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l'erreur de darwin


Hans-Joachim Zillmer



L'Erreur

de Darwin


Traduit de l'allemand par Marc Géraud

édition actualisée


Traduction française

© 2009 Le Jardin des Livres et Marc Géraud


243 bis, Boulevard Pereire – Paris 75827 Cedex 17

tel  : 01 44 09 08 78


www.lejardindeslivres.fr

ISBN : 9782-914569-989


Toute reproduction, même partielle par quelque procédé que ce soit, est interdite sans autorisation préalable. Une copie par Xérographie, photographie, support magnétique, électronique ou autre constitue une contrefaçon passible des peines prévues par la loi du 11 mars 1957 et du 3 juillet 1995, sur la protection des droits d'auteur.


Remerciements


Je les dois à tous ceux qui ont cru en ce projet inhabituel et l’ont soutenu. En particulier à mon lecteur Hermann Hemminger, qui a toujours soutenu mon travail et a contribué grâce à de précieux tuyaux à l’amélioration du manuscrit, et à l’ensemble de la maison d’édition, surtout la direction de l’édition, qui a été assez courageuse pour publier un livre qui secoue puissamment les fondements de notre image du monde.

Sans l’autorisation d’imprimer les images du Dr Carl Baugh, du Dr Don Patton et du Dr Cecil Dougherty, une documentation exhaustive des découvertes de Glen Rose n’aurait pas été possible. Merci cordialement ! Mais c’est aussi Zecharia Sitchin, Bernard Roidinger, John D. Morris, Peter Krassa, Dr Albert Vollmer, Robert V. Gentry, Robert Helfinstine, Erdogan Ercivan et le Natural Resources Canada que je remercie pour l’autorisation d’imprimer les bonnes images informatives présentées dans ce livre.

Enfin, je voudrais remercier ma famille qui m’a fourni une aide supplémentaire dans la période de développement de ce projet de livre qui a duré plus de deux ans et qui m’a accompagné au Texas. Ma fille Larissa a activement accompli avec moi, par une chaleur brûlante et dans les conditions les plus pénibles, un dur travail dans la Paluxy River : qu’elle en soit particulièrement remerciée.

Je souhaite ne pas remercier M. Franz Ossing du GeoForschungsZentrum de Potsdam, qui m’a strictement interdit d’imprimer la « pomme de terre » (notre Terre) générée grâce aux données satellitaires.


Je voudrais m’excuser auprès de tous les scientifiques qui travaillent consciencieusement. Malheureusement, ils arrivent souvent à des résultats erronés, parce que les nouvelles recherches, le plus souvent excellentes, sont interprétées depuis le point de vue de théories et de dogmes dépassés. Les modèles de pensée des scientifiques, situés à la base de notre image scientifique du monde, qui date de deux siècles, sont pourtant obsolètes et doivent être fondamentalement repensés.


Hans-Joachim Zillmer



Des idées et des théories qui

contredisaient les notions que l'on a de l'histoire de la Terre et de l'évolution, ont été confirmées depuis la première édition de l'Erreur de Darwin :


a) L'action des « super » raz-de-marées a été plusieurs fois confirmée :

• Vagues d'une hauteur atteignant jusqu'à 130 m en Australie il y a 6000 et il y a 400 à 500 ans ( Natural Hazards, vol. 24, 2001, p. 231-249).

• Un raz de marée haut de 500 mètres il y a prétendument 120 000 ans à Hawaï ( Geology, vol. 32, n°9, septembre 2004, p 741-744 ).

• Des « super » raz-de-marée ont rempli plusieurs lacs qui n'existent plus aujourd'hui : la mer Caspienne et le lac d'Aral ( Science, 29/03/2002, vol. 295, p 2379-2380 ).

Le nord-ouest du Pacifique au niveau de l'Amérique du Nord a été en quelques heures radicalement transformé par un flot venant du lac Missoula et suivant la période glaciaire ( Science 29/03/2002 vol.295 p 2379-2380 )

Tsunami de plus de 1000 m de haut sur l'Allemagne du vivant de nos ancêtres.



b) Le bois pétrifié peut se former en quelques jours ( Advanced Materials, vol. 17, janvier 2005, p 73-77 ).




c) L'humanité a failli s'éteindre ( Proceedings of the National Academy of Sciences », 1999, vol. 96, p 5077-5082).



d) Il y a eu une modification rapide de l'axe de rotation de la Terre d'environ 20 degrés, accompagnée d'une modification globale du mouvement des plaques, de grandes éruptions volcaniques locales et d'une modification de la polarité du champ magnétique pendant l'ère des dinosaures ( Science, vol. 287, 21/01/2000, p 455-459).


e) L'existence des dinosaures il y a relativement peu de temps a été confirmée par plusieurs découvertes d'os non pétrifiés (cf. Le mensonge de l'évolution, 2005, p 53 sq.) ainsi que de quelques cellules manifestement intactes, tissu mou bien conservé et vaisseaux sanguins élastiques et extensibles, appartenant à un tyrannosaure fossile ( Science, 25/03/2005, vol. 307, p 1952-1955).


f) Le pétrole s'est formé de façon anorganique et non à partir de matière organique morte ( Proceedings of the National Academy of Sciences, 2002, vol. 99, p 10976-10981).


g) Le Grand Canyon s'est formé en raison de super-raz de marées qui étaient jusqu'à 37 fois plus importants que la plus grande inondation par le Mississippi il y a 10 000 et seulement 1300 ans (in : House et al., 2002).


h) Des crânes de l'âge de pierre (néandertaliens et cro-magnon) originaires d'Allemagne ont été brusquement rajeunis de presque 30 000 ans et leur âge a été estimé à tout au plus 5000 ans ( Le mensonge de l'évolution, 2005, p 209 sq.).


i) Les oiseaux modernes ne proviennent pas de dinosaures théropodes (sauriens prédateurs) ( Bild der Wissenschaft , Onlineticker 16/08/2002).


j) Coexistence de grands mammifères et de dinosaures : on a découvert en Chine les restes fossilisés, vieux de 164 millions d'années d'un proto-castor ( Science, 24/02/2006, vol. 311, p. 1123-1127), et on a trouvé en outre un mammifère âgé de 128 à 139 millions d'années (Repenomamus robustus) qui avait avalé un petit psittacosaurien ( Nature, vol. 421, 2003, vol. 416, p. 807-814).


k) Les primates pourraient avoir vécu déjà 35 millions d'années plus tôt qu'on ne l'admettait auparavant, pendant le crétacé, avec les dinosaures ( Nature, 18/04/2002, vol. 416, p. 726-729).


l) Le 29 juillet 2005 a été découvert le corps céleste 2003 UB 13, provisoirement considéré comme la 10e planète. Cet objet baptisé Xena, accompagné par une lune, est plus grand que Pluton et suit une trajectoire semblable à une comète.




~ Prologue ~


Il était une fois une image du monde, démontrée d'une manière scientifiquement exacte, qui était âgée de 200 ans. Il ne restait plus que peu de choses à explorer, et le savoir couvrait véritablement l'univers...

Ce conte moderne est le résultat des théories de la mécanique céleste d'Isaac Newton et de la doctrine de l'évolution de Charles Darwin. Une harmonie universelle est censée avoir toujours dominé. Selon ces principes, tout, y compris notre Terre, s'est développé de façon progressive et uniforme. Par hasard, un acide aminé a abouti à un unicellulaire. Il ne s'est pas ensuite développé d'abord en un bicellulaire, mais directement une forme de vie complexe, comme nous l'enseigne la théorie de l'évolution. Même si cela devait être exact, il se pose une question qui jusqu'à présent n'a pas été formulée : d'où est venue la deuxième cellule, après que la première se soit formée par un hasard incroyable ?

Y a-t-il eu simultanément plusieurs hasards incroyables, ou deux seulement, au début ? Dans ce cas, il doit y avoir eu n'importe quand, un jour, un bicellulaire.

Pourquoi ne trouve-t-on pas cet organisme dans la nature, ni un tri ou un tétracellulaire ? D'où vient le code génétique, comment est-il entré dans la cellule : c'est toujours une des plus grandes énigmes de la science. Quoi qu'il en soit, la vie est censée s'être développée d'abord dans l'eau, puis aussi sur la terre. Tout se serait déroulé très lentement mais systématiquement.

La théorie de Charles Lyell, qui fonde la géologie, et affirme que la modification de la surface terrestre est l'effet de forces actuelles infimes, est à la base de l'image que nous nous formons aujourd'hui du monde. Cela signifie que la physionomie apparente de la Terre ne s'est que très peu modifiée au cours de son histoire. La théorie de l'évolution de Darwin s'édifie à son tour sur ce dogme, inconditionnellement, car il ne peut y avoir d'évolution progressive que si des catastrophes terrestres graves et globales n'ont pas eu lieu. Le darwinisme part de la survie de l'espèce la mieux adaptée selon le principe de sélection. Mutation, sélection naturelle et isolation sont les facteurs les plus importants de l'évolution. Les théories que j'ai mentionnées revêtent en science un caractère de loi intangible. Dans ce livre, nous montrerons les contradictions de ces théories au moyen de découvertes fossiles, de pétrifications et d'exploitation des traditions antiques : c'est le chaos, et non l'uniformité, qui prédominait. L'Ancien Testament en particulier est sollicité pour éclairer des questions ouvertes.


Jusqu'à il y a 200 ans, on était convaincu que Dieu avait créé le monde. La théorie de l'évolution de Darwin a été méconnue pendant longtemps, parce qu'elle rejetait strictement l'histoire biblique de la création et donc la position particulière de l'homme qui l'accompagne, et les renvoyait dans le registre des contes. Dans notre livre, nous démasquons le caractère erroné de la théorie de l'évolution grâce à des preuves solides. De toutes nouvelles recherches dévoilent que l'un des appuis du darwinisme, qui paraissait jusque-là très solide : la loi biogénétique fondamentale d'Ernst Haeckel, est une simple supercherie. Toutes ces théories datent du XIXe siècle et doivent être repensées de fond en comble. Seuls des outsiders peuvent donner l'impulsion à ces études, par des réflexions interdisciplinaires, même si elles entraînent de vives contradictions, comme à l'époque de la publication des livres d'Immanuel Velikovsky.

Les doctrines de l'uniformité que nous avons citées rejettent catégoriquement toute notion de catastrophe terrestre globale, parce que celle-ci aurait donné le coup de grâce à l'idée d'une évolution progressive des espèces. Toutes les observations que l'on fait aujourd'hui sont, sans être modifiées, projetées dans le passé de la Terre. Un système commode, parce que, les conditions annexes étant toujours identiques, tout peut être calculé et interprété. Mais s'il y a eu au moins une fin du monde, aucune des théories de l'uniformité ne peut être juste, et elles doivent obligatoirement conduire à des résultats faux.


