la source de l'autorité d'Athéna :







L'égide d'Athéna est placée sur son épaule droite de façon à présenter de face la tête enserpentée de la gorgone. Le regard de la gorgone Méduse avait le pouvoir de changer les hommes en pierre.

Amphore attique à figures rouges, env. -525.


Persée tranchant la tête de Méduse sous les yeux d'Hermès. Au terme d'une série d'aventures, Persée remit la tête de Méduse à Athéna, qui la posa sur son égide, signifiant ainsi que là était la source de son autorité.

Vase attique à figures noires, env. -550.


~ La malédiction vaincue de la gorgone Méduse. D'après la légende, Persée réussit à trancher la tête de la gorgone sans la voir de face, évitant ainsi d'être changé en pierre. Il annula en effet le pouvoir de ses yeux en la regardant indirectement dans le reflet de son bouclier poli.

Pour vaincre aujourd'hui la malédiction de la gorgone, la même technique s'impose. Des milliers d'écrivains et de professeurs regardent Athéna en face, rencontrant le regard de la gorgone qui pétrifie leur esprit et paralyse leur raisonnement. Dans cet état de stupeur intellectuelle, ils deviennent incapables de reconnaître en Athéna l'Ève au serpent. Ce n'est qu'en regardant la statue d'Athéna indirectement, dans le reflet qu'en donne la Genèse, qu'on obtient le contour exact de son identité et qu'on saisit le rôle qu'elle joue dans la religion grecque.


~ Athéna, déesse de la sagesse du Serpent. Nous allons voir quelques représentations de serpents sur l'égide d'Athéna. Page précédente : des têtes de serpents se déployant sur l'égide d'Athéna. Sur la page suivante, de gauche à droite : l'énorme serpent qu'abrite le bouclier de la statue d'Athéna au Parthénon  couronnée de serpents, en provenance d'un ancien temple d'Athéna sur l'Acropole  Pergame  d'Athéna, et en bas, Athéna et son beau-fils Erichthonios protégé par deux serpents ou plus probablement un serpent à deux têtes.




















On lit dans les livres de mythologie qu'Athéna était la déesse de la sagesse. Pourtant, ces illustrations montrent qu'elle était aux yeux des sculpteurs et peintres grecs la déesse de la sagesse et du pouvoir du serpent.

~ 4 ~

Zeus,

le Serpent transfiguré









~ Deux positions. J'ai dit plus haut que les Grecs vénéraient en Athéna l'Ève qui apporta la lumière du serpent. Ève est la fille symbolique du serpent qui, la cajolant subtilement, l'a enlevée à la famille de Yahvé et attirée dans la sienne. S'il est vrai qu'Athéna soit Ève et que le fronton Est décrive l'Eden du point de vue du serpent, alors Zeus, le père d'Athéna selon la mythologie grecque, doit être le serpent sous une autre forme. L'anthropologie, tout comme les Écritures, confirment cette idée.

L'anthropologue Jane Ellen Harrison, écrit John Wilson, « a compris, comme personne avant elle, qu'en dépit de leurs avancées intellectuelles les Grecs appartenaient, au fond, au monde de la religion primitive ». Le Grec superstitieux, selon elle, approchait de ses dieux comme du trou d'un serpent, car le serpent avait été pour ses ancêtres, et restait pour ses contemporains et lui, littéralement et réellement, un dieu.

Une vie entière d'études la conduisit à considérer que la religion grecque n'était sereine qu'en surface et renfermait en elle un sens plus profond et plus noir. Elle conclut que Zeus, le père des dieux olympiens, visait à abolir son propre culte quand il avait pris le titre de Zeus Meilichios, « Zeus compatissant », et la forme d'un serpent demandant à ses fidèles le sacrifice d'un cochon.





Ce relief et celui de la page suivante ( IVe siècle av. JC ) ont été trouvés dans le port d'Athènes. Celui-ci est surmonté de l'inscription :

« À Zeus Meilichios »

( à Zeus compatissant ). La barbe dénote « l'ancien serpent ».

Certains anciens reliefs de pierre dédiés à Zeus représentent un serpent lové grand comme deux hommes. Jane Harrison, qui en a étudié plusieurs, écrit dans Prolegomena to the Study of Greek Religion :



« Nous arrivons à ce constat ahurissant : Zeus, le père des dieux et des hommes, représenté par ses fidèles sous les traits d'un serpent... Le Zeus à forme humaine s'est tranquillement glissé dans l'ancien dieu-serpent, fait que les rituels et les mythes laissaient dans une ombre diffuse et que l'art nous montre sans détour. Ne voyons pas là un aspect infernal de Zeus l'Olympien, mais tout bonnement le fait que l'être des hauteurs, du tonnerre et des éclairs vient d'extraire du monde inférieur l'ancien démon-serpent Meilichios ».



Nous avons vu que dès l'origine, les Grecs adoptèrent sur le serpent une vue opposée à la nôtre. Pour eux, le serpent avait libéré l'homme d'un dieu oppresseur et était par conséquent le sauveur et l'illuminateur de notre race. Les Grecs adoraient Zeus comme sauveur et illuminateur, et l'appelaient Zeus Phanaios, « celui qui apparaît comme lumière et apporte la lumière ».

Le sens du nom Zeus est à cet égard révélateur. Edward Tripp et d'autres expliquent simplement que ce nom dériverait d'une racine indo-européenne signifiant briller. Carl Kerényi affirme de son côté que Zeus, le dieu suprême des Grecs, possède un nom transparent renvoyant directement au rang qu'il occupait dans l'Eden. Dans son livre Zeus and Hera, il écrit : « le contenu réel du mot Zeus est le moment de l'illumination », ajoutant : SUITE DANS LE LIVRE

HRM-BTATHENA



Crédits

iconographiques







Figure 1. Dessin en coupe, d'après G. Niemann, de la façade Est du Parthénon, numérisée d'après la page 16 de The Elgin Marbles, de Cook.

Figure 2. Photographie du Parthénon, vu de l'est, par autorisation du département d'archéologie de l'université de Boston, collection Saul S. Weinberg (Bibliothèque Perseus).

Figures 3, 5, 6, 7, 8. Sculptures photographiées par autorisation du British Museum, Londres.

Figures 4 et 9. Dessins de Jacques Carrey numérisés d'après la page 59 de The Elgin Marbles, de B.F. Cook, et par autorisation de la Bibliothèque Nationale de Paris.

Figure 10. Figure H (Atlas) numérisée d'après The Parthenon Kongress, 1982.

Figure 11. Fragment d'Héra, musée de l'Acropole d'Athènes, numérisé d'après la page 251 de The Parthenon, ouvrage collectif de Vincent J. Bruno, chapitre “The Sculptures of the Parthenon” de Evelyn B. Harrison.

Figure 12. Figure N (Nyx) numérisée d'après la figure 80.4 de Greek Sculpture : The Classical Period de John Boardman.

Chapitre 2 : les figures centrales : Zeus, Athéna, Héra et Héphaïstos

Figure 13. Statue d'Héphaïstos extraite du site internet Parthenon.org

Figure 14. Naissance d'Athéna, peinture sur vase à figures noires, Boston 00.330, par autorisation du musée des Beaux-Arts de Boston, fond H. L. Pierce (bibliothèque Perseus)

Figure 15. Zeus, Athéna, Héphaïstos, céramique à figures noires : Londres B 424. Photographie par autorisation du British Museum, Londres (Perseus Library).

Figure 16. Naissance d'Athéna, hydrie à figures rouges : Paris, cabinet des Médailles, 444, Copyright archives Beazley, 1997-2001.

Figure 17. Naissance d'Athéna, peinture attique archaïque à figures noires, Sotheby's Market, Londres, copyright archives Beazley 1997-2001.

Figure 18. Dessin d'Athéna, Zeus, et Hera, par K. Iliakis, d'après Parthenon Kongress, 1982.

Figure 19. Tête d'Héra, musée de l'Acropole d'Athènes, numérisée d'après la page 254 de The Parthenon, ouvrage collectif de Vincent J. Bruno, chapitre “The Sculptures of the Parthenon” de Evelyn B. Harrison.

Figure 21. Fronton Est d'Olympie, Fig. H (Zeus), musée archéologique d'Olympie. Photographie de Maria Daniels, par autorisation du ministère grec de la culture (Perseus Library).

Chapitre 3 : Athéna, l'Ève déifiée

Figure 23. Peinture numérisée d'après la page 57 de The Ancient City : Life in Classical Athens and Rome, de Peter Connolly et Hazel Dodge.