Si l'on démontre que les espèces qui se développent prétendument l'une après l'autre existent en même temps, la notion d'évolution est réfutée, car dans ce cas le darwinisme constitue par sa propre définition un château en Espagne sans fondement réel.


~ 1 ~

Artéfact ou supercherie ?



Pendant les vacances d'été 1988, j'ai lu un livre intéressant de Johannes von Buttlar concernant des découvertes et des trouvailles inhabituelles1. Un des chapitres rapporte brièvement que depuis des décennies, dans la région de la Paluxy River, à proximité de Glen Rose, on découvre sans cesse des empreintes de pieds et de chaussures à côté de traces fossiles de pieds de dinosaures. En outre, un vieux marteau abîmé par les intempéries avec un manche de bois brisé a été décrit, marteau qui a été trouvé par la famille Hahn en 1934 à proximité de la petite ville de London, Texas. Ce site de découvertes appartient à la même partie de la ligne de faîte du Llano Uplift que celui de la Paluxy River à proximité de Glen Rose. Seule l'extrémité brisée du manche du marteau dépassait dans les éboulis de roche. La tête et le manche de bois étaient à l'origine complètement entourés par du grès solide. Seule l'éventration du morceau de pierre massif a permis d'expertiser et d'examiner l'artéfact.

Naturellement, ces découvertes sont en contradiction manifeste avec la théorie de l'évolution de Charles Darwin, car les dinosaures sont censés s'être éteints il y a environ 65 millions d'années, et le premier humain à marche verticale, l'Homo erectus, s'est développé, selon ce que nous enseigne l'anthropologie, seulement il y a 2 ou au maximum 3 millions d'années. D'après toutes les opinions admises et en particulier la théorie de l'évolution, dinosaures et humains se sont manqués temporellement de plus de 60 millions d'années.


Naturellement, on ne peut faire cadrer avec ces principes scientifiques le fait que des humains et des dinosaures ont laissé des empreintes de pieds dans la même couche géologique. De même, la trouvaille d'un marteau fabriqué par l'homme, qui, conformément à la détermination temporelle géologique, était enfermé par de la roche vieille de 140 millions d'années, ne s'accorde pas du tout avec l'idée de la théorie de l'évolution, qui entre-temps avait déjà été élevée au rang de doctrine, et par là de dogme, donc de loi intangible.

Automatiquement, on doit poser la question de l'âge effectif de la roche, puisque au moment de la genèse des traces de pieds pétrifiées de dinosaures et d'hommes, elle devait encore avoir une consistance molle, comparable à ce qui se passe dans le cas des empreintes de plâtre a durcissement rapide ! Il en va de même pour l'inclusion complète du vieux marteau dans du calcaire, qui constitue bien le produit de départ de notre ciment moderne à durcissement rapide. Si l'on suppose que les trouvailles et les traces décrites ne sont pas des supercheries, mais des preuves assurées, on obtient quelques conclusions intéressantes : les dinosaures et les hommes vivaient ensemble, et le calcaire s'est formé du vivant des dinosaures et des hommes. En d'autres termes : les sédiments se sont formés au temps de la coexistence d'êtres vivants, qui, selon notre image du monde, sont censés ne pas avoir vécu en même temps, pas même approximativement.


La question de la date de ces événements reste ouverte. Il peut sembler évident que les hommes et les dinosaures vivaient ensemble dans notre monde il y a au moins 65 millions d'années, car à cette date, ces animaux primordiaux sont censés s'être éteints très soudainement. La roche aussi est prétendument très ancienne selon les principes de la géologie. Si j'admets que les théories scientifiques sont exactes, il en résulte une nouvelle sensationnelle, car l'humanité ne serait pas relativement jeune, mais aurait un passé dont on ne connaissait pas auparavant la longueur.

Mais cela est-il juste ?

Peut-on penser inversement que les dinosaures ont survécu et se sont éteints il y a seulement quelques milliers d'années ? Dans ce cas, l'humanité serait, conformément à notre image du monde, relativement jeune. Mais cela signifie à son tour, si l'on est conséquent, que la roche de la Paluxy River avec les empreintes de pieds ne peut, elle aussi, s'être formée que dans le passé le plus récent. Cette possibilité constituerait sûrement une nouvelle absolument sensationnelle, qui défierait résolument la contradiction, car si l'on suit ces suppositions, la croûte terrestre ne peut s'être formée qu'il y a peu de temps.

Pourtant, les géologues et les paléontologues sont unanimes pour estimer que les couches rocheuses en question doivent être âgées de 140 millions d'années, et rattachées à la fin du jurassique. Les dinosaures et les hommes seraient par conséquent exactement aussi vieux. Mais la détermination scientifique de l'âge est-elle exacte ? Si je remets fondamentalement en question les datations des géologues, j'obtiens des possibilités alternatives intéressantes, mais qui renversent notre image du monde :


le calcaire ainsi que les dinosaures et les hommes sont au moins âgés de 65 millions d'années 

les dinosaures, les hommes et les couches rocheuses correspondantes sont relativement jeunes, éventuellement âgés seulement de quelques milliers d'années 

l'âge commun à déterminer se trouve entre ces valeurs extrêmes.


Les découvertes décrites et les conclusions qui en découlent sont littéralement incroyables. L'image du monde qui paraissait jusqu'à présent assurée se révélerait soudain une fausse piste si l'authenticité des trouvailles en question pouvait être démontrée. Comme j'avais eu l'attention attirée dans divers livres et journaux par des descriptions d'autres trouvailles pareillement inhabituelles, qui semblaient contredire notre conception du monde, j'ai décidé d'être actif et de mettre à l'épreuve sur place l'exactitude des théories.


~ 2 ~

Le marteau fossile


Les examens circonstanciés du marteau fossile confirment son authenticité. Cette découverte nécessite un changement radical de notre image du monde, parce que dans ce cas il ne saurait y avoir de développement lent et par là d'évolution.


La visite à Glen Rose

À l'occasion d'un circuit à travers le Middle West des USA, en 1993, j'ai saisi l'occasion de rendre visite au chef-lieu du Somervell County, Glen Rose. Le Somervell County Museum et le Dinosaur Valley State Park constituent des curiosités2. Le musée abrite des témoignages des temps préhistoriques, et l'on peut voir dans le parc national, dans la Paluxy River et dans ses environs, des traces bien conservées de dinosaures.

Le Somervell County Museum se trouve en plein dans le centre historique du chef-lieu. Lors d'une brève promenade, j'ai eu l'attention attirée par les fossiles exposés d'une manière apparemment hétéroclite. Il s'agissait par exemple de différentes espèces et formes de bois pétrifié, de fragments fossilisés de corail, ainsi que de vieilles dents de requin, de morceaux de pierre taillés dans la roche brute avec des traces de pieds de dinosaures, de trilobites pétrifiés (crabes primitifs), de fragments de crâne de mammifères assez grands, d'os de divers animaux primordiaux, et d'autres trouvailles préhistoriques qui avaient été faites au cours des décennies passées dans les environs de Glen Rose.

La considération attentive des pièces me rendit songeur, parce que ces objets pétrifiés avaient tous été trouvés dans des couches géologiques similaires. Ce qui prouverait l'existence contemporaine des animaux primitifs les plus variés appartenant à des époques que l'on présente comme très différentes. Mais dans ce cas, la théorie de l'évolution de Charles Darwin, l'assise de notre image du monde actuellement valide, serait privée de toute base réelle, car s'il y a une coexistence des dinosaures et des mammifères, il ne peut y avoir aucun développement et donc aucune filiation des espèces.

En fait, j'ai visité le musée pour découvrir le marteau enveloppé de roche. J'avais apporté une photocopie de l'image publiée pour l'identifier. Le musée était surveillé par une dame âgée, la directrice, Jeannie Mack. Lorsque je lui ai posé la question, elle m'a confirmé que ce marteau avait séjourné il y a très longtemps, oublié, sur l'une des étagères proches de son musée. Elle put identifier sans équivoque cette pièce unique sur la photo, et il était ainsi clair qu'il ne s'agissait pas d'une simple invention. La dame ne put m'indiquer le lieu où il se trouvait actuellement, mais elle m'indiqua un autre musée que je ne connaissais pas, à 6 ou 7 kilomètres, en direction du Dinosaur Valley State Park.

Après un bref trajet, j'atteignis le Creation Evidences Museum à proximité du Dinosaur Valley State Park. Il était comparable à deux grands bureaux, situés l'un à côté de l'autre. Différentes pièces et photos étaient exposées, qui montraient dans nombre de cas des traces pétrifiées de pieds d'hommes et de dinosaures. Une partie des empreintes de pieds humains étaient plus grandes que la moyenne. Le directeur en est le Dr Carl Baugh, un archéologue, qui entreprend des fouilles à proximité.


Après un premier entretien, nous visitâmes, ma famille et moi, le Dinosaur Valley State Park. Nous trouvâmes d'innombrables traces pétrifiées de pied de dinosaures dans le lit de la Paluxy River et sur le plateau rocheux de la rive. Chose étonnante, ces traces se trouvaient très haut dans les couches géologiques. En fait, l'eau qui s'écoulait sur les traces de pieds aurait dû éroder très rapidement ces marques des animaux primitifs et les rendre ainsi impossibles à reconnaître, mais les traces vieilles d'au moins 65 millions d'années nous paraissaient fraîchement laissées. En outre, je trouvai deux empreintes qui présentaient la forme allongée grossière d'un pied humain, mais aucun détail, comme par exemple le gros orteil, ne pouvait être repéré.


Description du marteau

Nous revînmes au Creation Evidences Museum, et le Dr Baugh me fit accéder aux documents nécessaires relatifs aux résultats des examens du marteau fossile. Cet outil antique présente une forme simple, presque comme un marteau de maçon, usuel en Allemagne. Le manche a subi une pétrification cristalline, il est très dur et sa structure est intacte. On pouvait constater que la partie intérieure, partiellement poreuse était transformée en charbon. La combinaison de la carbonisation et de la pétrification ne peut être expliquée scientifiquement. Je ne connais aucune pièce similaire dans le monde entier. Deux processus tout à fait différents doivent s'être déroulés simultanément ou peu de temps l'un après l'autre. Une conservation dans une eau courante est absolument nécessaire pour une pétrification cristalline, alors que pour la genèse de carbone poreux, on pourrait supposer une chaleur extrême. Eau et feu (incandescence) sont deux éléments extrêmement différents, qui s'excluent réciproquement. Cette contradiction apparente sera résolue lors de l'analyse du déroulement du déluge, que nous entreprendrons plus tard.