Figure 24. Reconstitution d'Athéna Parthénos au musée royal de l'Ontario, photographie par autorisation du musée royal de l'Ontario, Toronto, Canada (bibliothèque Perseus).

Figure 25. Athéna Parthénos, statuette d'époque romaine, copie d'une œuvre de Phidias de -438. Antikmuseet, Lund. Athena Parthenos, 2514 Photo  Maigar Förlag – GML (bibliothèque Perseus).

Figure 26. Eve, par Albert Dürer, huile sur panneau, 1507, musée du Prado, Madrid.

Figure 26. Athéna Parthénos, reproduction grandeur nature, au Parthénon de Nashville, par Alan LeQuire (Parthenon.org).

Figure 27. Persée, peinture attique à figures noires, Londres B 471, photographie par autorisation du British Museum, Londres (bibliothèque Perseus).

Figure 28. Athéna avec la gorgone sur l'égide, céramique attique à figures rouges, Berlin F 2159. Photographie de Maria Daniels, par autorisation du musée national de Berlin, Preussischer Kulturbesitz : Antikensammlung (bibliothèque Perseus).

Figure 30. Athéna couronnée de serpents, numérisé d'après la page 218 de The Parthenon and Its Sculptures, de John Boardman.

Figure 31. Athéna et le serpent tuant le Géant Encelade, extrait de Ancient Art and Architecture, www.geocities.com/Athens/Crete/9169/greek.html

Figure 32. Bouclier d'Athéna, col d'amphore attique à figures noires, env. -525, Boston 01.8026. Photographie par autorisation du musée des Beaux-Arts de Boston (bibliothèque Perseus).

Figure 33. Athéna et Erichthonios, péliké attique à figures rouges, env. -435, Londres E372. Photographie par autorisation du British Museum, Londres (bibliothèque Perseus).

Chapitre 4 : Zeus, le serpent transfiguré

Figure 34. Relief en forme de serpent, numérisé d'après la page 18 de Prolegomena to the Study of Greek Religion de Jane Ellen Harrison.

Figure 35. Relief en forme de serpent, numérisé d'après la page 19 de Prolegomena de Harrison, ci-dessus.

Figure 36. Dessin de serpent numérisé d'après la page 20 de Prolegomena de Harrison ci-dessus.

Figure 37. Autel de Zeus, d'après Ancient Greek Art and Architecture, www.geocities.com/Athens/Crete/9169/greek.html.

Figure 38. Tête de serpent, numérisée d'après illus. N°16, section Frise Est, The Great Altar at Pergamon, d'Evamaria Schmidt.

Figure 39. Hermès, Zeus et Iris, vase attique à figures rouges. Photographie de Maria Daniels, par autorisation du musée du Louvre, G 192 (bibliothèque Perseus).

Figure 40. Hermès, hydrie attique à figures noires, Tolède 1956.70. Photographie de Maria Daniels, par autorisation du musée d'art de Tolède (bibliothèque Perseus).

Figure 41. Hermès, vase attique à figures rouges, collection du musée J. Paul Getty, Malibu, Californie, 83.AE.10 (bibliothèque Perseus).

Figure 42. Cécrops, peinture attique à figures rouges, Berlin F 2537. Photographie de Maria Daniels, par autorisation du musée national de Berlin, Preussischer Kulturbesitz, Antikensammlung (bibliothèque Perseus).

Figure 43. Cécrops et Niké, numérisé d'après la page 45 de Pandora d'Ellen D. Reeder, British Museum, Londres, inv. n°E788.

Figure 44. Hydrie avec Athéna/Poséidon, numérisé d'après la page 454 de The Art and Architecture of Ancient Greece de John Boardman's (et al.).

Figure 45. Fronton Est d'Olympie, figure H (Zeus). Musée archéologique d'Olympie. Photographie de Maria Daniels, par autorisation du ministère grec de la culture (bibliothèque Perseus).

Figure 46. Expulsion du jardin de l'Eden, fresque de Masacio, chapelle Brancacci, Florence, Italie. Extrait de la Web Gallery of Art créée par Emil Kren et Daniel Marx. Zeus donnant naissance à Athéna de Rudolph Tegner, musée Rudolph Tegner, Danemark, image extraite de Carlos Parada's Greek Mythology Link (site internet). Photo de Maicar Forlag -GML.

Chapitre 5 : Héra, l'Ève primitive

Figure 47. Temple de Dioné. Photographie de Beth McIntosh et Sebastian Heath (bibliothèque Perseus).

Figure 48. Adam and Eve, eau-forte d'Albrecht Durer, d'après Olga's Gallery (site internet).

Figure 49. Héra et Zeus, frise Est du Parthénon, par autorisation du British Museum, Londres.

Figure 50. Héra sur son trône, RISD 25.078. Photographie de Maria Daniels, par autorisation du musée d'art de l'école de design de Rhode Island, Providence, RI (bibliothèque Perseus).

Figure 51. Zeus et Héra, sculpture en bois, numérisé d'après illus. 57, page 70 de Greek Art de John Boardman, 4e édition.

Figures 52 à 55. Héraclès entrant dans l'Olympe, céramique attique à figures rouges, Villa Giulia 2382. Rome, musée national de la Villa Giulia. Photographie de Maria Daniels, d'après Furtwangler & Reichhold, pl. 20 (bibliothèque Perseus).

Figure 56. Héraclès étranglant les serpents, céramique attique à figures rouges, Louvre G 192. Photographie de Maria Daniels, par autorisation du musée du Louvre (bibliothèque Perseus).

Figure 57. Niké et Héra, vase attique à figures rouges, RISD 35.707. Photographie de Maria Daniels, par autorisation du musée d'art, RISD, Providence, RI (bibliothèque Perseus).

Figure 58. Temple d'Héphaïstos : photographie par autorisation du département d'archéologie de l'université de Boston, collection Saul S. Weinberg (bibliothèque Perseus). Dessin de la métope de l'Hephaistion numérisé d'après la page 151 de Greek Sculpture : The Classical Period de John Boardman.

Figure 59. Sphinx, photographie de Maria Daniels, par autorisation du ministère grec d ela culture et du musée de Delphes (bibliothèque Perseus). Athéna Parthénos, copie romaine d'une œuvre de Phidias de -438, site internet de Carlos Parada. Photo  Maigar Förlag – GML.

Chapitre 6 : Héphaïstos, le Caïn déifié

Figure 60. Scène de forge, Londres B 507. Photographie par autorisation du British Museum, Londres (bibliothèque Perseus). Héphaïstos, céramique attique à figures rouges. Photographie de Maria Daniels, par autorisation du musée d'art de l'université d'Harvard (bibliothèque Perseus).

Figure 61. Temple d'Héphaïstos, à l'autre extrémité de l'Agora, Athènes. Photographie par autorisation du département d'archéologie de l'université de Boston, collection Saul S. Weinberg (bibliothèque Perseus).

Figure 62. Relief de bronze numérisé d'après l'illustration 98 de Art and Myth in Ancient Greece de T. H. Carpenter.

Figures 63 à 65. Retour d'Héphaïstos, céramique attique à figures rouges, Tolède 1982.88. Photographie de Maria Daniels, par autorisation du musée d'art de Tolède (bibliothèque Perseus).

Chapitre 7 : Nyx, l'Obscurité, s'enfuit et le paradis apparaît

Figure 67. Figure N (Nyx), numérisée d'après la figure 80.4 de Greek Sculpture : The Classical Period de John Boardman  d'Athènes.

Figure 68. Figure O, cheval de Nyx, photographiée par autorisation du British Museum, Londres (bibliothèque Perseus).

Chapitre 8 : les Hespérides, une image du paradis

Figure 69. Figures K-L-M. Photographie par autorisation du British Museum, Londres.

Figure 70. Peinture des figures K-L-M, numérisée d'après la page 71 de The Ancient City, de Peter Connolly.

Figure 71. Les Hespérides, hydrie attique à figures rouges, Londres E224. Photographie par autorisation du British Museum, Londres (bibliothèque Perseus).

Figure 72. Hydrie avec serpent barbu, Champaign 70.8.4, musée d'art Krannert, université de l'Illinois. Photographie par autorisation du musée Krannert de l'université de l'Illinois (bibliothèque Perseus).