Les couches externes du manche du marteau me rappellent les troncs et les souches de bois pétrifiés du Petrified Forest Nationalpark, Arizona, que j'avais déjà visité en 1988. Les troncs de bois fragmentés que l'on peut y examiner sont totalement pétrifiés et présentent une structure cristalline homogène. Je ne connais aucune pièce dans ce parc qui présente à l'intérieur du charbon, comme le marteau fossile. L'âge de ces troncs d'arbres est officiellement estimé entre 100 et 200 millions d'années. Le bois pétrifié apparaît quand il séjourne dans la terre en formant le dépôt de fleuves ou de lacs ayant débordé. Il est imprégné de silicates dissous dans l'eau, contenus par exemple dans de la cendre volcanique. Ces matières prennent la place de l'hydrogène et de l'air contenus par le bois, et entament le processus de pétrification par silicification. Il peut se former ainsi de l'opale ou du quartz très dur, et le produit final est à peu près cinq fois plus lourd que le bois de pin.

Cette brève description du manche du marteau montre à l'évidence que cet outil fossile doit être authentique et âgé ! Malgré toutes nos prouesses techniques, nous ne sommes pas capables de produire un manche de bois pétrifié contenant dans sa partie intérieure du charbon devenu poreux à l'aide de méthodes modernes, ni même démodées ! Une supercherie est de ce fait exclue. Je dois souligner nettement cette constatation, car tous les artéfacts qui ne cadrent pas avec notre image habituelle du monde sont prétendus faux. Et ce marteau ne peut être expliqué par notre science scolaire, parce que le bois pétrifié, et par conséquent cet outil antique, doivent, selon la conception du monde admise, être au moins vieux de 140 millions d'année. Or pour l'opinion de la science scolaire, il n'y a d'homme fabriquant des outils précieux que depuis quelques milliers d'années. Quelque chose ne cadre pas avec la datation et les grands laps de temps des époques terrestres passées. L'humanité est-elle âgée de X millions d'années, ou est-elle jeune, et les processus de formation rocheuse se sont-ils ainsi déroulés uniquement il y a peu de temps ?


Examen du marteau

Avant d'aborder plus précisément ces questions, je voudrais décrire plus en détail les particularités de la tête du marteau, car cette description complétera définitivement l'énigme. Des examens circonstanciés ont été entrepris indépendamment par divers instituts. John Mackay, le directeur du Creation Science Foundation en Australie, a soumis lors de son séjour en Amérique le marteau à des analyses très poussées3. Divers métallurgistes australiens, ainsi que l'institut métallurgique reconnu du Batelle Memorial Laboratory à Colombus, Ohio, y ont participé. Des microscopes électroniques très perfectionnés ont servi à examiner la structure et la composition de l'acier avec lequel la tête du marteau a été fabriquée.


Le résultat des examens fut à la fois mystérieux et énigmatique, car il apparut que la composition chimique de la tête du marteau était à 96,6% constituée de fer, à 2,6% de chlore, et à 0,74% de soufre. Incroyable, ce matériel se compose de fer presque absolument pur ! On ne put mettre en évidence d'autres adjonctions ou impuretés.

On dispose, parmi les techniques d'examen non destructrices de la qualité de l'acier, de procédés radioactifs, magnétiques et de ceux qui utilisent les ultrasons. On a constaté au moyen de radiographies que l'acier de la tête du marteau ne contient aucune inclusion ou irrégularité. Il a donc été traité et durci d'une manière ou d'une autre. En fait, le fer chimiquement pur qui n'a pas été élaboré davantage doit être relativement mou. Mais d'après la structure uniforme mise en évidence, il semble s'agir d'un acier dur qui a été produit au moyen d'une technologie hautement développée à partir de fer chimiquement pur.


Le résultat de l'investigation est tout simplement sensationnel et en même temps presque utopique, car celui qui s'y connaît ne serait-ce qu'un peu en fabrication moderne d'acier sait que dans tous les processus connus de fabrication d'acier de haute teneur, des souillures par du silicium ou du carbone doivent inévitablement se produire ! Je souligne le mot doivent. Une production d'acier sans ces impuretés est tout simplement inimaginable ! Même d'autres additions connues dans l'affinage de l'acier, comme le cuivre, le titane, le manganèse, le cobalt, le molybdène, le vanadium, le tungstène ou le nickel, n'ont pu être mises en évidence. Dans les méthodes de fabrication de l'acier que nous connaissons, ces éléments et d'autres sont introduits, selon le domaine d'application, pour conférer certaines propriétés à l'acier.

Est aussi inhabituelle la haute teneur en chlore de la tête du marteau, car dans les processus de la fabrication moderne de l'acier, cette matière ne joue en fait tout simplement aucun rôle, et n'est pas non plus employée aujourd'hui. L'acier à haute teneur qui compose cet outil ne peut donc pas avoir été produit par nos méthodes d'élaboration moderne. La question suivante se pose automatiquement : qui a produit ce marteau et à quelle époque ? Selon l'état officiel de notre recherche et de notre science, ce marteau ne peut en fait tout simplement pas exister ni avoir été fabriqué. Une tête de marteau falsifiée est donc fondamentalement exclue. J'avais aussi constaté quelque chose d'analogue pour le manche déjà. Donc deux matériaux, sûrement non falsifiés, pour lesquels nous n'avons aucune explication scientifique, et qui sont réunis dans un outil. Une preuve tout à fait extraordinaire d'une histoire de la Terre ou de l'humanité radicalement différente.

Si notre science scolaire a raison dans sa présentation de l'histoire de la Terre, il ne reste plus qu'une solution possible : ce marteau a été perdu par un extraterrestre lors de sa visite sur la Terre. Mais il existe une autre explication logique que je décrirai dans le reste de ce livre. Quoi qu'il en soit, la solution de ce problème ne concorde pas avec les théories scientifiques traditionnelles.


Le marteau fossile présente encore d'autres particularités. Lors de l'ouverture du morceau de roc originel en 1934, la tête de métal a été endommagée au niveau de l'arrête supérieure, sous forme d'une petite encoche. La surface de cet endroit est apparue brillante comme de l'argent. Même après plus de 60 ans, cet endroit ne s'est pas modifié de façon constatable. On ne repère aucune trace de rouille ! Il se pourrait que la responsabilité de ce phénomène soit attribuée à la haute teneur en chlore, accompagnée d'une absence complète de carbone, qui autrement aurait produit au contact de l'air la réaction nécessaire à la corrosion. Le reste de la surface de la tête du marteau consiste en une surface noircie sombre, comme celle qui pourrait avoir résulté d'un incendie, ce dont témoigne aussi la partie intérieure carbonisée du manche.

L'analyse de ce revêtement donne 82,9% de silicium, 3,6% de soufre, 2,5% de calcium, 1,3% de chlore et 0,78% de potassium. La composition de cette croûte pourrait correspondre à la réaction chimique entre les éléments du métal et les parties du matériel rocheux entourant le marteau d'un côté, et d'un autre côté les substances dissoutes dans l'eau souterraine. On voit apparaître sur une partie de la tête du marteau un reste de roche qui semble collé et fusionné avec le métal.


John Mackay et des experts américains ont émis la supposition que ces phénomènes à la surface du métal pourraient s'être formés sous une pression d'au moins deux atmosphères, avec protection simultanée contre le rayonnement ultraviolet, ce qui présuppose à vrai dire des conditions atmosphériques radicalement différentes des nôtres. Il n'a pas été possible de donner une autre explication plausible à ces phénomènes inhabituels. En résumé, on se trouve en présence des faits suivants :


le marteau a été fabriqué par des hommes 

le manche consiste en bois pétrifié, carbonisé à l'intérieur 

la tête du marteau est faite d'un métal très pur, que nous ne pouvons pas produire, et il ne se corrode (rouille) pas 

le marteau était complètement enveloppé de roche 

une chaleur extrême (lave ?) et de l'eau courante ont agi sur le marteau 

à l'époque de la fabrication du métal, il devait vraisemblablement régner sur la Terre une pression d'au moins deux atmosphères qui a été suivie d'une chute de la pression atmosphérique.


Origine naturelle de l'acier ?

Si le métal de la tête du marteau ne peut pas avoir été produit avec nos méthodes modernes, la question se pose : peut-il être tout simplement d'origine naturelle ? On peut imaginer diverses explications. Une possibilité facile à envisager serait que ce métal soit fait d'un matériau déjà prêt présent dans le noyau d'une météorite métallique. Il n'aurait plus fallu alors que façonner et élaborer l'acier trouvé.

D'un point de vue technique, l'expérience montre qu'un procédé de ce genre, sans affinage supplémentaire de l'acier, accompagné en même temps de souillures inévitables, ne donne pas un bon marteau dur. En outre, le matériel de la plupart des météorites contenant du fer se présente associé à du nickel, et à de faibles souillures par du cobalt, de l'aluminium, du soufre, du phosphore, du chrome et du carbone. Or, à part du soufre, aucun autre élément n'a été mis en évidence dans le métal du marteau. La théorie de la météorite est donc exclue.

On pourrait aussi imaginer que le matériel de base a été trouvé dans un gisement quelque part sur terre. Mais on n'a pu jusqu'à présent mettre en évidence aucune trouvaille correspondante. Le minerai de fer apparaît presque toujours associé à d'autres éléments, et si ce n'est pas le cas, on a affaire à du fer mou, non à de l'acier.

Comme aucune de ces possibilités ne peut être envisagée, il ne reste qu'une conséquence, c'est que ce marteau a été fabriqué au moyen d'un procédé technique inconnu de nous, dans des conditions atmosphériques foncièrement différentes.


Quand a-t-il été fabriqué ?

On peut montrer que l'ensemble du marteau était autrefois complètement enveloppé par un grès massif, et l'est toujours partiellement. Une partie du métal a établi une liaison chimique avec le matériel rocheux environnant. Il en découle obligatoirement que le marteau fossile doit être apparu avant la genèse du matériel rocheux ! L'âge de la roche est estimé par les géologues à au moins 140, éventuellement même 400 millions d'années. Si cette appréciation était juste, le marteau devrait au moins être aussi vieux. Obligatoirement, l'humanité devrait exister non pas depuis peut-être 4 millions d'années, mais être âgée d'au moins 140 millions, peut-être aussi selon les données géologiques de 400 millions. Si l'on réfute cette détermination temporelle et si l'on met en évidence une erreur dans son fondement théorique, le marteau, mais du coup aussi la roche et l'extinction des dinosaures, pourraient n'être âgés que de 10 000 ans. Et c'est précisément cela, la non concordance et l'erreur fondamentale des méthodes de détermination de l'âge, que je mettrai en évidence au fil de ce livre. Dans notre cas, on obtient des conséquences fondamentales pour le déroulement théorique du développement de l'histoire de la Terre.