Figure 73. Les Hespérides à la fontaine, pyxide attique à figures rouges, Londres E 772, British Museum, Londres. Photographie de Maria Daniels, d'après Furtwangler & Reichhold, pl. 57, 2 (bibliothèque Perseus).

Figures 74-75. Métope des pommes des Hespérides, numérisé d'après les illustrations 186 et 188 de Olympia : The Sculptures of the Temple of Zeus, de Bernard Ashmole et Nicolas Yaloris.

Chapitre 9 : Atlas repousse les cieux, et avec eux le Dieu des cieux

Figure 78. Torse d'Atlas numérisé d'après Parthenon Kongress.

Figure 79. Modèle posant, numérisé d'après Parthenon Kongress.

Figure 80. Héraclès au jardin des Hespérides, cratère attique à figures rouges, Malibu 77.AE. 1L J. Musée Paul Getty de Malibu, California (bibliothèque Perseus).

Chapitre 10 : Hermès, le Kouch déifié, relie l'Eden à la renaissance de l'Ève au serpent

Figure 82. Herm numérisé d'après la page 29 de The Ancient City de Peter Connolly.

Figure 83. Jeune homme en adoration devant un herm. Kylix attique à figures rouges, Philadelphie MS2440. Photographie de Maria Daniels, par autorisation du musée de l'université de Philadelphie (bibliothèque Perseus).

Figure 84. Hermès fuyant Chiron, amphore attique à figures noires, Munich 1615A. Photographie, copyright Staatl. Antikensammlungen und Glyptothek, Munich (bibliothèque Perseus).

Figure 85. Dessin de la métope au lion. Copyright C. H. Smith 1990 (bibliothèque Perseus).

Chapitre 11 : Hélios — le soleil levant annonce la naissance d'Athéna et le nouvel âge grec

Figures 87-88. Photographies par autorisation du British Museum, Londres.

Figure 89. Hélios, céramique à figures rouges, numérisé d'après la page 28 de Titans and Olympians, de Tony Allan.

Figure 90. Hélios, hydrie attique à figures rouges, Karlsruhe 259, photographie de Maria Daniels, d'après Furtwangler & Reichhold, pl. 30. Karlsruhe, Badisches Landesmuseum (bibliothèque Perseus).

Figure 91. Sculpture d'Hélios, photographie par autorisation du musée des Beaux-Arts de Boston (bibliothèque Perseus).

Chapitre 12 : Héraclès : Nemrod transplanté sur le sol grec

Figure 92. Photographie d'Héraclès sur le fronton Est par autorisation du British Museum, Londres.

Figure 94. Héraclès festoyant avec Athéna, Munich 2301, Munich Antikensammlunge. Photographie : copyright Staatl. Antikensammlungen und Glyptothek, Munich (bibliothèque Perseus).

Figure 95. Apothéose d'Héraclès, péliké attique à figures rouges, Munich 2360, Munich Antikensammlunge (bibliothèque Perseus).

Figure 96. Mariage d'Héraclès et Hébé, pyxide attique à figures rouges, Philadelphie MS5462. Musée de l'université de Pennsylvanie (bibliothèque Perseus).

Figure 97. Sceau et tripode, numérisé d'après les figures 174, 175 de Art and Myth in Ancient Greece, de T. H. Carpenter.

Figure 98. Héraclès attaquant un lion, céramique attique à figures noires, Tampa 86.54. Photographie de Maria Daniels, par autorisation du musée d'art de Tampa (bibliothèque Perseus).

Figure 99. Métopes de Géryon et Atlas, temple de Zeus. Photographies de Maria Daniels, par autorisation du ministère grec de la culture, Olympie. Métope de Géryon, dessin  C. H. Smith 1990 (bibliothèque Perseus).

Figure 100. Tableau de Zeus sur son trône,  M. Larrinaga, d'après http://ce.eng.usf.edu/pharos/wonders/zeus.html  1995, 1999, 2001 par Alaa K. Ashmawy.

Figure 101. Héraclès et Nérée, panneau de bouclier numérisé d'après la figure 87 de Art and Myth in Ancient Greece de T. H. Carpenter.

Figure 102. Héraclès et Nérée, hydrie à figures rouges, Londres E162. Photographie par autorisation du British Museum, Londres (bibliothèque Perseus).

Figure 103. Dessins de trois métopes situées sous le fronton Est, numérisés d'après la page 235 de The Parthenon and Its Sculpture de John Boardman.