Comme les propriétés techniques, optiques, chimiques et physiques que j'ai décrites ne permettent pas d'envisager une falsification du marteau, la science scolaire traditionnelle a donc involontairement déplacé l'âge de l'humanité très loin dans le passé. En fait, trop loin. Pourquoi ? Parce qu'alors la théorie de l'évolution que l'on connaît aurait été disqualifiée et serait apparue comme une pure invention. Dans ce cas, l'homme était déjà présent avant les singes, qui du point de vue scientifique dominant auraient pu se développer au plus tôt après l'extinction soudaine des dinosaures, il y a soi-disant 65 millions d'années. Car c'est alors seulement que l'évolution progressive des grands mammifères est censée avoir commencé. C'est une contradiction fondamentale des énoncés de la science scolaire. Une question rhétorique, mais tout à fait conséquente du point de vue de l'évolution, se pose d'elle-même : le singe provient-il des hommes ? Sous cet angle de vue, une évolution et un développement fortuits et lents de l'homme, avec nombre de hasards et de mutations, à travers de longues périodes de temps, apparaît comme un conte de fées.

La seule possibilité pour les partisans de la théorie de l'évolution, c'est d'ignorer les preuves de la coexistence de l'homme et des dinosaures ou de la présenter comme une supercherie. C'est d'ailleurs ce qu'ils font, et cela va logiquement jusqu'à la diffamation personnelle des chercheurs concernés. Ce qui contredit l'opinion officielle n'est pas pris en compte, et est si possible transformé en objet de risée par la polémique. Car si l'on reconnaissait l'authenticité d'une seule découverte, presque tous les livres spécialisés ainsi que les programmes scolaires liés aux orientations spécialisées correspondantes devraient être réécrits. Tout deviendrait soudain radicalement différent. Mais qui veut librement s'exposer à tant de peines, ou qui admet aussi volontiers des erreurs fondamentales, même si elles doivent être attribuées aux modèles de pensée des grands auteurs du XIXe siècle ?

On se sent plongé dans l'obscur Moyen-Âge, quand la science et l'Église avaient établi irrévocablement que la Terre était plate. Des hommes comme le dominicain Giordano Bruno (1548-1600) ont même dû perdre leur vie pour de nouvelles idées. Mais déjà l'écrivain Plutarque (46-120) avait proclamé que l'univers était infini et comptait beaucoup de mondes habités, et il avait reconnu avec justesse que la Terre n'est pas le centre de l'univers ou de notre système solaire.


Une autre théorie

Comme je le montrerai encore dans ce livre, une série de catastrophes naturelles gigantesques (Déluge) a eu lieu dans le monde il y a tout au plus 10 000 ans. La croûte terrestre fut alors plissée, brisée, déplacée et emportée, donc complètement déformée, et des inondations majeures, aussi hautes que des montagnes dans certaines contrées, ont englouti de vastes domaines4. Lors de ces événements, au cours d'une inondation, le marteau fossile a été enveloppé d'une boue molle qui a par la suite durci rapidement, et le bois du manche du marteau s'est pétrifié dans des circonstances catastrophiques en quelques jours. Sont en faveur de ce scénario le bois pétrifié du manche et la croûte fusionnée à l'acier de la tête du marteau, qui ne peut s'être formée que dans des conditions de grande pression et de chaleur extrême.

Si le marteau est récent et si le manche de bois s'est pétrifié rapidement, alors la roche enveloppant le marteau doit aussi être jeune ! Il en résulte en même temps que la détermination de l'âge des couches géologiques est foncièrement fausse, et que dans ce cas, au moins 140 millions d'années d'histoire terrestre doivent disparaître sans compensation.

Ce saut dans le temps se fonde donc sur de grandes catastrophes naturelles, car les processus cataclysmiques se déroulent à une vitesse extrême, quasiment comme une espèce d'accélération du processus de sédimentation géologique, d'évolution uniforme et de longue durée. Dans ce cas, c'est la croûte terrestre, non la planète Terre en tant que telle, qui sans compensation, à la vitesse d'un glissement de terrain, devient plus jeune.

Sans ces ères que l'on réduit presque à une durée nulle, il ne peut y avoir, comme dans le cas de la théorie de l'évolution, absolument aucun homme et aucun mammifère, et ce pour des raisons de brièveté temporelle, puisque les grands mammifères sont censés n'avoir pu se développer progressivement qu'après l'extinction massive des dinosaures, seules des espèces primitives de la taille d'un rat étant censées avoir existé du vivant des dinosaures.


~ 3 ~

Toutes les espèces existaient

simultanément


Le postulat nécessaire à une évolution qui se serait accomplie conformément à la loi de Darwin, est le développement lent des espèces et la survie des individus les mieux adaptés à l'environnement, par la sélection accompagnée du refoulement contemporain des espèces moins bien adaptées. Si la coexistence de toutes les espèces animales, y compris l'homme, à un certain moment est prouvée, la théorie de l'évolution ne peut être que fausse, puisque son postulat est par définition invalide. C'est précisément ce que prouvent les découvertes de fossiles et de traces pétrifiées.



Roche semblable au béton

Dans la zone de la Paluxy River, il n'y a guère de roche compacte qui présente une épaisseur de plusieurs mètres. On a mis en évidence un très grand nombre de couches différentes superposées. Ces couches rocheuses sont d'épaisseur variable et présentent des degrés de compacité très différents. Il y a alternance de couches faites de roc extrêmement dur et de gravier plus ou moins solidifié, comparable dans l'ensemble aux peaux d'un oignon. En tout cas, toutes les couches rocheuses sont strictement séparées et pour cette raison ne peuvent pas s'être formées au même moment ou très lentement l'une après l'autre. Les couches les plus solides ont des fissures de tension, comme celles qui apparaissent lors du refroidissement et du durcissement de matériaux à la consistance molle, le béton frais par exemple. La comparaison avec le béton qui prend s'impose parce que le calcaire représente une roche sédimentaire produite par dépôt. Il se durcit par l'addition de carbonate de calcium, le calcaire carbonaté. La solidité du sédiment formé dépend entre autres facteurs de la masse de calcaire présente, la provenance massive de ce durcisseur n'étant pas élucidée scientifiquement. Mais au fil de ce livre, je mettrai en discussion une théorie que j'ai développée, qui explique ce phénomène et la formation rapide des sédiments qui lui est associée. Car, en tant qu'ingénieur du bâtiment, je suis plongé dans la perplexité par le fait que le mortier, tout comme le béton, se forment par suite du mélange de cailloux ou d'autres fondants ainsi que d'eau et de ciment, lequel est obtenu en fin de compte à partir de calcaire soumis à la chaleur. Pourtant, le calcaire solide se compose des mêmes matériaux fondamentaux. C'est pourquoi il est aisé d'admettre que les montagnes faites principalement de calcaire se sont formées rapidement et non à travers de longues périodes.

Les diverses couches rocheuses se sont formées lors des inondations qui se superposaient rapidement, par poussées temporellement peu distantes. Il en résulte une image concluante. Un animal ou un homme marche sur la vase molle ou aussi sur un autre sol boueux, et laisse des traces profondes. Quelques heures plus tard, le flot arrive et apporte un nouveau matériel mou sous forme de sédiments, couvrant le sol marin déjà déposé auparavant et donc aussi les empreintes de pied qui y sont restées. Cette nouvelle couche à grains fins n'a qu'une épaisseur déterminée, et conserve les traces contenues dans la dernière couche. La roche ainsi née d'un durcissement hydraulique (calcaire, plâtre, ciment) peut, une fois que la prise a eu lieu, être à nouveau éliminée et libérer ainsi des traces qui avaient été causées dans la couche située au-dessous. On procéderait de façon analogue en prenant des empreintes dans du plâtre, dans un but de représentation ou de preuve.


Il est apparu que l'on trouvait des traces de dinosaures, de grands mammifères et d'hommes dans les mêmes couches, chose confirmée de façon impressionnante par les expositions dans les deux musées de Glen Rose. Parmi les couches de roche examinées jusqu'à présent, il y en a, selon les examens effectués, huit ou même plus qui contiennent des traces de ce genre, et simultanément des vestiges d'espèces différentes qui, selon la théorie de Darwin, n'ont absolument jamais, même approximativement, vécu au même moment, ce qui prouverait la nullité de la théorie de l'évolution en ce qui concerne la macroévolution (passage d'une espèce animale à une autre).


Découvertes des 100 dernières années

En 1908, une grande marée a partiellement arraché la roche calcaire de la Paluxy River et a mis au jour des empreintes de pieds de dinosaures. On a trouvé diverses empreintes géantes de différentes espèces de sauriens. On a découvert en outre des séquences entières d'empreintes de pieds humains, qui mesuraient environ 35,5 cm et présentaient nettement toutes les caractéristiques d'un pied humain. On pouvait même parfois reconnaître distinctement les cinq orteils. La taille de l'empreinte laissait conclure à un homme de plus de 2 mètres de haut.

Dans les années suivantes, on a trouvé dans un périmètre de quelques kilomètres des centaines d'empreintes qui proviennent de dinosaures. Et l'on met sans cesse en évidence à côté et à l'intérieur de ces traces d'animaux des empreintes d'êtres humains ainsi que de grands mammifères.

Il ne s'agit là absolument pas de traces de pieds humains singulières et isolées, mais toujours de séquences continues droite-gauche, qui constituent de vrais sentiers avec des empreintes alternantes de pieds gauches et droits, et qui peuvent être comparées avec les mouvements de marche ou de course d'un homme moderne. Des empreintes singulières ont même été extraites de la roche solide et pour certaines conservées par des propriétaires de fermes ou d'autres habitants. Un exemplaire très beau et distinct est devenu célèbre sous le nom d'« empreinte de pied de Burdick ». Il a été découvert vers 1940 dans le domaine de Glen Rose et s'est trouvé longtemps dans un magasin banal, avec des minéraux, en Arizona. Un géologue, le Dr Don Patton a pu, en collaboration avec un archéologue, le Dr Baugh, mettre en évidence par des examens circonstanciés que cette empreinte provient de la région de la Paluxy River dont le calcaire est tout à fait spécial, et qu'elle présente toutes les propriétés d'un pied humain accomplissant un mouvement spécial vers le côté.

Cette pièce de roche isolée avec son empreinte de pied a été entièrement découpée en morceaux séparés par quatre sections dans la région des orteils et du talon. Sur la coupe de profil, on peut nettement reconnaître entre et sous les orteils un segment de couche recourbé, tel qu'il en apparaît quand une pression est exercée ponctuellement sur un soubassement mou. Le matériel plastique compressé sous le pied suit un trajet courbe, correspondant aux rapports de pression locaux produits dans le matériel en question. En plus, on peut très joliment reconnaître sous les régions correspondant aux orteils que la roche, ou plutôt la boue d'alors, a été comprimée localement. La structure condensée est documentée par une coloration plus sombre opposée aux parties non modifiées de la roche, qui sont plus claires. On peut s'en convaincre d'une manière particulièrement nette en examinant la coupe au niveau de la zone du talon (voir photos).

Entre les orteils, à son tour, la boue molle de l'époque, aujourd'hui une roche calcaire solidifiée, a jailli en hauteur. La structure courbe de la roche aujourd'hui dure peut être repérée nettement, et restitue l'image qualitative attendue au niveau des deux coupes traversant la zone des orteils. Avant que cette section ait été effectuée, cette empreinte de pied humain était considérée dans les cercles scientifiques comme une supercherie manifeste, parce que l'empreinte présentait de manière bien trop nette tous les caractères d'un pied humain. Les résultats des examens que nous venons de décrire ont prouvé que l'on n'a pas pu falsifier les caractéristiques typiques de la roche calcaire que je viens de décrire. Quand on soumet un morceau de rocher à un travail comme la taille de la pierre, on ne peut obtenir des résultats similaires, pour les raisons que nous avons discutées ! Une falsification est de ce fait exclue. Plus tard, en 1970, des recherches poussées ont été entreprises dans les environs de Glen Rose par le Dr Cecil Dougherty avec des méthodes scientifiques. Les résultats ont été publiés dans son livre Valley of the Giants, la Vallée des Géants5.


Le 11 juillet 1971, la Paluxy River était totalement asséchée, et cette circonstance facilita considérablement l'examen. Ce qu'il y a d'étonnant avec les découvertes du Dr Dougherty, c'est qu'elles ont été faites directement dans les couches rocheuses les plus élevées ainsi qu'à la surface. Les lieux où l'on trouve des traces fossilisées de pieds de dinosaures semblent au premier regard ne pas être inhabituels, mais il faut se rendre compte que ces animaux sont censés être éteints depuis au moins 65 millions d'années. L'opinion scientifique est que la roche s'est formée très lentement, couche après couche, au cours d'une très longue période de temps. Par conséquent, des traces de toute espèce censées être aussi âgées devraient se trouver enfouies beaucoup plus profondément dans les formations rocheuses.

En aucun cas il n'est possible de faire des découvertes aussi anciennes dans les couches géologiques supérieures. Cela contredit l'image du monde de la géologie et la théorie de Lyell qui la fonde, selon laquelle la modification de la surface terrestre ne peut être due qu'à l'action actuelle de forces infimes. Et sur ce fondement, on voit s'élever à son tour inconditionnellement la théorie de l'évolution de Darwin. Est-ce que le fait que les vestiges du prétendu Âge de pierre, ou de la période romaine, âgés tout au plus de quelques milliers d'années, se trouvent pour certains plus profondément enfouis dans la surface terrestre que les découvertes relatives aux dinosaures, qui sont censés être âgés d'au moins de 65 et au plus de 250 millions d'années, ne donne à penser ? Ne voit-on pas presque quotidiennement mentionnées dans les journaux des découvertes de squelettes entiers des dinosaures les plus divers, au niveau de la surface de la terre, et ce dans le monde entier, par exemple dans le désert de Gobi en Mongolie ? Des témoignages correspondants associés aux découvertes simultanées de restes humains sont littéralement inquiétants. En dehors des traces de pieds d'hommes et de dinosaures, le Dr Dougherty a trouvé l'empreinte pétrifiée d'une queue de dinosaure et d'une patte de chien tout à fait normale, qui a été trouvée en 1980 à seulement un mètre de l'empreinte de pied à trois doigts d'un dinosaure, aux environs de la Jeannie Mack Farm. Or il est censé ne pas y avoir eu de chiens et d'autres mammifères un peu gros du temps des dinosaures.


Le Dr Dougherty a examiné pendant 10 ans la zone autour de Glen Rose, et la région de cette ville elle-même. Il a durant ce laps de temps documenté plus de 100 traces de pieds de dinosaures et 50 d'hommes, avec et sans empreintes de chaussure, ainsi que quelques autres découvertes curieuses. Les traces de pieds humains trouvées sont souvent très grandes et doivent provenir de personnes géantes. Le Dr Dougherty a trouvé une empreinte de pied d'une longueur de 54,61 cm et d'une largeur maximale de 20,32 cm dans la partie antérieure du pied. Il y avait dans la même couche des empreintes de dinosaures à trois doigts. Si ces empreintes de pieds étaient des supercheries, la question se poserait : pourquoi essaie-t-on justement d'imiter des empreintes aussi grandes et donc inhabituelles, alors que cela rend visiblement très probable le soupçon de supercherie ? Ne copie-t-on pas normalement quelque chose de connu ?


Mais les hommes de grande taille ne sont pas aussi inhabituels. On a trouvé en Italie le squelette d'un homme grand de presque 3 mètres6. L'homme contemporain le plus grand est sans doute l'américain Robert Pershing Wadlow, mort en 1940, dont la taille authentifiée était de 2,72 m7. De même, dans la Bible et dans l'épopée suméro-babylonienne de Gilgamesh, peut-être les écrits les plus anciens au monde, on trouve souvent des mentions détaillées de géants censés avoir vécus avant le Déluge. J'aborderai encore plus précisément dans un chapitre ultérieur de ce livre le problème de la croissance géante.


Recherches de ces dernières années

Le Dr Baugh a entrepris depuis 1982, en collaboration avec le Dr Patton, le Dr Clifford Wilson un archéologue australien, et d'autres scientifiques, des examens intensifs qui durent jusqu'à aujourd'hui. Il est étonnant que l'on découvre toujours des preuves et des fossiles nouveaux, non documentés jusque-là, sous forme pétrifiée. Malheureusement, quelques supercheries ayant trait à la Paluxy River ont été démasquées. Mais qui a entrepris ces supercheries, et pour quelle raison ? On ne le sait pas. En tout cas, même dans des investigations et des découvertes en d'autres parties du monde, des supercheries ont sans cesse émergé. Les critiques renvoient d'emblée dans les médias à ces imitations, et trouvent là un prétexte pour ne pas s'occuper des découvertes authentiques. Le magazine scientifique Nature8 faisait déjà mention en 1986 des empreintes de pieds humains dans la région de Glen Rose, et les considérait comme des falsifications. Pourtant, dans l'édition suivante, l'authenticité des empreintes a été confirmée par un géologue, le Dr John Morris de l'Institute for Creation Research d'El Cajun en Californie. La controverse continue. C'est pour ces raisons que le Dr Baugh mène très scrupuleusement ses examens. Les fouilles ne sont entreprises qu'une à deux fois par an, à proximité du Creation Evidences Museum. À ces occasions, des experts de diverses spécialités sont régulièrement invités, les fouilles étant documentées au moyen d'enregistrements vidéo et de photos.

On peut trouver et examiner sans difficultés des traces de pieds de dinosaures et d'autres animaux dans toute la région. On peut alors sur place se convaincre facilement que les traces suivent une couche déterminée et disparaissent quelques mètres plus loin sous la couche déposée au-dessus. Qu'est-ce qui est plus tentant alors que d'éliminer cette couche déposée sur les empreintes et de mettre au jour des traces intactes ? Quand on a de la chance, on trouve au-dessous des empreintes d'êtres humains.


Pour convaincre le public et les médias de l'originalité et donc de l'authenticité des traces, il n'y a à proprement parler, vu les circonstances que j'ai présentées, qu'une seule méthode : il faut décoller devant des caméras de télévision en marche et en présence de représentants des médias et de scientifiques une couche de roche intacte. Si l'on a de la chance, on verra des empreintes originales, qui sont intactes depuis leur genèse. De l'avis de la science scolaire, ces traces de pieds devraient même être vieilles de 140 à 400 millions d'années. C'est exactement la méthode que le Dr Baugh a suivie. Le risque était que lors de cette fouille précisément, on ne trouve aucune trace. S'il avait fallu s'y reprendre à deux fois, les personnes invitées ne seraient sûrement pas venues de si loin. Dans un de ses livres, il rapporte une fouille pratiquée en janvier 19879. Plusieurs professeurs et scientifiques étaient sur place, et la presse du Fort Worth Star Telegram était représentée. Le reporter Mark Schumacher de la télévision Dallas Channel 5 KXAS-TV arriva en hélicoptère de Dallas.


On découvrit à cette occasion des empreintes de pieds où figuraient nettement les cinq orteils d'un homme. Cette manière de procéder permet d'exclure des falsifications de traces pétrifiées, même sans examen circonstancié. En même temps, on démasque le caractère illusoire de l'image du monde usuelle propre à l'évolution, car des dinosaures et des hommes, selon la théorie et les lois biogénétiques en vigueur, ne peuvent pas avoir vécu en même temps. Les examens ont même montré que l'on peut trouver des traces de pieds d'hommes au-dessous de couches contenant des traces de dinosaures. D'après Darwin, les hommes devraient donc être plus âgés que certaines espèces de dinosaures, car plus les couches rocheuses sont géologiquement profondes, plus les fossiles qu'elles contiennent doivent, conformément à l'évolution, être primitifs et âgés.

On a même découvert une piste complète avec plusieurs empreintes de dinosaures dans la couche supérieure. Si les dinosaures avaient disparu depuis 65 millions d'années, alors on ne devrait pas trouver de traces correspondantes à la surface de la terre, parce qu'elles devraient être effacées par les influences de l'érosion. Les dinosaures et les hommes ont-ils vécu ensemble dans un passé pas tellement lointain ? Est-ce parce qu'elles sont récentes, et non très anciennes, que les traces trouvées sont encore bien reconnaissables ?


Dans le lit de la Paluxy River, on trouve habituellement non pas des empreintes de pieds singulières et isolées, mais des séquences continues d'empreintes alternantes du pied gauche et droit. Ces pistes sont le plus souvent appelées selon leurs découvreurs. En dehors du Dinosaur Valley State Park se trouvent le Clark Trail et le Taylor Trail. Les deux pistes sont éloignées uniquement de quelques mètres et présentent des traces très ressemblantes. Le Taylor Trail, du nom de son découvreur Stan Taylor, se trouve dans l'actuel lit de la rivière, et donc dans des couches rocheuses notablement plus profondes que le Clark Trail qui se trouve sous la couche calcaire supérieure, sur la ligne de faîte. Considérées géologiquement, des millions d'années séparent les deux pistes, avec les empreintes de pieds d'hommes et de dinosaures que chacune contient.

Le Taylor Trail est connu depuis la fin des années soixante dix. À l'époque, seules neuf empreintes avaient été découvertes, la roche calcaire déposée sur cette trace ainsi que les galets fluviaux de la Paluxy River ayant été éliminés. Ces traces se trouvent maintenant directement dans le lit de la rivière, et sont lors des hautes eaux inondées et obstruées par les galets de la rivière. Même les traces plus anciennes sont encore bien reconnaissables, mais l'érosion progressive les a rendues un peu plus indistinctes. Par bonheur, la roche calcaire présente dans cette région a une structure très ferme, contrairement à la roche du Clark Trail, et se prête de ce fait mieux à des examens plus précis.