Figure 104. Héraclès, Hermès, et Alcyonée, céramique attique à figures rouges, Munich 2590. Munich Antikensammlunge. Copyright Stattl. Antikensammlungen und Glyptothek, Munich (bibliothèque Perseus).

Figure 105. Athéna tuant un Géant, par autorisation du ministère grec de la culture, site internet du musée de l'Acropole.

Figure 106. Dionysos tuant un Géant, céramique attique à figures rouges, Berlin F 2321. Berlin, Antikenmuseen. Photographie de Maria Daniels, par autorisation du musée national de Berlin, Preussischer Kulturbesitz : Antikensammlung (bibliothèque Perseus).

Chapitre 13 : les trois Destinées : la mort chassée par l'immortelle Athéna

Figures 107-108. Photographie par autorisation du British Museum, Londres.

Chapitre 14 : Niké amplifie la victoire de Zeus et Athéna

Figure 110. Zeus et Niké, céramique attique à figures rouges, Louvre S 1677. Photographie de Maria Daniels, par autorisation du musée du Louvre, Paris (bibliothèque Perseus).

Figure 111. Athéna Parthénos, céramique attique à figures rouges, Berlin V. L 3199. Photographie de Maria Daniels, par autorisation du musée national de Berlin, Preussischer Kulturbesitz : Antikensammlung (bibliothèque Perseus).

Figure 113. Naissance d'Athéna avec Niké, céramique attique à figures noires, Philadelphie MS3441. Photographie de Maria Daniels, par autorisation du musée de l'université de Philadelphie (bibliothèque Perseus).

Figure 114. Photo de la Victoire de Samothrace, par autorisation du musée du Louvre, Paris.

Chapitre 15 : Synthèse des sculptures du fronton Est

Figure 115. Tête de Zeus, Munich GL 294, photographie de Maria Daniels, copyright Staatl. Antikensammlungen und Glyptothek, Munich (bibliothèque Perseus). Tête d'Héra, numérisée d'après la page 64 de The Horizon Book of Ancient Greece.

Figure 116. Tête d'Athéna. Photographie de Maria Daniels, copyright Staatl. Antikensammlungen und Glyptothek, Munich (bibliothèque Perseus).

Figure 117. Héphaïstos de bronze, numérisé d'après la page 74 de The Horizon Book of Ancient Greece.



Bibliographie













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Concordant Commentary on The New Testament, de A. E. Knoch, 1968.

Concordant Greek Text, 4e édition, 1975.

The Book of Genesis, Concordant Version of the Old Testament, 1957.

The Book of Isaiah, Concordant Version of the Old Testament, 1962.

Unsearchable Riches magazine, années 1933 à 2001.


Table des Matières




Tableau Central pages 98-99

« La Mythologie Grecque Comparée à la Genèse »




I Reconstruire le fronton Est du Parthénon

~ 1 Les pièces du puzzle 17

~ 2 Les acteurs principaux : Zeus, Athéna, Hé­phaïstos et Héra 25

II L'identité des personnages centraux

~ 3 Athéna, l'Ève déifiée 37

~ 4 Zeus, le Serpent transfiguré 47

~ 5 Héra, l'Ève primitive 67

~ 6 Héphaïstos, le Caïn déifié 83

III Le contexte de la naissance d'Athéna

Le côté droit du fronton

~ 7 Contexte de la naissance d'Athéna 95

~ 8 Les Hespérides, une image du paradis 103

~ 9 Atlas repousse les cieux 111

~ 10 Hermès, Kouch déifié, relie l'Eden à la re­naissance de l'Ève au serpent 117

IV La puissance et les promesses de la naissance d'Athé­na Le côté gauche du fronton

~ 11 Hélios : le soleil levant annonce la naissance d'Athéna et le nouvel âge grec 125

~ 12 Héraclès l'immortel : Nemrod transplanté sur le sol grec 129

~ 13 Les trois Destinées : la mort chassée par l'immortelle Athéna l'Ève primitive 145

~ 14 Niké amplifie la victoire de Zeus et d'Athéna 149

V Résumé & Épilogue

~ 15 Synthèse des sculptures du fronton Est 155

~ Épilogue 167

Crédits iconographiques 171

Bibliographie 183


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