Nouvelles investigations

Après plusieurs mises à jour répétées des anciennes empreintes du célèbre Taylor Trail, le Dr Baugh et le Dr Patton ont ouvert en 1988 une nouvelle série d'empreintes, servant de complément et de continuation aux traces découvertes jusque-là. Les investigations qui durent depuis cette époque ont montré que le Taylor Trail se compose d'au moins quatre pistes de dinosaures différentes qui se croisent. La trace la plus intéressante et la plus longue consiste en 15 empreintes qui se suivent, et qui sont orientées de façon à peu près parallèle à la direction actuelle de la rive. Les empreintes singulières ont été numérotées de – 7 à + 6. Des investigations précises ont montré que dans les empreintes pétrifiées de pieds du dinosaure et sur leur bord, on pouvait trouver et mettre en évidence des traces humaines. Bien des fois, on peut reconnaître nettement plusieurs orteils ou plus rarement tous les orteils, alors que pour d'autres empreintes seul le gros orteil peut être distingué. Mais c'est là chose normale, quand on pense que les conditions lors de la marche sur un sol boueux sont très variables, car la vitesse de la marche et sa direction changent à chaque pas, en fonction de la différence de consistance du sol.


En tout cas, on a l'impression qu'un homme a marché dans les traces de pieds d'un dinosaure ! Si l'on se représente un sol boueux, il est évidemment plus simple de marcher dans une trace déjà présente, parce que naturellement il ne s'y trouve pas de boue, ou au moins il s'en trouve peu. Bien sûr, les empreintes de pieds d'un grand dinosaure se prêtaient particulièrement bien à ce procédé. Nous avons réalisé divers essais de champ, où nous imitions la marche sur un sol mou. Les résultats peuvent très bien être comparés avec les traces pétrifiées que l'on a trouvées, et présentent les mêmes caractères. En raison des circonstances et de la mollesse de la boue, l'homme et le dinosaure doivent tous deux avoir marché sur la même surface de terrain dans un laps de temps très bref. Les traces causées doivent peu de temps après avoir été recouvertes par une masse molle, et ainsi conservées. Il ne peut pas s'être écoulé des jours, des mois et a fortiori des années, comme l'indique l'opinion scientifique, jusqu'à ce que les pétrifications soient achevées, parce qu'autrement elles auraient été érodées par des intempéries ou d'autres influences. Il ne saurait y avoir de doute à ce sujet.


Nouvelle visite à Glen Rose

Le Taylor Trail était depuis 1994 de nouveau recouvert par l'eau, et dut être remis au jour en août 1996, afin que les investigations puissent continuer. J'en fis l'occasion de rendre une nouvelle visite à Glen Rose et donc au Dr Baugh ainsi qu'à son Creation Evidences Museum. Je devais voir sur place de mes propres yeux la preuve de la coexistence des dinosaures et de l'homme. Le 6 août 1996, j'arrivai avec ma famille à Ft. Worth, et nous allâmes directement à la petite ville de Glen Rose. Je rendis d'abord visite au courtier Grover Gibbs qui a un bureau directement situé dans le centre historique. Au début des années soixante-dix, il avait guidé des visiteurs venus de Dallas dans les fouilles du Dr Dougherty. Il était ainsi un témoin oculaire de preuves extraordinaires, et il confirma l'authenticité des photos que je lui montrai, représentant les traces aujourd'hui malheureusement érodées.

Puis nous nous rendîmes au Creation Evidences Museum en-dehors de la ville. Malheureusement, le Dr Baugh n'était pas présent. Il avait entrepris sa troisième expédition dans la forêt tropicale de la Nouvelle-Guinée. Le but de ce voyage était la découverte et la documentation de dinosaures vivants. En tout cas, les indigènes font état de dragons évocateurs, et ont une peur énorme des monstres, qui sont même censés manger des hommes et pillent régulièrement les tombes des membres morts de la tribu. Toutefois, le Dr Patton, géologue, était là. Il dirigeait la fouille et la nouvelle mise au jour du Taylor Trail. Il était devenu, lui précisément, le spécialiste de cette piste, et l'avait examinée d'une façon particulièrement minutieuse au cours des années précédentes. Par des températures tropicales, ma fille Larissa et moi nous accomplîmes les travaux dans le fleuve, en collaboration avec d'autres aides venus de différentes parties de l'Amérique. Les circonstances étaient désagréables, et pas seulement à cause des sangsues écœurantes, des plantes vénéneuses et des serpents. Il fallut éliminer plus de 30 cm de galets du lit de la rivière, ainsi que des traces, et monter les talus sur la rive. Puis on remplit des sacs de sable que l'on répandit sur toute la zone de la piste, afin qu'elle puisse être complètement asséchée.


Après une semaine de travail, la télévision japonaise apparut, le dernier jour de la fouille. Elle tourna des images de notre travail et de la mise au jour du Taylor Trail . Malheureusement, je dus, ce jour-là, retourner en Allemagne pour des raisons professionnelles. Ma fille rayonnait d'enthousiasme pour les découvertes et les preuves, et elle ne voulut pas retourner avec moi en Allemagne, car il y avait encore une semaine de vacances scolaires. En tout cas, des conflits intellectuels sont préprogrammés pour elle si dans son lycée, pendant l'enseignement scientifique, la théorie de l'évolution et donc la loi de Darwin lui est présentée comme une loi indiscutable.


Pendant mon séjour à Glen Rose, j'eus aussi l'occasion d'examiner, au niveau des talus de la rive de la Paluxy River, une couche d'une épaisseur globale d'un peu plus d'un mètre. Nous fîmes à cet endroit, ma fille et moi, des trouvailles qui ne concordent pas avec la théorie de la constitution lente de dépôts d'animaux morts. Dans des circonstances normales, les escargots, les coquillages et d'autres êtres vivants meurent dans l'eau et tombent jusqu'au fond. Lorsque cela se passe assez souvent et longtemps, il doit se former une couche de fossiles, comme dans le cas que nous examinons. Quand des coquillages meurent et descendent jusqu'au fond, les muscles se relâchent et les coquilles s'ouvrent. Seul un coquillage vivant est normalement fermé. Or dans cette couche, nous trouvions uniquement des empreintes de coquillages fermés d'espèce et de taille variées. Ce fait indique que les coquillages ne sont pas morts d'une mort naturelle. Ces animaux ont été surpris par une mort extrêmement soudaine, si bien qu'ils n'avaient pas la possibilité de relâcher leurs muscles et par conséquent d'ouvrir leurs coquilles. Les coquillages fermés impliquent une cause de mort soudaine, et leur survenue massive dans les pièces pétrifiées, sur l'ensemble de la terre, doit à vrai dire être considérée comme la preuve d'une catastrophe qui s'est déroulée très rapidement.

Même les pétrifications que l'on trouve en Allemagne sont censées s'être formées au cours de vastes périodes de temps. Mais comment explique-t-on les pétrifications d'animaux qui doivent s'être formées comme une sorte d'instantané ? Une pétrification bien connue est celle d'un poisson relativement grand qui a dans sa gueule un poisson plus petit et qui a été pétrifié pendant son repas. Le poisson s'est-il étouffé à cause de son repas trop plantureux, conformément à l'interprétation scientifique, ou a-t-il été surpris par un événement extrêmement soudain, tué et conservé (voir photo 67) ?

Des processus de solidification rocheuse qui se déroulent rapidement permettent que se pétrifient non seulement les squelettes, mais aussi les parties molles des animaux. Chez un petit saurien de 24 cm, qui a été trouvé dans le sud de l'Italie, l'« intestin parfaitement pétrifié » peut encore fort bien être reconnu. Les chercheurs italiens Dal Sasso et Signore signalent aussi des fibres musculaires conservées ainsi que des dépôts rougeâtres qui doivent provenir du foie10. Cet animal a été rapidement conservé et pétrifié, car autrement les entrailles se seraient putréfiées et décomposées, ou auraient servi de source alimentaire à d'autres animaux.


À Holzmaden en Allemagne, on a trouvé une scène de naissance pétrifiée. Il s'agit d'un ichtyosaure long de 55 cm, dont la tête se trouvait encore entre les os du bassin de la mère. Cette naissance fossilisée ne constitue pas un destin singulier, c'est ce que montrent les squelettes massifs de ces poissons-sauriens, qui ont été littéralement pétrifiés l'un sur l'autre en grandes quantités, comme des harengs dans un saloir. L'énorme accumulation de cadavres d'animaux dans l'espace le plus étroit et leur conservation rapide laissent imaginer directement une catastrophe monstrueuse. Dans le cas d'autres animaux pétrifiés, on peut encore reconnaître la chair qui correspond à une teinte différente de la pierre. Mais un animal complètement pétrifié avec « la peau et les poils » doit avoir été enveloppé au cours d'une période brève par un matériel mou. Si ce processus durait longtemps, il ne resterait, jusqu'à l'achèvement de la pétrification, plus aucune chair et vraisemblablement aussi aucun vestige d'ossements. Est-ce un hasard si des découvertes correspondantes constituent plutôt la règle que l'exception ?

Nous avons aussi pu découvrir sans difficulté des pétrifications de vers. Ces derniers étaient faciles à découvrir en coupe transversale et à la surface de la roche calcaire. Quand on peut voir un vers en coupe transversale au bord de la roche, il doit être enveloppé par le calcaire attenant à cet endroit. Comme on pouvait aussi découvrir des vers fossilisés au bord et à la surface des pierres, les animaux doivent obligatoirement avoir été surpris par un événement soudain, inclus et pétrifiés. En outre, cette répartition donne pour les vers un âge plus élevé que pour la roche qui les entoure, parce qu'ils doivent avoir été rapidement entourés par elle quand elle était molle : ils n'auraient pas pu pénétrer dans le calcaire déjà solidifié. C'est encore et toujours le même scénario : il doit y avoir eu un durcissement soudain, violent et rapide de la boue originellement molle.

Il est conforme au bon sens et à l'expérience quotidienne que des traces de pieds ne puissent pas se pétrifier en pleine nature, car elles ne sont pas assez longtemps conservées, jusqu'à ce que la vase molle se pétrifie, donc se durcisse, lentement, au terme de millions d'années. Cette représentation géologique, qui permet de définir la longue durée de la genèse des couches rocheuses singulières, est semble-t-il fausse. Il est tout à fait évident que les couches de sable et de calcaire doivent durcir aussi vite que du béton avec les traces de pieds qui y sont contenues, pour qu'elles puissent être conservées. C'est pourquoi les couches géologiques ne constituent pas une horloge étalonnée des ères terrestres, comme le montre l'exemple suivant :

Dans les années 1980 et 1983, au volcan de Mount St. Helens dans l'État de Washington (USA), en quelques heures, des couches géologiques épaisses chacune de 8 mètres ont été déposées par un flot de vase (cf. photo 84). Cette formation en tout épaisse de 16 mètres, formée en 2 jours de catastrophe, aurait pu se constituer non en 3 ans, mais aussi en 2 jours ou en 5000 ans. Il n'est pas possible de déterminer par des mesures l'âge ou la durée de formation de couches sédimentaires.

Le bois pétrifié est considéré comme une preuve d'un grand âge de la croûte terrestre, car la pétrification est censée se produire pore par pore, très lentement, pendant une longue période, des millions d'années. Pourtant, dans le cadre de catastrophes terrestres, le bois pétrifié peut se constituer rapidement, en quelques heures ou en quelques jours (cf. p. 2 : b). Même le tableau décrit plus haut de la mort rapide des escargots, des coquillages et des vers, suggère la formation rapide de couches sédimentaires et par là un horizon événementiel de catastrophes naturelles, le déluge.

Il apparaîtra dans le cadre de ce livre que l'ensemble de la Terre a été exposé il y a tout au plus 10 000 ans, ou plutôt 6000 ans voire encore plus tard, à des catastrophes naturelles dévastatrices et à une inondation, au cours desquelles presque toute vie sur ce monde a été anéantie (cf. p. 2 : c). Jusqu'à cette catastrophe, les hommes et les dinosaures, mais aussi de grands mammifères, vivaient ensemble.



~ 4 ~

Énigmes temporelles




Les découvertes de traces de pieds pétrifiées ne sont qu'une pièce dans le puzzle de l'image du monde qu'il s'agit de décrire à neuf. Si les dinosaures ont vécu à la même époque que les hommes, alors on doit faire dans les couches géologiques correspondantes d'autres découvertes qui ne peuvent coexister selon la théorie de Darwin. Elles contrediraient aussi le point de vue de la géologie, pour qui les couches terrestres, considérées globalement, se sont formées continuellement et pendant un très grand laps de temps, lentement, l'une après l'autre, millimètre par millimètre.



Dinosaures à la surface de la Terre

Le Dr Baugh rapporte qu'on a trouvé, à côté de pièces singulières, deux squelettes de dinosaure avec 100 os, dans des couches (trop) proches de la surface11. On peut faire cette observation pour presque toutes les découvertes correspondantes dans le monde entier. En Australie, dans la région de Kimberley à Winton, on a découvert une piste de dinosaure longue de plus de 80 km avec plusieurs milliers d'empreintes de pieds de différentes espèces de dinosaures. La découverte d'empreintes de pieds pétrifiées n'est donc pas un hasard ou un événement particulier. À considérer la chose précisément, il semble que ce soit la règle. Il doit avoir régné dans de grandes parties du monde des conditions climatiques et géologiques foncièrement identiques, qui ont conduit à la conservation des empreintes. Mais pourquoi n'observe-t-on plus de nos jours de pétrifications, ni d'un point de vue global, ni où que ce soit en un lieu déterminé ?

Après 64 millions d'années, chaque type de vestige de l'époque des dinosaures, que ce soit le squelette ou la trace de pied, devrait être profondément caché dans le sol terrestre ! Les explications comme les glissements de terrain, les influences dues aux tremblements de terre, les failles des strates géologiques ou les bouleversements des plaques de la croûte terrestre, pour les découvertes qui sont faites au grand jour, ne peuvent satisfaire qu'un observateur non intéressé ou livrer une raison suffisante dans certains cas singuliers.

En avril 1998, le journal Illustrierte Wissenschaft a fait un rapport sur une découverte inhabituelle. Le géologue amateur britannique Alan Dawn a trouvé les ossements presque complets d'un saurien aquatique long d'environ trois mètres, carnivore. Ce squelette de l'animal éteint soi-disant il y a 150 millions d'années ne se trouvait pas enterré à plusieurs mètres du sol, comme on pourrait le supposer d'un point de vue géologique et biologique, au contraire, les os dépassaient même de la terre12.


Des archéologues ont trouvé en Mongolie intérieure un grand squelette de saurien. La plus grande pièce jamais découverte jusqu'à présent en Asie. Le dinosaure long de 21 mètres et haut de 7 mètres doit avoir pesé 100 tonnes. Il a été découvert dans la partie occidentale de la steppe de Xilin-Gol. Cette région est appelée « le dino-cimetière » parce qu'on y a déjà découvert plusieurs fois des squelettes et des œufs pétrifiés de dinosaures13. On trouverait donc après 70 millions d'années, aussi simplement, un squelette dans la steppe ? Même si l'on tient compte de tempêtes importantes et de vents correspondants, les découvertes de ce genre devraient être considérées comme un coup de chance extraordinaire. Pourtant, d'autres communiqués de presse publiés ces derniers mois témoignent de découvertes similaires dans le monde entier.

Au Brésil, une femme emmenait son chien promener et a découvert ainsi, tout simplement, un squelette de dinosaure entier. À Sumatra, des pêcheurs avaient pris un squelette dans leur filet, et craignaient, à leurs dires, que ce ne soient les restes d'un dragon! Les scientifiques qui s'y rendirent identifièrent cette pièce comme étant les restes d'un dinosaure aquatique. Ainsi donc, après au moins 64 millions d'années, on attrape tout simplement un squelette avec un filet de pêche absolument normal ? Ces vieux ossements ne devraient-ils pas être depuis longtemps putréfiés, couverts de coraux ou pulvérisés d'une autre manière par les meules du temps ? Partout dans le monde, on trouve des œufs de dinosaures, et même des nids complètement intacts. Silencieusement, j'ai supposé un jour, ce qui n'est nullement assuré, que les nids réguliers avec de grands œufs proviennent aussi de dinosaures, bien que sous ce rapport j'aie toujours pensé dans un premier temps à des oiseaux. En fait, il n'est pas non plus prouvé encore que tous les œufs proviennent de dinosaures. Quoi qu'il en soit, un œuf venant d'une découverte analogue dans la province chinoise du Henan a été examiné par des rayons laser au Methodist-Hospital d'Arcadia, Californie, et radiographié. On a pu de cette manière rendre visible l'embryon contenu par l'œuf. Ces découvertes facilement destructibles avec un contenu initialement fragile, mais qui pourtant ne s'est pas putréfié ou décomposé pendant la pétrification, témoignent d'un processus très rapide de conservation.

Les dinosaures ne sont pas inhumés comme les hommes. On trouve les restes de nos ancêtres humains surtout dans des tombes. Ils ont donc été protégés d'une désagrégation rapide. Mais même ces ossements pourrissent en un temps relativement bref. Comment se fait-il en général qu'il y ait encore après cette longue période de temps tellement de restes de dinosaures, qui n'ont pas été consciemment enterrés ? On a trouvé les ossements de ces animaux primitifs dans le monde entier, en Amérique du Nord et du Sud, en Afrique, en Europe, en Australie, en Mongolie ou aussi dans l'Antarctique. Partout, ces squelettes et ces traces pétrifiés sont trouvés très près de la surface, et aussi directement dans la couche supérieure. Si on le considère plus précisément, ce fait doit rendre plus que songeur.

En fait, si un animal était mort dans les temps primordiaux, il devrait s'être décomposé. Des squelettes de quelques mètres de long et surtout de haut ne restent pas si simplement conservés, et ce même dans un sable friable ! Ni sous forme complète et en tant que structure osseuse tridimensionnelle. En Afrique, le sol devrait être empli d'os fossiles et commençant à se pétrifier d'un grand nombre d'animaux morts au cours des années passées, si notre image du monde concernant les temps primordiaux était exacte. Comme ce n'est pas le cas, il n'y a pas besoin d'arguments supplémentaires. Il n'y a qu'une solution : les cadavres ont été recouverts et conservés dans le laps de temps le plus bref par un matériel déposé durcissant rapidement, du sable, du loess, ou de la cendre.

Il faut dans ce cadre, à côté de ces découvertes datant de l'époque des dinosaures, qui ne documentent que la présence physique à une période qui ne nous est pas connue, renvoyer encore une fois au marteau fossile fabriqué par l'homme, que j'ai décrit exhaustivement dans le chapitre précédent et qui a été trouvé dans une couche rocheuse temporellement comparable. Or cette découverte n'est pas un cas isolé. D'autres objets aussi ont été trouvés inclus dans une roche solide. Les lieux de ces découvertes sont disséminés dans le monde entier.

David Brewster rapporte en 1844, sous le titre Questions et communications relatives à un clou trouvé enfoncé dans un bloc de grès, obtenu à Kongoodie (Mylnfield) Quarry, nord de la Grande Bretagne, à la British Association for the Advancement of Science, que l'on a découvert, dans une carrière du nord de l'Angleterre, des clous qui ont été extraits d'un bloc de grès massif. La découverte analogue d'une figure de glaise est décrite par Frederick Wright en 1887 sous le titre Man and the Glacial Periode14.


Le 22 juillet 1844, on a trouvé à Rutherford-Mills, Angleterre, un fil d'or produit mécaniquement encastré dans un roc pur, à 2,50 m de profondeur15. Les sphères métalliques d'Afrique du sud représentent une autre énigme. Dans une mine de pyrophyllite à Ottosdal, on est tombé sur des sphères dont le pourtour est gravé de cannelures. Ces artéfacts métalliques doivent être plus âgés que le pyrophyllite entourant ces sphères, qui est estimé à un âge de 2,8 milliards d'années ! Doit-on maintenant rejeter l'âge de l'humanité aussi loin dans l'histoire temporelle de la Terre ? Dans ce cas, les hommes auraient déjà vécu dans ce monde avant les dinosaures, les trilobites et d'autres animaux existant avant nous dans ce que l'on présente comme l'histoire de l'évolution. De ce point de vue, il aurait dû y avoir déjà des êtres humains au début du développement de la vie, quand seuls existaient des unicellulaires et d'autres formes de vie primitive. C'est ce qui serait prouvé, selon les règles et la détermination de l'âge géologiques, par les découvertes que je viens de décrire, s'il ne s'agit pas de supercherie ou si la datation scientifique de la roche est fausse.


C'est encore et toujours le même problème qui se pose : quelque chose ne peut absolument pas correspondre à la détermination temporelle, aux âges de la Terre et à l'évolution. Luc Bürgin parle dans le livre Mondblitze du problème des sphères gravées et s'est mis en relation avec le Dr Roelf Marx du Klerkdorp-Museum, qui possède quelques unes de ces nombreuses sphères. Il en est ressorti une histoire curieuse. Une sphère ovoïde était exposée dans le musée. Après quelque temps, on constata que l'objet sphérique avait tourné. On pensa que la femme de ménage ou des visiteurs du musée avaient changé la position de la sphère. Après avoir parfaitement collé le boîtier de verre et le support, l'objet ovoïde recommença à tourner. On observa que cet œuf de métal tournait autour de son axe en 128 jours. Des phénomènes similaires purent être observés sur d'autres sphères. Mais Bürgin rapporte aussi la découverte de sphères artificielles qui ont été trouvées dans une mine de charbon près de la ville de Most. Ces objets présentaient aussi des cannelures, mais ils sont constitués, en dehors de l'acier, par des roches volcaniques. Dans de rares cas, ces sphères ont la capacité correspondante de s'orienter vers le pôle Nord16.


Près d'Olancha, en Californie, on a trouvé en février 1961 une géode rocheuse (corps rocheux minéral sphérique) présentant à la surface des coquillages fossiles, dont l'âge est estimé à au moins un demi million d'années. Des radiographies ont montré dans les deux moitiés de la géode sciée un instrument technique non identifié, fait d'un métal brillant. Les deux moitiés étaient à l'origine reliées par une pointe ou un axe métallique17.


D'autres objets, comme une vis ou une monnaie étrange, font aussi partie des découvertes qui étaient enchâssées dans de la roche ou dans des couches rocheuses profondément enfouies. La raison en est évidente, car tous ces objets devraient être plus âgés que la roche qui les entoure, dont l'âge est estimé par la géologie, sans exception, à au moins plusieurs millions d'années. La trouvaille d'un cheveu dépassant d'un bloc de pierre de la pyramide de Chéops est intéressante  découvert par le Professeur Joseph Davidovits de l'Institut des Géopolymères en France, lors de l'examen au microscope d'échantillons de roche18. Soit ce cheveu est plus ancien que la pierre, formée en premier, soit le bloc de pierre est de fabrication artificielle. Des examens et des mesures des blocs employés pour construire la pyramide avaient livré un taux d'humidité trop élevé pour une pierre naturelle, mais qui d'un autre côté aurait été normal pour du béton. Ce qui serait l'indice d'une fabrication au moins partiellement artificielle des blocs de la pyramide de Chéops, car il y en a aussi indubitablement qui sont authentiques. Si cette hypothèse sensationnelle n'est pas juste, il faut accorder au cheveu trouvé un âge incroyable, puisqu'il doit être plus âgé que la roche. Mais les deux solutions sont en contradiction manifeste avec notre conception conventionnelle du monde.


Une autre trouvaille extraordinaire a été faite dans une couche contenant divers fossiles, à quelques kilomètres de Glen Rose, à proximité de la Chalk Mountain. Il s'agit d'un doigt humain fossile totalement pétrifié qui se compose du même matériel calcaire que les couches rocheuses situées dans la région de Glen Rose. On ne peut découvrir aucune différence visible quand on le compare avec le doigt d'un homme vivant. Des études comparatives permettent de conclure à une personne féminine, la taille du doigt pétrifié est supérieure d'environ 20% à la valeur moyenne. Même l'ongle est complètement conservé. Une section et d'autres examens (radiographies) de la structure interne du doigt pétrifié on montré que l'on pouvait mettre en évidence non seulement les os originels, mais aussi la moelle osseuse. Elle a été remplacée par des minéraux naturels pendant l'enveloppement dans le matériel mou du sol19.

Cette trouvaille est en tout cas inhabituelle, et presque unique, car la pétrification complète a touché non seulement les os, mais aussi la chair. Cela ne peut s'être produit que sous l'action d'un processus très soudain de plongée dans un sol mou dans un environnement dépourvu d'oxygène, le durcissement du sol et donc du doigt devant s'être accompli très rapidement, car autrement il y aurait eu décomposition du tissu.


Le 17 juin 1987, lors d'une fouille organisée par le Dr Baugh du Creation Evidences Museum, on a trouvé une dent qui présente une coloration noire. Elle se trouvait à 10 cm à peine au-dessus de la deuxième couche de roche calcaire dans un sol non remanié. On put conclure qu'il s'agissait de la dent d'un enfant en raison de sa taille et de sa forme. Un dentiste venu de Dallas confirma d'abord cette hypothèse à la suite d'une inspection, et constata dans la forme extérieure et les mesures de cette pièce des concordances avec l'incisive supérieure d'un homme. Lors de cette fouille, on trouva en outre les ossements d'une tortue, les racines d'une fougère fossile et le 18 août 1992 ainsi que le 11 août 1993, à proximité immédiate, deux nouvelles dents20.

En résumé, il est encore impossible de porter un jugement définitif sur la provenance de ces objets. Alors que d'un côté les examens visuels de ces dents par des dentistes ont relevé des similarités avec des dents humaines modernes, les investigations les plus diverses de la structure et de la nature de la surface par différents instituts n'ont pas permis de s'en forger une image exacte. La conclusion actuelle est que la dent est d'origine inconnue. Il semble que des indices humains caractéristiques au niveau de l'apparence soient associés à des propriétés de dents de poisson, relatives à la structure de l'émail de la surface. Des découvertes similaires n'ont jusqu'à présent jamais été signalées. Il n'est donc pas encore possible de tirer une conclusion définitive. Il existe, selon les examens pratiqués jusqu'à aujourd'hui, deux possibilités. Soit il s'agit dans ce cas d'une espèce jusqu'ici inconnue de poisson doté de dents qui à l'examen visuel ressemblent à celles de l'homme, soit il s'agit de dents d'un homme qui a peut-être vécu avant le déluge, avec une structure de l'émail qui ressemble à celle d'une espèce de poisson. Quoi qu'il en soit, ces deux alternatives possibles ne peuvent s'accorder avec les formes que nous connaissons.


George Adams, un habitant de Glen Rose, a trouvé deux crânes humains fossiles et le squelette d'une femme haute de 2,10 m dans des couches géologiques très anciennes, ou mieux trop anciennes. Le lieu où ont été trouvés ces ossements se trouve à quelques kilomètres de Glen Rose, mais dans la région de la Paluxy River. Toutefois, l'âge précis de ces squelettes fossiles n'a pas encore pu être déterminé. Une autre trouvaille remarquable est constituée par l'empreinte d'une main humaine. Dans la Dinosaur Valley State Park, le Dr Dougherty a trouvé en 1978 l'empreinte d'une main gauche d'enfant, à côté des empreintes de pieds d'un dinosaure21. Le Dr Baugh a fait une trouvaille similaire associée à des traces de pieds d'hommes et de dinosaures dans une couche géologique identique22. Dans ce cas, il s'agit d'une main droite. Directement à côté de cette empreinte se trouvent des empreintes de pieds humains, dans lesquelles on peut voir les cinq orteils. L'image globale donne l'impression d'un homme se trouvant dans une position à demi agenouillée qui s'appuie sur sa main droite. Une seule conclusion peut être tirée de l'impression causée par des empreintes juxtaposées de pieds de dinosaures et d'hommes ainsi que par une empreinte de main humaine distincte : ( SUITE DANS LE LIVRE )


Table des matières



13 Remerciements


15 Des idées confirmées depuis la première édition


19 Prologue


23 chapitre 1: Artéfact ou supercherie ?


27 chapitre 2: Le marteau fossile La visite à Glen Rose. Description du marteau. Examen du marteau. Origine naturelle de l'acier ? Quand a-t-il été produit ? Une autre théorie.


39 chapitre 3: Toutes les espèces existaient simultanément Roches semblables au béton. Découvertes des 100 dernières années. Recherches de ces dernières années. Nouvelles recherches. Nouvelle visite à Glen Rose.


55 chapitre 4: Énigme temporelle Dinosaures sur la surface de la Terre. Trilobites. Histoire terrestre abrégée ? Découvertes dans le monde entier. Découvertes extraordinaires dans des veines de charbon. Mount St. Helens. Le paradoxe temporel et l'évolution.


87 chapitre 5: Des monstres chronophages Charniers collectifs. Détermination assurée de l'âge ? Chronologies manipulées. La datation erronée des découvertes anorganiques. Durcissement rapide des roches sédimentaires. Les petits monstres et les séries de désintégration. Réacteur atomique dans la nature.


119 chapitre 6: La Terre danse Cartes antiques. Instruments de navigation antiques. Pôle sud dépourvu de glace. La fin soudaine des mammouths. Durée de l'année solaire. Axe terrestre chancelant. Points cardinaux changeants. L'arrêt du soleil. Plusieurs catastrophes. Mythes des Hopis.


163 chapitre 7: Inversion des pôles Théories inutilisables. Période glaciaire ou déluge ? Les moraines. Une autre atmosphère.


185 Cahier Photos


203 chapitre 8: Naissance forcée de la Terre Impacts cosmiques dans le monde entier. Planétoïdes. Naissance violente de notre Terre ? Carte céleste de Thèbes. La douzième planète.


225 chapitre 9: Géologie et mythe La géologie dans le miroir du temps. Mythes du déluge. Récit de Platon. Contradiction du déplacement continental ?


249 chapitre 10: Le déluge global Déroulement du déluge. La terre brûle. Les raz de marée. L'obscurité. Chute des températures, neige et pluies abondantes. Conséquences nocives du déluge. Production du charbon et du pétrole. Formation de l'ambre. L'Amérique du Sud bascule-t-elle ? Plissement des montagnes.


273 chapitre 11: Témoins du temps Détermination temporelle du déluge. Consommation de matière première. Particularités géologiques. Écran protecteur plus faible. Le sel des mers. Érosion des continents. Cavernes de stalactites. Coraux tropicaux. Dinosaures aquatiques vivants ? Fossiles vivants. Mokele-mbembe. Représentations antiques de dinosaures.


305 chapitre 12: Évolution ou création ? Le principe d'entropie. Microévolution. Êtres vivants tout prêts ? Plumes et vol. Plantes toutes prêtes. Croissance géante. Le créateur biblique. Les créateurs des Sumériens.



333 chapitre 13: Un château de cartes s'effondre Haute technologie vieille de plusieurs millénaires. Une nouvelle image du monde.


339 Épilogue


345 Glossaire des concepts spécialisés importants


351 Bibliographie


1 Zillmer, H.-J. : « Traces contemporaines de dinosaures et d'hommes », in « EFODON Synesis », 27/1998, 15-20.

2 APA Guides : « Texas », 1991.

3 John Mackay, in « Creation Ex Nihilo », volume 5 N° 4, Australie.

4 Voir illustration.

5 Dougherty, 1984.

6 Baugh, 1991.

7 « P. M. », édition spéciale Dinosaures, Munich 1997, 34.

8 Nature, 320/1986, p. 308.

9 Baugh, 1991.

10 « Fokus », N° 14/1998,p. 308.

11 Baugh, 1991.

12 « Illustrierte Wissenschaft », 7ème année, avril 1998, 24.

13 « Bild », 10/12/1996.

14 Wright, 1887, 379-381

15 Buttlar, 1996.

16 Bürgin, 1994 et Däniken, E. v. : « Golfbälle der Götter », in : « Ancient Skies », I/1988.

17 Steiger, 1989.

18 Langbein, 1996.

19 Baugh, 1991.

20 Helfinstine, 1994.

21 Dougherty, 1984.

22 Baugh, 1981

11

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